UNE AMI­TIÉ EST NÉE

Échos vedettes - - TÉLÉVISION - SABIN DESMEULES

Un vent de nou­veau­té a souf­flé en dé­but de sai­son à La poule aux oeufs d’or, dif­fu­sée les mer­cre­dis à 19 h à TVA. Ce­la fait à peine deux mois qu’ils coa­niment ce jeu et la com­pli­ci­té entre Sé­bas­tien Be­noit et Ju­lie Houle crève l’écran. «Il n’y a pas vrai­ment de se­cret pour qu’une chi­mie s’ins­talle, com­mente la jeune femme. On a deux per­son­na­li­tés com­pa­tibles. On a le même genre d’hu­mour et on a beau­coup d’em­pa­thie en­vers nos ga­gnants. On veut que ça fonc­tionne bien pour eux et que ça soit agréable. Sé­bas­tien et moi, c’est vrai­ment un bon match! On s’est dé­cou­vert beau­coup d’af­fi­ni­tés. En même temps, on a des vies com­plè­te­ment dif­fé­rentes, alors il y a aus­si une es­pèce de com­plé­men­ta­ri­té à tra­vers ça.» Le bon­heur que Ju­lie res­sent à faire cette émis­sion est de­meu­ré le même. «J’ai­mais dé­jà beau­coup ça et j’aime en­core beau­coup ça. Les gens ont vu cette nou­velle an­née avec de nou­veaux ani­ma­teurs comme une grande trans­for­ma­tion, alors que moi, je suis dans une conti­nui­té.» Même pour ce qui est du contact avec les ga­gnants et leurs en­tou­rages. «Avant cette an­née, j’avais cette même proxi­mi­té avec les ga­gnants, mais on ne le voyait pas à l’écran.» Pour les par­ti­ci­pants, ça ne se li­mite pas à l’émis­sion; ils passent la jour­née sur le pla­teau avec l’équipe. On les chou­choute, on les pré­pare... «L’an der­nier, on a eu un mon­sieur qui ga­gnait pour une deuxième fois et il m’avait dit: “Ce dont j’avais le plus hâte, c’est le trai­te­ment que je re­çois ici.” Il se sou­ve­nait du bon mo­ment qu’il avait dé­jà pas­sé avec nous.» Les gens de l’ex­té­rieur de Mont­réal ar­rivent la veille et sont lo­gés à l’hô­tel. «Dès le ma­tin, ils sont pris en charge par l’équipe de Lo­to-Qué­bec. Ils ar­rivent à TVA vers 9 h 30, et on les fait se sen­tir comme des ve­dettes.» Un trai­te­ment royal! Le suc­cès de l’émis­sion, Ju­lie en prend le pouls toutes les se­maines. «Quand je vais à l’épi­ce­rie, il ne faut pas que je sois pres­sée: c’est vrai­ment la place où on m’ar­rête le plus pour me par­ler de La poule aux oeufs d’or.»

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