Cham­pagne et ca­viar avec Mi­chel Gi­rouard

Allô Vedettes - - SOMMAIRE - Plein de bi­sous

Oui, en toute sin­cé­ri­té, je vais vous confier que c’est la pre­mière fois de toute ma vie que je ré­serve des billets neuf mois à l’avance pour être cer­tain de me re­trou­ver dans les pre­mières places afin de rendre hom­mage à ce­lui que je consi­dère comme le plus grand gé­nie de la scène mu­si­cale à l’échelle pla­né­taire, et évi­dem­ment je parle du my­thique Mi­chel Legrand qui, à 86 ans, est tou­jours aus­si fas­ci­nant et mo­ti­vé quand il parle de ses pro­jets cô­té ci­né­ma et spec­tacles. En juin pro­chain, à la salle Wil­fred-Pel­le­tier de la PDA, il va se re­trou­ver sur scène avec 60 mu­si­ciens de l’OSM. Je ne vou­drais ra­ter cette soi­rée pour rien au monde, parce que Legrand est pour moi le plus grand des com­po­si­teurs des 60 der­nières an­nées, et quand je me suis re­trou­vé à ses cô­tés dans sa loge au Car­ne­gie Hall à New York, c’est pro­ba­ble­ment l’un des mo­ments les plus tou­chants de toute ma vie. Je n’avais que 19 ans quand j’ai vi­sion­né ce film si beau Les pa­ra­pluies de Cher­bourg, avec Ca­the­rine De­neuve et Ni­no Cas­tel­nuo­vo, et il ne se passe pas une seule an­née où je ne me sens pas heu­reux de re­gar­der à nou­veau ce chef-d’oeuvre de Jacques De­my avec l’in­ou­bliable mu­sique de Mi­chel. Il en est de même pour The Tho­mas Crown Af­fair, Sum­mer of 42 et, par­ti­cu­liè­re­ment, Les uns et les autres, cette mer­veille de réa­li­sa­tion de Claude Le­louch, avec une chan­son im­mor­telle, Un par­fum de fin du monde, re­prise ré­gu­liè­re­ment ac­tuel­le­ment par le chan­teur le plus fas­ci­nant de la fran­co­pho­nie, Vincent Ni­clo, qui en vient même à émou­voir aux larmes le com­po­si­teur. Quand j’ai ren­con­tré Mi­chel à New York dans les an­nées 1980, je lui avais confié que je vi­vais une émo­tion aus­si grande que lorsque j’avais cô­toyé Ma­rie Die­trich.

Cou­ron­né trois fois aux Os­cars, ré­ci­pien­daire de sept Gram­my Awards, Mi­chel est pro­ba­ble­ment le seul au­teur-com­po­si­teu­rin­ter­prète fran­çais à être adu­lé des mo­nu­ments du show­biz amé­ri­cain. Quand Bar­bra Strei­sand a in­ter­pré­té sa chan­son What Are You Doing the Rest of Your Life pour le film Yentl, qu’elle a réa­li­sé elle-même, c’était à cou­per le souffle. Et que dire de Li­za Min­nel­li,

qui y est al­lée de I Will Wait for You et des larmes de Na­na Mous­kou­ri quand elle a in­ter­pré­té ce duo avec lui, Quand on s’aime? Notre di­va Gi­nette Re­no a éga­le­ment eu le droit de par­ta­ger un mi­cro en com­pa­gnie de Legrand avec l’une de ses plus cé­lèbres com­po­si­tions, Quand ça ba­lance. Per­son­nel­le­ment, mes deux pré­fé­rées de lui de­meu­re­ront tou­jours Les mou­lins de mon coeur et La valse des li­las. Oui, en toute fran­chise, je me dois de vous confier que Mi­chel Legrand, je veux l’en­tendre lors de cer­tains mo­ments heu­reux de ma vie, et quand je dois faire face à cer­taines réa­li­tés pas tou­jours po­si­tives, comme un peu tout le monde, quoi. Chez l’ar­tiste, on sent que ce qui compte en pre­mier lieu, c’est L’AMOUR. Quand, il y a quatre ans, il a épou­sé à 82 ans, à Mo­na­co, cette di­vine ac­trice, Ma­cha Mé­ril, qu’il adu­lait en se­cret de­puis 50 ans, j’ai été ému. J’ai drô­le­ment hâte de lire ce bou­quin qu’il vient de lan­cer aux édi­tions Fayard de France et qu’il a vou­lu in­ti­tu­ler J’ai le re­gret de vous dire oui. De toute ma­nière, qui peut dire non à ce gé­nie si GRAND?

Bra­vo à Jas­min et so­phie, ce fas­ci­nant funk et sa­lut max…

Bra­vo à Jas­min Roy et à sa com­plice So­phie Des­ma­rais pour cette cam­pagne lan­cée contre la cy­ber­dé­pen­dance qui est ac­tuel­le­ment un drame hu­main. Vi­vant au centre-ville, je suis for­cé de cô­toyer quo­ti­dien­ne­ment des uni­ver­si­taires qui ne vivent que les yeux ri­vés sur leurs té­lé­phones à tex­ter, qui tra­versent les rues en ne re­gar­dant même pas les feux de cir­cu­la­tion, qui s’en­gueulent sur leur ap­pa­reil in­tel­li­gent, qui ne conversent même plus… C’est alar­mant de consta­ter ce que l’on ap­pelle l’avan­ce­ment de la tech­no­lo­gie. En ce qui me concerne, c’est dra­ma­tique. Et toute cette mé­chan­ce­té gra­tuite en­voyée sur les ré­seaux so­ciaux, c’est grave…

L’édi­tion bri­tan­nique du ma­ga­zine Vogue pré­pare un spé­cial fame sur la su­perbe Nao­mi Camp­bell, sa­crée icône de la mode 2018 aux CFDA Awards. L’ac­trice conserve, mal­gré les ans, tou­jours le même cha­risme.

Il y a quelques jours, j’ai vé­cu un mo­ment ra­dio amu­sant et par­ti­cu­lier sur les ondes de CKOI en com­pa­gnie de Pier-Luc Funk et de son équipe de fin d’après-mi­di. Toute une jeu­nesse drô­le­ment bran­chée. Et heu­reux de sa­voir que l’une des ve­dettes du pro­chain film de Do­lan se re­trou­ve­ra avec sa com­plice, Sa­rah-Jeanne La­brosse, à la soi­rée Mammouth en dé­cembre sur les ondes de Té­lé-Qué­bec!

C’est donc à Las Ve­gas que le qua­trième fis­ton de Max Pa­cio­ret­ty et de son épouse, Ka­tia, ver­ra le jour en dé­cembre. Dé­jà pa­rents de Lo­ren­so, Maxi­mus et James, ce se­ra un grand bon­heur pour eux. Per­son­nel­le­ment, je l’ai­mais bien, Max, avec nos CH, et cer­tains contacts m’ont bien confir­mé qu’il n’avait rien à voir avec les pro­blèmes in­ternes de l’équipe. Ce n’était pas lui, le pro­blème…

en me sou­ve­nant de de­nise pel­le­tier; Guy­laine et pa­trice Ga­Gnants

Notre coun­try girl Guy­laine Tan­guay est une très jo­lie femme et en écou­tant quelques ex­traits de son al­bum Hom­mage à El­vis, je suis de­meu­ré éton­né. Dans Love Me Ten­der, elle est tou­chante, et dans Hound Dog, elle nous sé­duit. Elle y est al­lée il y a quelques jours d’un hom­mage à notre di­vine Cé­line, et en­core une fois la cri­tique a ju­bi­lé. Mi­chel Dru­cker lui don­ne­rait quelques mi­nutes sur son Vi­ve­ment di­manche que nos cou­sins en vien­draient à adop­ter la beau­té blonde.

À quelques re­prises au cours de la sai­son es­ti­vale, j’ai zap­pé sur Su­cré Sa­lé de Pa­trice Bé­lan­ger, et je dois dire qu’il était ex­tra dans ses en­tre­vues beau­coup plus en pro­fon­deur cette der­nière sai­son.

Oui, j’ai été tou­ché par le dé­part de Gilles Pel­le­tier, cet ac­teur que j’ai ad­mi­ré toute ma vie, mais bon, il ar­rive tou­jours ce temps où tout ce qui est vi­vant doit s’éteindre. Mais la mort de Gilles m’a rap­pe­lé le dé­part de sa soeur, De­nise Pel­le­tier, morte dans la jeune cin­quan­taine en pleine in­ter­ven­tion chi­rur­gi­cale au coeur. Elle avait été l’une des ac­trices pré­fé­rées des Qué­bé­cois, et j’avais été fas­ci­né par son per­son­nage de Cé­cile dans La fa­mille Plouffe. C’était un mo­nu­ment, dame Pel­le­tier, ce qui ex­plique qu’un théâtre mont­réa­lais porte son nom, le théâtre De­ni­sePel­le­tier. Que de sou­ve­nirs…

Mi­chel, son épouse, Ma­cha, et la co­que­luche Vincent Ni­clo.

En com­pa­gnie de Ca­the­rine De­neuve.

Une grande com­pli­ci­té avec Li­za.

Avec Mi­chel au Car­ne­gie Hall de New York.

Notre Gi­nette en duo avec le gé­nie.

Bar­bra a chan­té Legrand.

Le com­po­si­teur a fait pleu­rer Na­na.

Ca­the­rine et Ni­no dans Les pa­ra­pluies de Cher­bourg.

Je vais m’en­nuyer de Max et Ka­tia.

Guy­laine bien­tôt chez Dru­cker?

Bra­vo à So­phie et Jas­min.

Pier-Luc et Sa­rahJeanne.

Nao­mi ho­no­rée.

De­nise et Gilles Pel­le­tier.

Pa­trick ga­gnant.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.