Talk this way

With 220 mil­lion Fran­co­phone speak­ers around the world, French is a rich and vi­brant lan­guage. Alice Phillpott takes a look at some of its key el­e­ments

Living France - - LANGUAGE -

“La langue française, c’est une vraie femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, si touchante, si voluptueuse, si chaste, si no­ble, si famil­ière, si folle, si sage, qu’on l’aime de toute son âme, et qu’on n’est ja­mais tenté de lui être in­fidèle.” Ana­tole France

La pre­mière langue du monde à une époque, le français con­tinue au­jourd’hui à s’épanouir et reste la langue la plus en­seignée après l’anglais. Actuelle­ment la langue of­fi­cielle dans 29 pays, le français est parlé par en­v­i­ron 220 mil­lions de per­son­nes à travers le monde.

Les sons phoné­tiques les plus dis­tinc­tifs dans la langue française com­pren­nent les voyelles nasales et le ‘r’ uvu­laire qui se trouve dans les verbes tels que ‘pren­dre’ et ‘chercher.’ Une autre car­ac­téris­tique du français est l’em­ploi de trois ac­cents au-des­sus des voyelles: l’ac­cent aigu (´) sur e, l’ac­cent grave (`) sur a et e, et l’ac­cent cir­con­flexe (ˆ) sur a, e, i, o, et u.

L’or­thographe française con­siste en plusieurs let­tres si­len­cieuses, et donc par con­séquent reste prob­lé­ma­tique pour les étrangers qui ne sont par­fois pas sûrs de la manière cor­recte de dire cer­tains mots. Par ex­em­ple, en général les con­sonnes fi­nales ne sont pas pronon­cées.

Typ­ique­ment, les noms au pluriel se ter­mi­nent par un s ou un x et d’habi­tude ces let­tres ne sont pas pronon­cées. Cepen­dant, mal­gré ces di­ver­gences, l’or­thographe française reste plus proche de la pronon­ci­a­tion que l’or­thographe anglaise.

La langue française a une

Les sons (nmpl) sounds

L’or­thographe spell­ing

Con­sonnes con­so­nants

Les noms (nmpl) nouns sé­man­tique très riche et un lex­ique d’en­v­i­ron 100,000 mots. Elle se prête facile­ment à des jeux de mots et des devinettes.

La li­ai­son Lorsqu’un mot se termine par une con­sonne muette, à l’orale, il ex­iste des cas où cette con­sonne doit être liée à la voyelle ou à l’h muet qui débute le mot suiv­ant. On ap­pelle cet phénomène une li­ai­son. Li­ai­son obli­ga­toire: Paul joue avec ses_amis.

Di­ver­gences dis­crep­an­cies

Une devinette a rid­dle

Muette mute

Le sens mean­ing Li­ai­son in­ter­dite: Un en­fant in­tel­li­gent. Li­ai­son fac­ul­ta­tive: Pierre et son frère von­t_à l’école. (On peut faire la li­ai­son; elle n’est pas obli­ga­toire.)

Les ho­mo­phones Ce sont des mots qui se pronon­cent de la même façon mais qui ne por­tent pas le même sens et ont sou­vent une or­thographe dif­férente. Par con­séquent, les ho­mo­phones français peu­vent créer beau­coup de dif­fi­cultés dans la com­préhen­sion orale et écrite.

Con­nais­sez-vous ces ho­mo­phones fréquents?

Vert, verre, ver, vers ( green, glass, worm, to­wards). Cent, sang, sans, sens ( a hun­dred, blood, with­out and feel – first and sec­ond per­son sin­gu­lar of sen­tir. Cou, coût, coup ( neck, cost, blow). Mai, mais, mes, mets ( May, but, my, put – first and sec­ond per­son sin­gu­lar met­tre) Poids, pois, po­ing ( weight, pea, fist).

Les an­gli­cismes Comme toutes les langues vi­vantes, le français con­tinue à évoluer et il n’est pas ir­ré­sistible aux in­flu­ences d’autres langues,

Em­prunts bor­row­ing

Frap­pant(e) strik­ing/ob­vi­ous

Éviter to avoid

Un lo­cu­teur a speaker

Newspapers in English

Newspapers from UK

© PressReader. All rights reserved.