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La Sant ép ublique recommande de reporter le retour au bureau

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La Santé publique recommande aux employeurs de repousser la date de retour au bureau de leur personnel, étant donné la situation épidémiolo­gique actuelle.

« [Dans] le contexte de recrudesce­nce du nombre de cas de COVID-19 qu’entraîne la quatrième vague en cours, ainsi que la présence marquée du variant Delta au sein de la population, il serait plus prudent de repousser le retour progressif des employés dans les milieux de travail qui s’est amorcé récemment », peut-on lire dans un communiqué paru mercredi.

On précise également que la recommanda­tion sera réévaluée au début d’octobre.

ÉCLOSIONS EN MILIEUX DE TRAVAIL

La Santé publique justifie cette recommanda­tion par le fait que plusieurs des éclosions dans les précédente­s vagues sont survenues dans les milieux de travail, entre autres.

« Les prochaines semaines seront marquées par la rentrée scolaire, ce qui implique une augmentati­on des contacts et de leur impact imprévisib­le sur la situation épidémiolo­gique », a-t-on ajouté. La Santé publique mise donc sur la prudence et tente ainsi de réduire les contacts, source de propagatio­n du virus. Le variant Delta représente actuelleme­nt plus de 50 % des cas au Québec.

De toute façon, une majorité d’entreprise­s n’imposeront pas un retour physique au bureau, et ce, malgré le déconfinem­ent progressif de la société, selon les résultats d’un sondage effectué par ADP Canada et Maru Public Opinion.

Les firmes canadienne­s ont sondé plus de personnes à travers le Canada au début du mois d’août pour voir quelle était la stratégie de retour au travail envisagée par les employeurs.

Pour le tiers des participan­ts à l’enquête, le retour au bureau est prévu à temps partiel, soit de deux à trois jours par semaine.

Tandis que pour environ un travailleu­r sur cinq, l’horaire sera complèteme­nt flexible et aucun nombre de jours fixes à devoir travailler au bureau ne sera imposé.

« Alors qu’à l’origine, le télétravai­l était une nécessité motivée par les réalités d’une pandémie mondiale, de nombreux employeurs canadiens réalisent maintenant que les employés peuvent continuer à travailler à distance, et ce, sans impact négatif sur les opérations commercial­es », a indiqué Ann Buckingham, directrice générale des relations humaines chez ADP Canada.

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