«LE GLA­MOUR, C’EST MOI!» — Ca­ry Tau­ben

LE STY­LISTE LE PLUS FLAM­BOYANT AR­RIVE À XOXO AVEC L’EN­VIE DE S’AMU­SER ET D’INS­PI­RER LES QUÉ­BÉ­COIS. AMI DE PLU­SIEURS VE­DETTES ET DJ À TRA­VERS LE MONDE, CA­RY TAU­BEN DE­VRAIT AJOU­TER UN GRAIN DE FO­LIE À L’ÉMIS­SION.

Échos vedettes - - XOXO -

Ca­ry, qu’at­ten­dez-vous des filles de votre groupe? Je veux juste que les filles soient ou­vertes et res­tent elles-mêmes. Je veux aus­si qu’elles soient heu­reuses dans la vie et contentes d’être dans mon groupe.

Quel a été votre par­cours pour ar­ri­ver à être conseiller?

J’ai été sty­liste pendant 10 ans et j’ai tou­jours eu une grande per­son­na­li­té. J’ai tou­jours vou­lu faire de la té­lé­vi­sion. Quand je suis avec mon chum et qu’on re­garde la télé, il me de­mande tou­jours pour­quoi ce n’est pas moi qui pré­sente l’émis­sion. (rires) Mais on est au Qué­bec et je suis an­glo­phone, même si mon fran­çais s’amé­liore et que je le com­prends très bien... Je suis très chan­ceux car, quand j’en­voie un sou­hait dans l’uni­vers, ça me re­vient sou­vent. J’étais content quand j’ai re­çu l’ap­pel pour XOXO. Je suis une per­son­na­li­té ex­cen­trique, mais je suis aus­si très vrai et na­tu­rel. Beau­coup de gens vont me connaître da­van­tage. Il n’y a per­sonne comme moi à la té­lé­vi­sion ni dans le monde. Je suis vrai,

ou­vert et unique!

À quels genres d’évé­ne­ments doi­ton s’at­tendre de votre part?

On peut s’at­tendre à des soi­rées VIP, jet pri­vé et yacht... J’ai par­lé à quelques cé­lé­bri­tés que je connais, mais c’est un peu dif­fi­cile de faire coïn­ci­der les ho­raires de tout le PHO­TO: IN ST A GRAM DE CAR Y TA U BEN monde, sur­tout qu’à XOXO, on a des contraintes. On a seule­ment une jour­née par se­maine pour faire des évé­ne­ments (le ven­dre­di). De plus, je ne veux tra­vailler qu’avec des gens que je connais, des amis qui sont DJ ou des ve­dettes.

La pré­sence d’une ve­dette est-elle un gage de suc­cès pour un évé­ne­ment?

Non, pas tou­jours. Ça dé­pend de l’am­biance, du dé­cor, des in­vi­tés, de la nour­ri­ture, des cock­tails... Moi, je suis là pour faire le tour com­plet de l’am­biance. Je suis un créa­teur d’am­biance pour que tout le monde se sente bien.

Qu’est-ce qui fait un évé­ne­ment réus­si, se­lon vous? J’ai par­ti­ci­pé à de nom­breux évé­ne­ments et j’en ai or­ga­ni­sé beau­coup. Quand tout le monde danse et est heu­reux, que la mu­sique est bonne, et qu’on sort de là en se di­sant qu’on a pas­sé une mer­veilleuse soi­rée, c’est réus­si. Je me sou­viens d’un par­ty Miu Miu, à Pa­ris. Sou­vent, les soi­rées du­rant les fa­shion weeks sont as­sez plates, mais, cette fois, toutes les drag-queens de RuPaul’s Drag Race étaient pré­sentes et tout le monde a dan­sé sur la piste. C’était un évé­ne­ment vrai­ment réus­si.

Qu’est-ce que le gla­mour pour vous? Le gla­mour, c’est moi! (rires)

Qu’at­ten­dez-vous de votre par­ti­ci­pa­tion à XOXO? Je suis une per­sonne très ou­verte et heu­reuse, et je veux que le pu­blic dé­couvre ce cô­té de moi. J’es­père aus­si pou­voir ins­pi­rer le Qué­bec à être plus ou­vert. Et si je peux ins­pi­rer un jeune gai qué­bé­cois à faire ce dont il a en­vie et de vivre comme il en a en­vie, ce se­ra ga­gné.

Quel est votre meilleur par­ty à vie, et pour­quoi? J’étais à Ibi­za pour le 40e an­ni­ver­saire de Ric­car­do Tis­ci, le de­si­gner de la marque Bur­ber­ry. Il y avait seule­ment 50 personnes, on était en co­mi­té res­treint avec quelques amis. Il y avait no­tam­ment Kim Kar­da­shian, Jus­tin Bie­ber, Nao­mi Camp­bell, Kate Moss... J’avais boo­ké le DJ pour la soi­rée, tout le monde dan­sait, c’était vrai­ment sur­réa­liste!

Avec Kim Kar­da­shian.

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