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«Ils ne nous font pas peur» : Saliba impatient à l’idée de possibles retrouvail­les avec l’Espagne et l’Argentine

- Par Baptiste Desprez Sports · Soccer · FIFA World Cup · Spain · Argentina · France · Kingdom of France · William Saliba · Stripes · Azerbaijan · United States of America · sporting event · Mikel Arteta · Vatican

Le défenseur d’Arsenal et de l’équipe de France a balayé les sujets d’actualité ce mercredi devant les médias. Tranquille, serein et ambitieux, William Saliba ne se cache pas sur les Bleus, la coupe du monde et une éventuelle revanche contre l’Argentine.

À Clairefont­aine Comment se motiver contre l’Azerbaïdja­n ? « C’est facile de se motiver parce qu’il n’y a pas de match facile en sélection. C’est un match où on doit gagner trois points. On doit battre tout le monde pour se qualifier rapidement pour la coupe du monde (11 juin-19 juillet). On n’a pas spécialeme­nt regardé de vidéos sur leurs joueurs mais au dîner on a des vidéos sur les écrans de leurs matches. On y jette un petit coup d’oeil. La séance vidéo collective arrivera bientôt. De manière plus générale, j’utilise la vidéo pour étudier l’adversaire, je regarde mes matches pour voir ce que j’ai fait de bien ou de pas bien. À nous de nous rendre le match facile vendredi, on veut les trois points afin de nous qualifier le plus vite possible pour la Coupe du monde. »

Le sujet de la coupe du monde « On en parle à table ou en dehors d’ici. C’est la plus belle des compétitio­ns du foot, elle sera en Amérique. On a hâte d’y être, on doit se qualifier. Il n’y a rien de plus beau que cette compétitio­n. On attend que ça. »

Si un match de sélection est aussi fort qu’en club « Bien sûr qu’un match de sélection a autant de valeur que celui des clubs. Représente­r son pays c’est une fierté. Tous les matches sont importants. »

Sa prolongati­on à Arsenal « C’était facile (de prolonger, jusqu’en 2030), je voulais continuer avec Arsenal. Je me sens chez moi là-bas. Ce qu’il manque, c’est les trophées, mais il y a un bon projet et un bon coach (Mikel Arteta). Je voulais m’installer sur la durée. Je suis content et j’espère qu’il y aura beaucoup de succès dans les prochaines années. »

La concurrenc­e en charnière

« En équipe de France, on a la chance d’avoir de très bons défenseurs centraux (Upamecano, Konaté, Hernandez, Pavard…). On veut tous jouer titulaire, la concurrenc­e nous rend meilleur. J’ai raté deux sélections (juin et septembre), c’est toujours un peu chiant d’être blessé et de ne pas venir. C’est la concurrenc­e, les autres jouent. Si je veux rejouer, je dois être bon. »

Son regard sur l’explosion de Koné

« Manu, je le connais depuis que je suis jeune. J’étais son capitaine en sélection. C’est un très bon joueur. Dès qu’il est venu, il a montré ses qualités. Cela fait plaisir de le voir s’imposer et j’espère qu’il va continuer, car c’est un très bon joueur. »

Olise, leader technique de l’équipe de France

« Oui, c’est un des leaders techniques, il apporte un peu de folie. Techniquem­ent il est au-dessus de la moyenne. Il est nonchalant, marrant dans le vestiaire (rires), c’est un bon gars. Il va encore plus apporter à cette équipe vu sa qualité. »

Les Bleus de 2025 moins connus que 2018

« C’est une nouvelle génération de l’équipe de France, il n’y a plus beaucoup de champions du monde 2018. Si on veut que la nouvelle génération nous connaisse, il faut gagner des trophées.

On doit se qualifier pour la Coupe du monde et essayer d’aller là-bas pour la gagner. »

Son regard sur les concurrent­s des Bleus

« La Coupe du monde est dans huit mois. Ce qui nous différenci­e avec l’Espagne et l’Argentine, c’est qu’ils ont gagné les grosses compétitio­ns d’avant le Mondial 2022 et l’Euro. Mais ils ne nous font pas peur. J’espère déjà qu’on se qualifiera et qu’on prendra notre revanche à la Coupe du monde. »

Ses retrouvail­les avec Enzo Fernandez et Chelsea « Pour l’instant je n’ai pas perdu contre lui avec Chelsea. Donc, oui, les revanches je les ai prises avec Arsenal sur Chelsea. Mais c’est clair que, bien sûr quand une équipe te bat, même si je n’avais pas joué contre l’Argentine parce que j’étais sur le banc, c’est la même chose. Quand une équipe te bat, la seule chose que tu attends c’est de les rejouer. Et si on fait les choses bien et qu’on se qualifie, je pense qu’on aura moyen de prendre notre revanche. Même si ce n’est pas la chose qu’on veut, d’aller à la Coupe du monde et de forcément prendre notre revanche, on veut juste gagner. Mais si on tombe sur eux (les Argentins), bien sûr que ce sera avec plaisir qu’on prendra notre revanche. »

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Icon Sport / Icon Sport William Saliba a évoqué de possibles retrouvail­les avec l’Argentine ou l’Espagne dans quelques mois aux Etats-Unis.

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