Su­gar Sam­my: sky is the li­mit

Échos vedettes - - SOMMAIRE - MA­RIE-CLAUDE DOYLE

IL Y A LONG­TEMPS QUE NOUS N’AVIONS PAS VU SU­GAR SAM­MY. SA VE­NUE AU QUÉ­BEC A ÉTÉ PLUS QUE RAFRAÎCHISSANTE! L’HU­MO­RISTE, QUI FAIT UN TABAC EN FRANCE DE­PUIS DEUX ANS, ÉTAIT RÉ­CEM­MENT DE PAS­SAGE EN VILLE POUR LAN­CER LES DVD DE SES SPEC­TACLES YOU’RE GONNA RIRE ET EN FRAN­ÇAIS SVP!.

C’EST À L’OC­CA­SION D’UNE JOUR­NÉE CONSA­CRÉE AUX MÉ­DIAS QUE NOUS AVONS REN­CON­TRÉ L’AR­TISTE, QUI PAR­TAGE SON TEMPS ENTRE DEUX CONTI­NENTS.

Pas­ser un mo­ment en com­pa­gnie de Su­gar Sam­my, c’est loin d’être en­nuyant! Bien re­lax dans sa suite d’hô­tel à en­chaî­ner les en­tre­vues, l’hu­mo­riste était très heu­reux d’être de re­tour au Qué­bec; il est res­té ici tout le mois d’avril, avant de re­par­tir pour la France, où il doit don­ner des spec­tacles en mai et en juin. «Ça fait du bien de re­ve­nir à la mai­son, de re­voir les Mon­tréa­lais. Ça m’a man­qué.» La rai­son de sa vi­site? La sor­tie en DVD et en té­lé­char­ge­ment sur iTunes Ca­na­da et Google Play Ca­na­da de ses spec­tacles You’re

Gonna Rire (bi­lingue) et En fran­çais SVP! (ver­sion de You’re Gonna Rire en fran­çais). «Ça me rend en­core plus heu­reux d’être ici, parce que j’ai

quelque chose à of­frir à mon pu­blic. Avec You’re

Gonna Rire, j’ai mar­qué la culture qué­bé­coise d’une fa­çon très dif­fé­rente. C’était non seu­le­ment un spec­tacle bi­lingue, mais bi­cul­tu­rel, qui a ame­né les deux so­li­tudes en­semble.»

SKY IS THE LI­MIT!

De­puis deux ans, Su­gar Sam­my est en France, où il pré­sente son spec­tacle épo­nyme écrit sur me­sure pour nos cou­sins fran­çais. «Je m’amuse beau­coup, et le spec­tacle est bien re­çu. Je me dis que mon pa­ri fran­çais est réus­si, mais que j’ai en­core du che­min à faire. J’ai en­vie d’ame­ner ce spec­tacle par­tout en France.»

Au­cun su­jet ne ré­siste à cet ar­tiste re­con­nu pour son hu­mour aus­si contro­ver­sé que ra­fraî­chis­sant. Dans son spec­tacle, Su­gar Sam­my aborde no­tam­ment la dif­fé­rence entre les Fran­çais et les NordA­mé­ri­cains, les ten­sions ra­ciales, po­li­tiques et so­ciales ain­si que le ter­ro­risme. «Là-bas, je pousse l’hu­mour beau­coup plus loin qu’ici. Je pense que les gens sont moins sen­sibles qu’au Qué­bec; ils ont le dos large. Comme hu­mo­riste, c’est très payant d’avoir le luxe de pou­voir pous­ser l’hu­mour aus­si loin, car ça me force à al­ler plus loin dans l’écri­ture. J’ai dé­jà com­men­cé à écrire mon spec­tacle pour le Qué­bec. Il se­ra pré­sen­té en 2020, 2021. Il va fal­loir qu’on mette une équipe de ges­tion de crise en place, car je vais al­ler loin dans l’hu­mour! (rires)»

AU­PRÈS DE SA BLONDE

Sa blonde, Nas­tas­sia Mar­kie­wicz, tra­vaille avec lui. Elle filme ses spec­tacles et les vi­déos qu’on re­trouve sur le site de l’hu­mo­riste (su­gar­sam­my. com). «Je vis mon rêve. Non seu­le­ment je suis avec une femme in­croyable, mais elle est aus­si dé­duc­tible d’im­pôts! (rires) On est très proches, on a une belle re­la­tion rem­plie d’hu­mour. C’est ça que j’adore. Elle me laisse être moi-même. Elle aime mon hu­mour et elle est très drôle. Elle est de­ve­nue une source d’ins­pi­ra­tion. Dans mon pro­chain spec­tacle, je vais par­ler d’elle.»

À la fin de l’été, ça fe­ra cinq ans qu’ils sont en couple. «C’est sûr qu’on veut conti­nuer à évo­luer en­semble et avoir des en­fants à un mo­ment don­né. On en parle. Elle a 30 ans. Elle a en­core beau­coup de temps de­vant elle, mais on veut bien pla­ni­fier ça. On veut être prêts tous les deux.»

ET LA TÉ­LÉ DANS TOUT ÇA?

Les gens lui de­mandent sou­vent s’il y au­ra un re­tour de Ces gars-là. «J’ai ado­ré faire cette sé­rie pen­dant trois sai­sons, co­écrire avec Si­mon Oli­vier Fec­teau et l’avoir comme par­te­naire dans ce pro­jet. On a fait Ces gars-là au bon mo­ment dans nos vies. Je ne pense pas qu’on se­rait ca­pables de re­jouer les per­son­nages dans trois, quatre ou cinq ans. Si oui, ce se­rait une ver­sion évo­luée. Ce­la dit, je re­tra­vaille­rais avec Si­mon Oli­vier n’im­porte quand. C’est une des per­sonnes avec qui j’ai eu le plus de fun à tra­vailler. Avec In­dia Des­jar­dins aus­si.»

Après ses deux mois en Eu­rope, Su­gar Sam­my pas­se­ra l’été au Qué­bec, où il en pro­fi­te­ra pour don­ner quelques shows cor­po­ra­tifs et d’autres shows se­crets ré­ser­vés aux membres de son fan­club. Puis, cet au­tomne, il re­tour­ne­ra en France ain­si qu’en Suisse et en Bel­gique pour d’autres spec­tacles.

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