VO­CAB­U­LARY

If you’re plan­ning on re­tir­ing in France, speak­ing French will help you live life to the full. So­phie Gard­ner-Roberts brings you the key vo­cab­u­lary

Living France - - CONTENTS -

Cover story Use­ful vo­cab for re­tire­ment

Deux amies re­traitées, Marie et Françoise, pren­nent un café ensem­ble.

Marie: Alors Françoise, com­ment vas-tu ces jours-ci?

Françoise: Écoute, ça va plutôt bien merci. Et toi?

M: Ça va pas mal, j’ai été un peu malade dernière­ment mais je suis al­lée voir le médecin hier qui m’a dit que j’étais en voie de guéri­son!

F: Ah oui? Je suis dé­solée d’ap­pren­dre ça ma chère Marie, qu’avais-tu?

M: Oh rien de grave, un mau­vais rhume. Mais le médecin m’a dit qu’à notre

vieil âge, nous de­vions faire plus at­ten­tion. Il est très gen­til ce doc­teur.

F: Oui, on m’en a dit beau­coup de bien. Et com­ment va ta famille?

M: Tout le monde va très bien. Ma fille Am­bre est en­ceinte de son deux­ième en­fant. Cela fera mon troisième petit-en­fant!

F: Félic­i­ta­tions! Tu en as de la chance, j’at­tends tou­jours que mon fils Thomas trouve son âme soeur. J’aimerais tant avoir une belle-fille!

M: Il est beau garçon pour­tant, je suis sûre qu’il trou­vera. F: On verra bien... et ta pe­tite

fille va bien aussi? M: Hélène? Oui oui très bien. Elle s’est mise à l’équi­tation. Je vais voir son premier con­cours la se­maine prochaine.

F: Ah c’est su­per ça. Com­ment t’y ren­dras-tu?

M: Mon gen­dre a gen­ti­ment pro­posé de venir me chercher. Nous irons voir le con­cours puis nous pren­drons un repas

de famille au restau­rant. F: Quel beau pro­gramme! Tu me racon­teras tout ça la prochaine fois.

Sarah ap­pelle sa mère qui vient de démé­nager avec son mari dans le sud de la France.

Sarah: Allô ma­man? Tu m’en­tends? Joséphine: Bon­jour ma puce, com­ment vas-tu? S: Bien! Et vous? Le démé­nage­ment s’est bien passé? J: Oui, à merveille! Ton frère a presque tout fait, sans céder à ton père qui in­sis­tait pour porter les meubles avec lui...

S: Oh la la, ça ne m’étonne pas. Bon, c’est bien, me voilà ras­surée. Le vil­lage vous plaît jusqu’à main­tenant?

J: C’est un vil­lage char­mant tu sais! J’ai déjà ren­con­tré d’autres re­traités lors du marché. No­tam­ment deux amies qui sont veuves et qui ani­ment un club de lec­ture à la bib­lio­thèque. Je pense que je vais m’y ren­dre, cela me per­me­t­tra de rester ac­tive!

S: C’est par­fait ça ma­man. Et papa?

J: Oh tu le con­nais... Il a déjà une dizaine de pro­jets en tête. Il voudrait tra­vailler sur la base

du volon­tariat à l’of­fice du tourisme pour faire des vis­ites guidées du vil­lage. Et il s’est déjà ren­seigné sur les élec­tions, les con­seils mu­nic­i­paux...

S: C’est bien! Du mo­ment qu’il ne se fa­tigue pas trop. J: Oui... surtout que ses

rhu­ma­tismes ont recom­mencé à le déranger. Je pense que c’est à cause du démé­nage­ment. Avec un peu de chance, le soleil du sud réchauf­fera nos vieux os! S: Et vous avez réglé toute la

pa­perasse? Vous avez trouvé un médecin dans le vil­lage? Et est-ce que tu as no­ti­fié la

Sécu de votre change­ment d’adresse?

J: Oui oui et oui! Tu n’as pas hérité de ton sens de l’or­gan­i­sa­tion par ton père tu sais... je me suis oc­cupée de tout.

S: C’est vrai. Par­don ma­man, je veux juste m’as­surer que votre re­traite au soleil se passe au mieux.

J: Merci ma chérie. Sois tran­quille, nous al­lons bien et at­ten­dons votre vis­ite avec im­pa­tience!

Gilles parle avec son fils, Paul.

Gilles: Bon Paul, nous devons par­ler de cer­taines choses im­por­tantes.

Paul: Tu me fais peur... dis moi? G: Bon. J’ai parlé avec le

no­taire. Ta mère et moi avons rédigé nos tes­ta­ments la se­maine dernière.

P: Papa... on n’est pas obligé de par­ler de ça main­tenant!

G: C’est im­por­tant Paul, et je préfère être prévenant que de vous voir vous dis­puter avec ton petit frère pour des ques­tions d’héritage.

P: Mais on ne va pas se dis­puter papa!

G: On ne sait ja­mais. Bref, je ne vais pas tout dé­tailler mais nous avons dé­cider de vous

léguer à cha­cun l’une des maisons. Celle de Noir­moutier pour toi, l’aîné, et celle de La­canau à Jules. Ta mère a aussi dis­tribué ses bi­joux à ses

belles-filles et pe­tites-filles. Tout le reste est pré­cisé dans le tes­ta­ment.

P: Papa... je ne sais pas quoi dire. Vous êtes si je­unes en­core... penser à ça me rend triste. Mais merci pour votre générosité.

G: C’est nor­mal. Je ne veux pas te ren­dre triste. Je veux juste m’as­surer que tout soit

en or­dre et que vous pussiez avoir une vie de famille heureuse quand nous ne serons plus là.

P: Merci papa.

Juliette dis­cute avec sa mère Pauline.

Juliette: Ma­man, je crois qu’il est temps qu’on parle de t’in­staller en mai­son de re­traite.

Pauline: Oui je sais bien. J’y ai réfléchi et je crois que tu as rai­son. Après ma chute du mois dernier, j’ai un peu peur d’être toute seule.

J: Oh ma­man, tu au­rais du me dire plus tôt! Mais oui c’est une bonne idée, je crois que nous serons tous plus tran­quilles de te savoir là-bas. P: Oui... surtout avec des

aides soignants qui sont là pour nous toute la journée.

J: J’ai aussi vu qu’il y avait des ac­tiv­ités et même des sor­ties d’or­gan­isées.

P: Et vous pour­rez tou­jours venir me voir?

J: Mais oui bien sûr, ma­man. Et tu pour­ras même venir nous voir. Nous vien­drons te chercher.

P: Bon, alors com­mençons les recherches!

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