Bryan Au­det: Ali­men­taire, mon cher Bryan!

EN PLUS D’ÊTRE PA­PA DE­PUIS NEUF MOIS DU PE­TIT LÉON, BRYAN AU­DET NE CHÔME PAS. IL EST DE RE­TOUR À SU­CRÉ SA­LÉ ET À LA RADIO, TOUT EN ANI­MANT UNE NOU­VELLE ÉMIS­SION À ZESTE. ET CE NE SONT PAS LES PRO­JETS QUI MANQUENT POUR L’AU­TOMNE!

Échos vedettes - - SOMMAIRE - SA­MUEL PRADIER

Le concept n’est pas de lui, mais Bryan Au­det est par­fai­te­ment à sa place à la barre de la nou­velle émis­sion Ali­men­taire, mon cher Bryan!, dif­fu­sée cet été à Zeste. «En tant qu’animateur, je me glisse dans la peau d’un em­ployé de la res­tau­ra­tion ou d’un ma­ga­sin d’ali­men­ta­tion afin de faire dé­cou­vrir le lieu, mais aus­si de po­ser des ques­tions qui in­té­ressent tout le monde. On est de plus en plus foo­die au Qué­bec: on tripe sur le bon vin, la bonne bière, la bonne bouffe. On aime dé­cou­vrir des pro­duits et les bonnes fa­çons d’ap­prê­ter cha­cun des ali­ments. Je trouve in­té­res­sant de faire une émis­sion qui dé­mys­ti­fie les ques­tions que l’on se pose dans la vie de tous les jours.»

Bryan a été éle­vé par des pa­rents très ou­verts sur le plan cu­li­naire; ils es­sayaient ré­gu­liè­re­ment de nou­velles re­cettes et de nou­veaux plats. «J’ai ap­pris que ce n’était pas grave de me trom­per; je n’ai donc pas peur de me lan­cer dans une recette. Je n’ai sui­vi au­cun cours de cui­sine, mais j’es­saie constam­ment des choses et je ne suis pas for­cé­ment les re­cettes à la lettre. Avec ma blonde (Vé­ro­nique Cla­veau), on est des fans d’émis­sions de cui­sine, et j’ai tous les livres de Da­niel Vézina. J’es­saie plein de trucs. Les ques­tions que je me pose dans l’émis­sion, ce sont des ques­tions que je me po­sais réel­le­ment avant le tour­nage.»

Pour les besoins de l’émis­sion, il a tour­né dans un res­tau­rant, une bou­lan­ge­rie, une bou­che­rie ou en­core une pois­son­ne­rie... Les oc­ca­sions n’ont pas man­qué pour dé­sta­bi­li­ser l’animateur. «La pre­mière jour­née de tour­nage, je de­vais jouer au ser­veur au res­tau­rant Le Fa­ber­gé. Toute l’équipe a été su­per ac­cueillante avec nous. Mais il y a des clients qui pen­saient que j’étais vé­ri­ta­ble­ment un ser­veur de la place. Ils me po­saient des ques­tions et me re­gar­daient un peu croche en se di­sant que je ne fai­sais rien. Il a fal­lu que je leur ex­plique qu’on fai­sait un tour­nage!»

Bryan a aus­si dû faire face à des dé­fis. «J’ai vrai­ment vé­cu quelque chose avec un ho­mard. J’en avais dé­jà man­gé, mais je n’en avais ja­mais te­nu un vi­vant dans mes mains. À la mai­son, c’est mon père qui fai­sait cuire les ho­mards. Quand on est al­lés tour­ner à la pois­son­ne­rie La Mer, je de­vais mettre un ho­mard dans le bassin d’eau et je n’étais vrai­ment pas à l’aise. (rires)»

SA CU­RIO­SI­TÉ COMBLÉE

Alors qu’il vient tout juste de ter­mi­ner les re­pré­sen­ta­tions de la co­mé­die mu­si­cale De­main ma­tin, Mon­tréal m’at­tend, Bryan est de re­tour comme chro­ni­queur à Su­cré sa­lé pour une sep­tième sai­son. «Je suis chanceux, car tout me plaît dans ce man­dat. Je suis un gars qui adore chan­ter et faire de la scène, mais je suis aus­si très cu­rieux. Je po­sais beau­coup de ques­tions à l’école. Les profs me li­mi­taient dans les ques­tions que je pou­vais po­ser, car je ra­len­tis­sais les cours. Je vou­lais tou­jours al­ler plus loin. Avec Su­cré sa­lé, je peux po­ser au­tant de ques­tions que je veux, jus­qu’à ce que le réa­li­sa­teur me dise qu’on ne fait pas un do­cu­men­taire! (rires)» La cu­rio­si­té de Bryan peut donc être comblée, d’au­tant plus qu’il ren­contre des per­son­na­li­tés et des ar­tistes qu’il n’au­rait peut-être pas pu croi­ser au­tre­ment. «Ce qui est le fun, c’est que l’émis­sion a fait sa re­nom­mée de­puis long­temps. Les in­vi­tés savent à quoi s’at­tendre. On fait des ac­ti­vi­tés es­ti­vales avec eux, mais on n’a pas peur d’al­ler dans le conte­nu et d’ap­pro­fon­dir les en­tre­vues.»

UN PA­PA HEU­REUX

Mais ce qui ré­jouit le plus Bryan, ça reste son pe­tit Léon, qui a eu neuf mois le 11 juin der­nier. «C’est un bé­bé su­per re­lax. Il est tel­le­ment fin! On est des pa­rents as­sez éner­giques, et je pen­sais qu’il al­lait “avoir du gaz”. Il en a parce qu’il est très cu­rieux: il re­garde tout et veut tou­cher à tout. Il est très al­lu­mé et éveillé. C’est aus­si un pe­tit char­meur. Il a juste le goût d’être ai­mé et il a com­pris comment ça marche... Il n’arrête pas de nous en­voyer des sou­rires qui nous font cra­quer. C’est la plus belle chose qui m’est ar­ri­vée dans ma vie!»

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