«J’AI­ME­RAIS AVOIR DES EN­FANTS AVEC BEN» — Flo­rence K

Un pre­mier ma­riage en no­vembre

Échos vedettes - - ENTREVUES - SA­MUEL PRA­DIER

APRÈS LA SOR­TIE DE SON DER­NIER AL­BUM AU PRIN­TEMPS DER­NIER, FLO­RENCE K A TRA­VAILLÉ SUR UN DISQUE HOM­MAGE À HAR­RY BE­LA­FONTE ET PRÉ­PARE AC­TI­VE­MENT SON MA­RIAGE AVEC LE MU­SI­CIEN BEN RI­LEY, QUI AU­RA LIEU À MONT­RÉAL D’ICI QUELQUES SE­MAINES. HEU­REUSE ET ÉPA­NOUIE, LA CHAN­TEUSE DE 35 ANS S’EST CONFIÉE AU SU­JET DES PRÉ­PA­RA­TIFS DE CETTE JOUR­NÉE.

Pour son pre­mier ma­riage, Flo­rence K a dé­ci­dé d’or­ga­ni­ser les choses sim­ple­ment, de ma­nière or­ga­nique, en fai­sant ap­pel à ses amis et à sa fa­mille. «Je prends vrai­ment beau­coup de plai­sir à pla­ni­fier cette jour­née. On n’a pas fait ap­pel à un or­ga­ni­sa­teur de ma­riage; on fait tout nous­mêmes. Par exemple, avec une amie, j’ai fait des fleurs à la main avec du pa­pier à mu­sique. Une autre amie fait ma robe de ma­riée. Chaque dé­tail a une si­gni­fi­ca­tion, et ça donne lieu à de beaux mo­ments. De toute fa­çon, j’ai tel­le­ment tra­vaillé cette an­née que, si la pré­pa­ra­tion de mon ma­riage m’avait stres­sée, j’au­rais cra­qué.»

Pour la chan­teuse, qui ne s’était pas ma­riée avec le père de sa fille, le ma­riage vient scel­ler une re­la­tion très forte avec son amou­reux, Ben Ri­ley. «Je n’avais ja­mais res­sen­ti quelque chose d’aus­si fort. On re­garde vrai­ment dans la même di­rec­tion; c’est quelque chose que je n’avais pas connu au­pa­ra­vant. Ben conti­nue­ra de vivre à To­ron­to, et moi, à Mont­réal, pour des rai­sons pro­fes­sion­nelles et parce que je ne veux pas dé­ra­ci­ner ma fille. Mais on est bien dans cette re­la­tion, entre deux villes. En un an et de­mi de vie de couple, ça n’a ja­mais été une source de stress ou de conflits.»

Pour ajou­ter un élé­ment sym­bo­lique à ce ma­riage d’amour, les al­liances du couple se­ront tout aus­si por­teuses de si­gni­fi­ca­tion. «Celle de mon chum est le ré­sul­tat de la fonte des deux al­liances de mes pa­rents. Et ma bague de fian­çailles est en fait la bague de ma­riage de ma grand-mère, à l’in­té­rieur de la­quelle est gra­vée la date du 29 sep­tembre 1929. On y a ajou­té un dia­mant, qui vient de la fa­mille de Ben. Tout a une si­gni­fi­ca­tion pour nous.»

Après le ma­riage, le couple en­vi­sage d’agran­dir la fa­mille. «J’ai­me­rais avoir des en­fants avec Ben. On ver­ra ce qui va ar­ri­ver. Mon chum n’en avait pas, mais il consi­dère main­te­nant Alice comme sa fille, donc il a un en­fant! C’est su­per beau. Donc, on en au­ra peut-être un deuxième. On ver­ra ce que la vie nous ré­serve.»

PRÉ-MA­RIAGE

Alors que la cé­ré­mo­nie of­fi­cielle au­ra lieu au cours du mois de no­vembre, une sor­tie a dé­jà eu lieu la se­maine der­nière à To­ron­to. «On a eu notre par­ty de fian­çailles. Comme Ben ha­bite à To­ron­to, c’était im­por­tant pour nous que les gens qui ne peuvent pas se dé­pla­cer pour le ma­riage puissent quand même cé­lé­brer avec nous. La mère de Ben a or­ga­ni­sé une belle fête au Arts and Let­ters Club, un club très an­glais. II y avait une cen­taine de per­sonnes: des amis, des membres de la fa­mille de Ben et de la mienne. Des gens de Mont­réal avaient aus­si fait le dé­pla­ce­ment. C’était un cock­tail dî­na­toire su­per le fun. On a chan­té, on a dan­sé, les en­fants cou­raient par­tout... C’était le pre­mier pas vers le ma­riage of­fi­ciel.»

HOM­MAGE

La mu­sique reste tou­jours pré­sente dans la vie de Flo­rence K, qui a par­ti­ci­pé à un al­bum hom­mage à Har­ry Be­la­fonte avec plu­sieurs ar­tistes. «J’étais évi­dem­ment toute pe­tite quand j’ai en­ten­du sa mu­sique pour la pre­mière fois. Comme beau­coup de gens de ma gé­né­ra­tion, c’était dans le film Beet­le­juice, dans la fa­meuse scène où tout le monde au­tour de la table se met à dan­ser sur la mu­sique de Day-O. À l’époque, j’avais de­man­dé à ma mère de m’ache­ter un disque de Be­la­fonte. À tra­vers ses chan­sons, il pro­pose aus­si un grand voyage parce qu’il parle beau­coup de sa Ja­maïque na­tale et des îles. On sent à quel point ses ra­cines sont im­por­tantes pour lui.» Mais ce qui a le plus ré­joui Flo­rence, c’est que Har­ry Be­la­fonte a ap­prou­vé la re­lec­ture de ses chan­sons. «Le fait qu’il ap­prouve les chan­sons si­gni­fiait beau­coup pour nous; on n’au­rait pas été à l’aise de sor­tir un al­bum s’il avait trou­vé qu’on n’avait pas res­pec­té l’in­ten­tion de ses chan­sons.»

Flo­rence K et son amou­reux, Ben Ri­ley.

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