La nou­velle vie de Lind­say Lo­han

C’est à la fin des an­nées 1990 que le pu­blic a dé­cou­vert Lind­say Lo­han, grâce à quelques films pour ados. Au fil du temps, la star a eu plu­sieurs pro­blèmes qui ont tous fait la une des jour­naux, mais main­te­nant elle confirme que cette époque est ter­mi­née.

Allô Vedettes - - SOMMAIRE - Luc De­non­court

La chute de Lind­say Lo­han s’amorce en 2010, alors qu’elle est condam­née à 90 jours de pri­son et à trois mois de thé­ra­pie dans un centre de dés­in­toxi­ca­tion. Quelques se­maines après sa li­bé­ra­tion, elle confirme avoir échoué à un test de dé­pis­tage de drogue. Elle est in­car­cé­rée de nou­veau, mais seule­ment pour une pé­riode de 15 heures. En avril 2011, Lind­say re­çoit une autre condam­na­tion, cette fois dans une af­faire de vol pré­su­mé de col­lier. En 2013, elle se trouve une fois de plus aux prises avec la justice, à la suite d’un ac­ci­dent de voi­ture. Ses pro­blèmes ju­di­ciaires ont fait cou­ler presque au­tant d’encre que sa vie amou­reuse. Elle a fait son co­ming out en 2008, en confir­mant être en couple avec la DJ Sa­man­tha Ron­son. Cette re­la­tion a été sui­vie de près par les pa­pa­raz­zis et les ta­bloïds par­tout sur la pla­nète. Comme si ce n’était pas as­sez, Mi­chael et Di­na Lo­han, les pa­rents de Lind­say, ont aus­si fait ja­ser au fil des ans.

Au cours des der­nières an­nées, la star s’est faite un peu plus dis­crète et sem­blait avoir re­pris sa vie en main. En dé­cembre 2016, elle ou­vrait le Lo­han Night­club à Athènes, en Grèce, et en mai der­nier, le Lo­han Beach House à My­ko­nos. C’est dans cette der­nière ville qu’elle semble avoir construit sa nou­velle vie.

«JE N’AI PAS DE MAU­VAISES IN­TEN­TIONS»

C’est aus­si à My­ko­nos que Lind­say Lo­han a ac­cueilli le New York Times pour une rare longue en­tre­vue. Celle qui a vé­cu plu­sieurs pro­blèmes de consom­ma­tion d’al­cool et de drogues a bien chan­gé au fil des an­nées: «Je suis une per­sonne nor­male et gen­tille. Quel­qu’un de bien. Je n’ai pas de mau­vaises in­ten­tions. et mon pas­sé doit res­ter là où il est, dans le pas­sé. Les gens doivent ar­rê­ter de tou­jours m’en par­ler. C’est fi­ni. C’est mort et en­ter­ré. et c’est ce qui compte le plus pour moi.» Celle qui a fré­quen­té les clubs pen­dant plu­sieurs an­nées est main­te­nant dans le monde des af­faires des boîtes de nuit. Elle sou­haite ou­vrir d’autres bars: «il y a un cô­té bu­si­ness dans ma vie main­te­nant. mais pas aux États-unis, où les gens ne connaissent pas ce nou­vel as­pect de ma vie. Je suis loin de tout ce­la et ce­la me va très bien. Je pense que le suc­cès est la meilleure des re­vanches.»

Elle en­vi­sage aus­si Du­baï pour y faire des af­faires, un en­droit qu’elle a dé­cou­vert en 2008 et où l’on pour­suit les pa­pa­raz­zis en justice: «Karl La­ger­feld m’a dit un jour ce qu’il res­sen­tait quand il en­ten­dait le clic de l’ap­pa­reil pho­to. C’est comme si on vous ti­rait des­sus. C’est vrai. vous avez l’im­pres­sion de de­voir constam­ment faire at­ten­tion. vous de­ve­nez pa­ra­noïaque.»

Lind­say a donc réus­si à re­prendre le contrôle sur sa vie et, pour le mo­ment, elle ne semble pas avoir le dé­sir de re­ve­nir sous les feux de la rampe. Elle est heu­reuse comme femme d’af­faires, loin des pa­pa­raz­zis.

«Mon pas­sé doit est.» res­ter là où il

Elle se­rait en couple avec un riche homme d’af­faires grec, Den­nis Pa­pa­geor­giou.

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