PA­RIS SE­CRET

Sie ken­nen Pa­ris? Ver­mut­lich nur das, was alle ken­nen. Wir ge­ben Ih­nen Tipps der an­de­ren Art.

Ecoute - - SOMMAIRE - de SA­RAH THIER­RY

Eine be­son­dere Säule aus dem 16. Jah­rhun­dert; ein Ho­tel names l’hô­tel; Ges­chäft und Mu­seum in ei­nem

Co­lonne as­trale

Haute de 31 mètres, la co­lonne Mé­di­cis a été éri­gée en 1574. Bien avant le jar­din des Halles (1980) qui l’en­toure au­jourd’hui, et le bâ­ti­ment cir­cu­laire de la Bourse (1767) au­quel elle est ac­co­lée. Sur cette place de la Bourse se te­nait, au XVIE siècle, l’hô­tel de Ca­the­rine de Mé­di­cis. Pas­sion­née d’as­tro­lo­gie, la reine se ren­dait au som­met de la tour, via l’es­ca­lier in­té­rieur de 147 marches, pour ob­ser­ver les étoiles. L’ex­té­rieur de la co­lonne était à l’époque dé­co­ré de mi­roirs, de fleurs de lys, de cornes d’abon­dance, dont une par­tie est en­core vi­sible au­jourd’hui. Jar­din des Halles, 1er ar­ron­dis­se­ment.

Back to Belle Époque

Dans cet hô­tel-bar cinq étoiles da­tant de 1828, qui s’ap­pelle tout sim­ple­ment « L’hô­tel », on s’at­ten­drait presque à voir, as­sis sur les fau­teuils de ve­lours, les illustres vi­si­teurs qui l’ont fré­quen­té alors : Eli­za­beth Tay­lor, Jim Mor­ri­son, Coc­teau, Frank Si­na­tra, Grace Kel­ly… L’écri­vain Os­car Wilde y au­rait pas­sé les der­niers mois de sa vie, jus­qu’à son der­nier souffle. Au­jourd’hui, cet hô­tel in­ti­miste reste pri­sé des ar­tistes et des grands noms du ci­né­ma. 13, rue des Beaux-arts, 6e ar­ron­dis­se­ment.

Ca­bi­net de cu­rio­si­tés

Lorsque l’on pousse la porte de ce ma­ga­sin vin­tage, on re­tombe en en­fance. L’in­té­rieur est un joyeux chaos or­ga­ni­sé d’ob­jets en sé­rie : têtes de pou­pée, taille-crayon-map­pe­monde, boules de billard, brosses à dents, mi­roirs, bi­joux fan­tai­sie, sta­tuettes mys­tiques… Le tout, agen­cé en une dé­co tan­tôt poé­tique, tan­tôt amu­sante, mais tou­jours im­pro­bable. Ces ob­jets dis­pa­rates sont ré­cu­pé­rés dans des la­bo­ra­toires, des cli­niques de pou­pées, des en­tre­pôts, des fi­la­tures, des usines de jouets, des ate­liers d’im­pri­me­rie… Plus qu’un bro­can­teur, Tom­bées du ca­mion est une vraie bou­tique-mu­sée. 17, rue Jo­seph-de-maistre, 18e ar­ron­dis­se­ment.

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