4 ED­DY KING

Heu­reux en amour

Échos vedettes - - SOMMAIRE - MA­RIE-CLAUDE DOYLE

Après la fin de son pre­mier spec­tacle épo­nyme à l’au­tomne 2012, Ed­dy

King est de re­tour sur scène avec Mo­kon­zi, qui veut dire

«roi», «chef» ou «pa­tron» dans sa langue d’ori­gine, le lin­ga­la. Le se­cond one man show de l’hu­mo­riste fran­co-qué­bé­cois d’ori­gine congo­laise est ac­tuel­le­ment en ro­dage. «Je parle pas mal de qui je suis de­ve­nu dans la vie! (rires) C’est-àdire un père de fa­mille avec deux en­fants, sé­pa­ré, et avec une nou­velle blonde.

Je parle aus­si de su­jets d’ac­tua­li­té.» L’ar­tiste s’est sé­pa­ré il y a deux ans, à l’époque où la mère de sa fille aî­née, qui au­ra cinq ans en juillet, at­ten­dait leur deuxième fille. «On sa­vait dé­jà que c’était fi­ni entre nous. J’ai une nou­velle blonde de­puis près d’un an et de­mi, et on est heu­reux. C’est une agente im­mo­bi­lière. Elle s’ap­pelle Ma­ga­lie. Je l’ai ren­con­trée dans un évé­ne­ment cor­po­ra­tif au­quel je par­ti­ci­pais et on avait des amis en com­mun. Je connais­sais sa soeur de­puis le cé­gep et, en plus, on est tous les deux d’ori­gine congo­laise.» En plus de son show et de sa par­ti­ci­pa­tion au Grand Mont­réal Co­mé­die Fest, Ed­dy King se­ra en vue au ci­né­ma dans

La chute de l’em­pire amé­ri­cain, qui sor­ti­ra en salle le 28 juin. «J’ai un beau rôle. Je joue Vla­di­mir Jo­seph, un gang­ster mo­derne à la Al Ca­pone. On ne me voit pas tout le temps dans le film, mais mon rôle est quand même im­por­tant dans l’his­toire.»

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