L’an­cien mi­nistre conser­va­teur Pe­ter Van Loan quitte la vie po­li­tique

L’an­cien mi­nistre et lea­der du gou­ver­ne­ment conser­va­teur de Ste­phen Har­per, Pe­ter Van Loan, a an­non­cé di­manche qu’il se re­ti­rait de la scène po­li­tique.

Acadie Nouvelle - - CANADA - La Presse ca­na­dienne

M. Van Loan, dé­pu­té de la cir­cons­crip­tion d’York-Sim­coe, en On­ta­rio, a dit à un groupe de par­ti­sans, qui le vi­si­taient sur sa ferme, qu’il quit­te­ra la Chambre des com­munes à comp­ter du 30 sep­tembre.

Il a été élu en 2004. Deux ans plus tard, il ac­cé­dait au conseil des mi­nistres et est de­meu­ré un membre du cercle in­té­rieur de Ste­phen Har­per jus­qu’en 2015.

S’il a été mi­nistre du Com­merce in­ter­na­tio­nal, de la Sé­cu­ri­té pu­blique, des Af­faires in­ter­gou­ver­ne­men­tales et des Sports, M. Van Loan s’est sur­tout fait re­mar­quer à titre de lea­der du gou­ver­ne­ment. Il a alors contri­bué à la pré­sen­ta­tion de cer­tains des plus contre­vor­sés pro­jets de loi du gou­ver­ne­ment conser­va­teur, dont ce­lui, mort au feuille­ton, vi­sant à for­cer la pres­ta­tion de ser­ment de ci­toyen­ne­té à vi­sage dé­cou­vert.

Pe­ter Van Loan avait été im­pli­qué dans une al­ter­ca­tion en 2012. Il avait alors tra­ver­sé la Chambre des com­munes pour confron­ter ver­ba­le­ment le dé­pu­té néo­dé­mo­crate Na­than Cul­len.

Na­tif de Nia­ga­ra Falls, Pe­ter Van Loan avait ap­puyé sa col­lègue Kel­lie Leitch, de la cir­cons­crip­tion voi­sine de Sim­coe-Grey, lors de la course au lea­der­ship du par­ti conser­va­teur en 2016. Mme Leith avait no­tam­ment dé­fen­du l’idée d’im­po­ser un test de va­leur aux im­mi­grants.

Mme Leith n’avait pu s’im­po­ser. C’est An­drew Scheer qui est de­ve­nu chef du par­ti. M. Van Loan a dé­cla­ré di­manche qu’il est im­pa­tient de le voir battre les li­bé­raux de Jus­tin Tru­deau à l’oc­ca­sion du pro­chain scru­tin fé­dé­ral, en 2019.

M. Van Loan a fait sa­voir qu’il re­tour­ne­ra à la pra­tique du droit au sein du ca­bi­net Aird et Ber­lis.

«Une des plus dif­fi­ciles dé­ci­sions à prendre pour un dé­pu­té fé­dé­ral est de choi­sir le bon mo­ment de par­tir. Je suis cer­tain que ce mo­ment était ve­nu pour moi, a-t-il dit, par voie de com­mu­ni­qué. Je suis fier de ce que j’ai ac­com­pli. Je n’ai ja­mais été las­sé par mon tra­vail.» ■

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