24 Heures

« C’est un hom­mage à mon gar­çon » – Hu­bert Proulx

- – MA­RIE-CLAU DED OYLE, AGENCE QMI Entertainment · Rome · York · Russia

Sur son EP Ma­ter­nelle, Hu­bert Proulx rend un hom­mage libre à son fils, Vik­tor, l’amour de sa vie. L’ac­teur, qui jongle entre le jeu et la mu­sique de­puis plu­sieurs an­nées, de­vait lan­cer ses nou­velles chan­sons en avril der­nier, mais la pan­dé­mie en a re­pous­sé la sor­tie. C’est avec bon­heur qu’il nous pré­sente le fruit de son la­beur.

Après avoir fait le saut en so­lo en 2018 avec son pre­mier al­bum épo­nyme, l’an­cien membre du groupe gip­sy-punk Ro­ma Car­ni­vale ré­ci­dive avec le EP Ma­ter­nelle. « J’adore mon mé­tier d’ac­teur, mais j’ai ce be­soin de ra­con­ter des his­toires et de le faire à ma fa­çon », ex­plique Hu­bert Proulx. Et ça passe par son amour de la mu­sique.

Par­mi les cinq chan­sons du EP, la pièce-titre a été écrite à l’époque où il était en pleine rup­ture et qu’il s’était re­trou­vé à ha­bi­ter seul avec son fils, Vik­tor, qui com­men­çait la ma­ter­nelle alors que sa mère tour­nait dans un film à New York. Les autres pièces sont ve­nues plus tard dans la créa­tion, dont P’tit-p’tit, qu’il a of­ferte en ca­deau d’an­ni­ver­saire à son gar­çon.

Fist ons u rle«co v er»

« Il y a un hom­mage très libre à mon gar­çon. Il y a beau­coup de dua­li­tés sur le EP, comme le chic ver­sus le “trash”, l’es­poir et le déses­poir, et cet amour in­con­di­tion­nel en­vers nos en­fants. » Tout ça tein­té d’hu­mour.

Ma­ter­nelle se prend aus­si bien au sens lu­dique que ma­ter­nel. « J’ai tou­jours eu un cô­té très ma­ter­nel avec mon en­fant et les gens en gé­né­ral. J’ai dé­ve­lop­pé le syn­drome du sau­veur. Je suis un peu comme une mère de fa­mille. J’ai été éle­vé par ma mère. Je m’oc­cu­pe­de­tout­le­monde.je suis tout le temps là pour les autres. Je n’ai ja­mais trou­vé ça dur d’avoir un en­fant. Vik­tor a 9 ans. Il est fin, drôle, lu­dique, in­tel­li­gent. Je ne le chi­cane ja­mais ! Le “co­ver” du EP, c’est mon fils sur une “track” de che­min de fer qui fait des signes de “peace”. C’est aus­si un clin d’oeil que je fais à sa mère, Kse­niya Cher­ny­sho­va, qui a créé le mou­ve­ment Fe­men Qué­bec. » Ja­dis, elle a fait ce même cli­ché avec le slo­gan « Eve­ry Wo­man Is a Riot » (« Chaque femme est une émeute » en fran­çais).

Ona­vu­le­fils d’hu­bert Proulx dans la sé­rie Léo, où il jouait le pe­tit russe Petre. « Son per­son­nage est re­tour­né en Rus­sie. Il était triste de ça parce qu’il a tel­le­ment ai­mé l’ex­pé­rience », ra­conte le co­mé­dien qui re­pren­dra son per­son­nage de Pou­liot dans la troi­sième sai­son de la co­mé­die, dont les tour­nages – qui de­vaient se faire au prin­temps der­nier – ont été re­pous­sés au prin­temps 2021 en rai­son de la pan­dé­mie.

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