COM­PÉ­TI­TIF» «JE SUIS TRÈS — Oli­vier Pri­meau

Échos vedettes - - XOXO -

À QUELQUES JOURS DE LA PRE­MIÈRE DE XOXO, OLI­VIER PRI­MEAU EST FÉBRILE. LE FAN DE TÉLÉRÉALITÉS EST HEU­REUX DE CE QUI LUI AR­RIVE ET IM­PA­TIENT DE DÉ­COU­VRIR LES SUR­PRISES QUE LA PRO­DUC­TION RÉ­SERVE AUX CONSEILLERS, CAR ELLE NE LEUR A PAS EN­CORE DÉ­VOI­LÉ TOUTES SES CARTES. PLU­SIEURS RE­BON­DIS­SE­MENTS IM­PRÉ­VUS RISQUENT DONC DE LES SUR­PRENDRE.

Oli­vier, qu’at­ten­dez-vous des filles de votre groupe?

Je pense qu’on va être le groupe le plus stra­té­gique. Je suis là parce que je veux qu’une fille de mon groupe gagne à la fin. Je veux que les filles s’en­tendent bien entre elles. Je sais qu’on est dans une té­lé­réa­li­té et qu’il faut qu’il y ait du drame, mais j’ai­me­rais juste que les ri­va­li­tés se passent entre les groupes et non pas dans mon groupe. Je vais es­sayer de faire com­prendre aux filles qu’on est là pour trou­ver l’amour, mais qu’on est aus­si et sur­tout là pour ga­gner.

À quels genres d’évé­ne­ments doit-on s’at­tendre de votre part?

C’est vrai­ment l’hôte de la soi­rée qui donne le ton, et je pense que je suis un bon hôte! Dans mes évé­ne­ments, tout va tour­ner au­tour du rap­pro­che­ment entre les gars et les filles. Ça se­ra jet-set et gla­mour, mais ce se­ra da­van­tage des ac­ti­vi­tés in­ha­bi­tuelles que des grands ras­sem­ble­ments. Tout le monde peut ré­ser­ver dans un grand res­tau­rant, mais ce n’est pas tout le monde qui peut organiser des par­tys ca­chés dans des mai­sons. L’hôte et le concept de la soi­rée sont les prin­ci­paux gages de réussite. Dans votre par­cours, qu’est-ce qui vous a ame­né à organiser des évé­ne­ments?

De­puis que je suis tout jeune, tous mes amis viennent jouer chez nous. On avait une pa­ti­noire à la mai­son avec un grand ter­rain, et j’ai tou­jours été la per­sonne qui ai­mait re­ce­voir. Quand on a eu l’âge d’organiser des sou­pers, c’était chez nous, et c’est main­te­nant rendu à l’échelle na­tio­nale. C’est comme un na­tu­rel chez moi d’organiser des soi­rées. J’aime re­ce­voir le monde et j’adore que les gens aient du fun en­semble.

Quelle se­ra votre ré­ac­tion si au­cun gars ne choi­sit d’al­ler à un de vos évé­ne­ments?

Ma ré­ac­tion risque d’être très drôle, car je suis ex­trê­me­ment com­pé­ti­tif. Tou­te­fois, je suis conscient que ça peut être une dé­ci­sion stra­té­gique. Je vais juste me concen­trer pour que mon groupe de filles ait en­core plus de fun.

Qu’est-ce que le gla­mour, pour vous?

Ce n’est pas vrai­ment al­ler dans de grands res­tau­rants ou des clubs pres­ti­gieux, c’est da­van­tage avoir ac­cès à des lieux ex­clu­sifs. Les meilleurs évé­ne­ments aux­quels j’ai par­ti­ci­pé dans ma vie et qui m’ont le plus sur­pris, ce sont ceux qui sor­taient de l’or­di­naire, qui n’étaient pas for­cé­ment flam­boyants, et dans des en­droits où tout le monde ne vou­lait pas for­cé­ment al­ler.

Quel est votre meilleur par­ty à vie, et pour­quoi? C’est un évé­ne­ment que j’ai or­ga­ni­sé: le grand bal qui avait lieu au Ca­si­no de Mon­tréal. C’est un par­ty lé­gen­daire, per­sonne ne s’at­ten­dait à ça. Les jeunes n’ont plus l’ha­bi­tude de s’habiller pour al­ler à un bal. Tout le monde pen­sait que ça al­lait être très cor­po, mais je les ai ame­nés ailleurs.

Avec son frère Ju­lien et Pa­ris Hil­ton.PHO­TO:INSTAGRAMD’OLIVIERPRIMEAU

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