At­ten­tion au re­tour des fan­tas­sins de la mort !

Le Temps (Tunisia) - - LA UNE - Kha­led GUE ZMIR Par Kha­led GUEZMIR

Les Na­tions Unies, par la bouche de son en­voyé spécial en Sy­rie M.staf­fan de Mis­tu­ra, re­con­naissent l’exis­tence de plus de 10.000 ter­ro­ristes à Ed­leb en Sy­rie, oc­cu­pée, par toute la ra­caille de la né­bu­leuse ter­ro­riste mon­diale avec l’as­sen­ti­ment et la com­pli­ci­té des puis­sances oc­ci­den­tales toutes sen­si­bi­li­tés confon­dues ! Des Etats Unis à la France, à l’an­gle­terre, on a, non seule­ment, lais­sé faire, mais en­cou­ra­gé la dé­man­tè­le­ment de la Li­bye, tom­bée aux mains des mi­lices ar­mées pour en faire un tête de pont vers la Tur­quie, puis fron­tières grandes ou­vertes… vers le Sud-ouest de la Sy­rie. De Mas­tu­ra, lui-même, dé­clare qu’il faut éra­di­quer et net­toyer Ed­leb de­ve­nue un vé­ri­table ma­noir-re­père des ter­ro­ristes d’en­nos­ra et d’el Qaï­da re­pliés vers la fron­tière turque après toutes les dé­faites en Sy­rie his­to­riques et utiles.

Ed­leb et nous…

Ed­leb et nous…

Les Na­tions Unies, par la bouche de son en­voyé spécial en Sy­rie M.staf­fan de Mis­tu­ra, re­con­naissent l’exis­tence de plus de 10.000 ter­ro­ristes à Ed­leb en Sy­rie, oc­cu­pée, par toute la ra­caille de la né­bu­leuse ter­ro­riste mon­diale avec l’as­sen­ti­ment et la com­pli­ci­té des puis­sances oc­ci­den­tales toutes sen­si­bi­li­tés confon­dues ! Des Etats Unis à la France, à l’an­gle­terre, on a, non seule­ment, lais­sé faire, mais en­cou­ra­gé la dé­man­tè­le­ment de la Li­bye, tom­bée aux mains des mi­lices ar­mées pour en faire un tête de pont vers la Tur­quie, puis fron­tières grandes ou­vertes… vers le Sud-ouest de la Sy­rie. De Mas­tu­ra, lui-même, dé­clare qu’il faut éra­di­quer et net­toyer Ed­leb de­ve­nue un vé­ri­table ma­noir-re­père des ter­ro­ristes d’en­nos­ra et d’el Qaï­da re­pliés vers la fron­tière turque après toutes les dé­faites en Sy­rie his­to­riques et utiles. Vous ne di­rez, mais en quoi ça nous in­té­res­sé nous Tu­ni­siens. A la li­mite on s’en fout en Tunisie, puis­qu’il s’agit d’un pro­blème moyen-orien­tal d’asie mi­neure !

Or, c’est là où le bât blesse, parce que sur les 10.000 res­ca­pés de Daech, il doit y en avoir quelques bonnes cen­taines, si ce n’est quelques mil­liers de «re­cru­tés» tu­ni­siens (en bonne et du forme) du temps de la Sainte Troï­ka, lo­gés nour­ris et trans­por­tés par les al­liés de la bien­fai­sance is­la­miste au nom du Ji­had… contre leurs propres «frères» mu­sul­mans sy­riens. Qu’est ce que les Russes qui s’avèrent les plus dé­ci­dés à net­toyer la der­nière poche du ter­ro­risme in­ter­na­tio­nal en Sy­rie, alors que les oc­ci­den­taux sont to­ta­le­ment dé­con­nec­tés en de­hors de la plaque pour des rai­sons que la rai­son ignore, vont faire avec le gou­ver­ne­ment de Ba­char As­sad et son ar­mée de ces «in­vi­tés» sans vi­sas dans leur pays ? La ré­ponse est toute simple et conforme à la géo­gra­phie comme le di­rait Ibn Khal­doun… Ils iront en Tur­quie pour se dis­per­ser en Eu­rope pour les 2/3 et, l’autre bon tiers, re­join­dra les côtes li­byennes ac­cueillantes et hos­pi­ta­lières du ter­ro­risme sou­te­nu fi­nan­ciè­re­ment par au moins un pays du golfe, puis de là il n’y au­ra que quelques ki­lo­mètres à tra­ver­ser, les com­pli­ci­tés de la contre­bande ai­dant pour se re­trou­ver en Tunisie, le pays «pa­ra­dis» des droits de l’homme où les «ter­ro­ristes» ont plus de Droits que les vic­times. En­core une ex­cep­tion tu­ni­sienne !! Voi­là comment, on es­saime la cul­ture de l’ex­tré­misme par l’im­pu­ni­té conso­li­dée par les lois de la Ré­pu­blique (en­core ci­vile) de Tunisie.

Une au­baine pour ces cri­mi­nels pré­su­més d’in­no­cence, tant qu’on n’au­ra pas prouvé leurs actes san­gui­naires ac­com­plis sur les corps mu­ti­lés de leurs vic­times en Sy­ries et ailleurs !

Tout ce­la pour dire que cette ul­time ba­taille «fi­nale», en Sy­rie doit être très sui­vie par nos au­to­ri­tés sé­cu­ri­taires et mi­li­taires et sur­tout se pré­mu­nir contre les dom­mages col­la­té­raux em­poi­son­nés qui nous at­tendent à l’aval.

C’est quand même bi­zarre que la nou­velle Dé­mo­cra­tie soit dé­va­luée à ce point pour conso­li­der l’im­pu­ni­té des cri­mi­nels hors normes du ter­ro­risme. La Tunisie à l’image de l’eu­rope, risque gros, avec le re­tour de ces bri­gades de la ter­reur ayant su­bi le la­vage de crâne le plus pro­fond, de­puis la naissance des re­li­gions et une pré­pa­ra­tion mi­li­taire digne des meilleurs écoles de guerre. Mes­sieurs, nous avons de bonnes lois qu’il faut ap­pli­quer à la lettre et sans état d’âme, pour pro­té­ger notre pays, qui sort à peine d’une grave crise éco­no­mique, po­li­tique et so­ciale.

L’éco­no­mie et l’idéo­lo­gie de la ter­reur ne font pas bon mé­nage, sur­tout quand le 1/3 du PIB de la Tunisie dé­pend du Tou­risme !

A bon en­ten­deur… Pro­té­geons notre pays… c’est notre ca­pi­tal et sur­tout pas de conces­sions po­li­ti­ciennes… par­ti­sanes ! Quant aux dé­fen­seurs des droits de l’homme prompt à la­ver les crimes d’es­sence «ter­ro­ristes» au nom des droits hu­mains, il faut leur rap­pe­ler que le pre­mier droit hu­main c’est le droit à la vie qui est la pre­mière sa­cra­li­té. Et donc rien ne lé­gi­time l’at­teinte à la vie…n’est ce pas les «I Watch» qui sont de plus en plus aveugles et in­sen­sibles aux droits des vic­times !

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