Oba­ma fait pleu­rer Mi­chael Jor­dan

Le Temps (Tunisia) - - Sports -

Ba­rack Oba­ma a ren­du un hom­mage ap­puyé à Mi­chael Jor­dan, mar­di, à l’oc­ca­sion d’une cé­ré­mo­nie pour la re­mise de la mé­daille pré­si­den­tielle de la li­ber­té, la plus haute dis­tinc­tion ci­vile amé­ri­caine. Dans un dis­cours em­pli d’émo­tion et d’hu­mour, le pré­sident des Etats-unis Ba­rack Oba­ma a ren­du un vi­brant hom­mage au « meilleur joueur des deux meilleures équipes de l’his­toire, la Dream Team et les Chi­ca­go Bulls de 1996. » Pré­sent mar­di à la Mai­son Blanche pour la cé­ré­mo­nie de re­mise de la mé­daille pré­si­den­tielle de la li­ber­té, Mi­chael Jor­dan n’a pu conte­nir son émo­tion à l’écoute des mots d’oba­ma. «Il est plus qu’un simple lo­go, plus qu’un simple mème sur in­ter­net, plus qu’un do­na­teur gé­né­reux, un pro­prié­taire im­pli­qué dans la di­ver­si­té, a dé­taillé le pré­sident des Etats-unis. Il y a une rai­son pour la­quelle on em­ploie l’ex­pres­sion, c’est « le Mi­chael Jor­dan de », le Mi­chael Jor­dan de la neu­ro­chi­rur­gie, le Mi­chael Jor­dan des rab­bins, ou le Mi­chael Jor­dan du ca­noë. On sait de quoi on parle, car Mi­chael Jor­dan est le Mi­chael Jor­dan de l’ex­cel­lence. Il est la dé­fi­ni­tion même de quel­qu’un qui est si bon dans ce qu’il fait que tout le monde le re­con­nait. C’est très rare». A l’oc­ca­sion de cette soi­rée, Oba­ma a éga­le­ment ren­du hom­mage à d’autres per­son­na­li­tés comme l’an­cien bas­ket­teur Ka­reem Ab­dul-jab­bar, le chan­teur Bruce Spring­steen ou l’ac­teur Tom Hanks.

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