Ma­rie-Jo­sée et Re­né: la pro­chaine étape du couple

Le couple for­mé par Ma­rie-Jo­sée Taille­fer et Re­né Si­mard a vé­cu, cette an­née, le dé­part de la mai­son de sa fille ca­dette, Ro­sa­lie, après que son fils a fait de même il y a quelque temps dé­jà. Voi­ci ce qu’ils avaient à dire sur la fa­çon dont ils en­vi­sagent

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L’an­née 2018 a été pleine d’émo­tions pour Ma­rieJo­sée Taille­fer et Re­né Si­mard. Leur fille ca­dette, Ro­sa­lie, a quit­té le nid fa­mi­lial pour al­ler vivre avec son amou­reux. En ef­fet, la jeune femme a fait l’ac­qui­si­tion d’une mai­son à La­val. «Mon co­pain et moi avons ache­té une mai­son, qu’on ré­nove com­plè­te­ment. On a tout chan­gé à l’in­té­rieur de la ré­si­dence. Ça fait six mois en­vi­ron que nous sommes dans les ré­no­va­tions. On est bien oc­cu­pés avec ça» , nous a-t-elle ré­vé­lé lorsque nous l’avons ren­con­trée au lan­ce­ment de la pro­gram­ma­tion de VRAK. Heu­reu­se­ment, ces nom­breux tra­vaux de ré­no­va­tion ont per­mis à ses pa­rents de la voir plus sou­vent, puis­qu’elle al­lait peindre ses toiles dans la mai­son fa­mi­liale pour son ex­po­si­tion. «Elle venait peindre à la mai­son, dans son an­cienne chambre. Je pou­vais donc pas­ser des heures à la re­gar­der créer. Elle a un ta­lent fou! C’était tou­chant pour moi d’as­sis­ter à ça» , a dit son père au Jour­nal de Montréal.

La vie à deux Étant don­né qu’Oli­vier, leur fils aî­né, avait dé­jà quit­té la de­meure, le couple de pa­rents se re­trouve seul pour la pre­mière fois de­puis la nais­sance de ses deux en­fants. Comment vivent-ils ces grands dé­parts? «Lors­qu’Oli­vier est par­ti, Ma­rieJo­sée a trou­vé ça plus dif­fi­cile. Moi, ça s’est bien pas­sé. Mais quand Ro­sa­lie a quit­té la mai­son, je l’ai eu dans le front!» ,a dé­voi­lé Re­né à l’émis­sion Deux filles le ma­tin avant d’en­chaî­ner sur le vide que laisse sa fille dans la mai­son: «Oui, il y a un gros vide, c’est cer­tain. Je me suis tou­jours dit que c’était le fun lorsque les en­fants étaient chez nous. L’ab­sence de Ro­sa­lie se fait sen­tir. Le ma­tin, par exemple, je dors plus lé­ger. Je l’en­ten­dais se pro­me­ner dans le cor­ri­dor en traî­nant les pieds. Ces pe­tits mo­ments-là n’existent plus. C’est niai­seux à dire, mais ça crée un chan­ge­ment, et ce­la com­mence dès le ré­veil.»

Or, cette nou­velle étape a per­mis à Ma­rie-Jo­sée et Re­né de consta­ter à quel point ils for­maient un couple sou­dé: «C’est là que tu vois que c’est le fun quand le couple va bien […] On voit ça po­si­ti­ve­ment, c’est comme si nous re­ve­nions à nous. On se re­dé­couvre et je trouve ça hy­per im­por­tant. Ma­rie-Jo­sée est drôle, elle a le sens de l’hu­mour, elle com­prend tout et ne dra­ma­tise ja­mais rien. Pour moi, l’hu­mour, c’est pri­mor­dial dans une vie de couple. Il faut pro­fi­ter de la vie et se faire plai­sir mu­tuel­le­ment.» Le ro­man­tisme a d’ailleurs tou­jours fait par­tie de la vie des Taille­fer-Si­mard, puis­qu’il n’est pas rare que Re­né et Ma­rieJo­sée s’ac­cordent du temps pré- cieux en fa­mille: «On a tou­jours pris du temps pour nous, et on met­tait même des chan­delles sur la table de la cui­sine. Le ro­man­tisme exis­tait même en fa­mille.»

des aduLtes ac­com­pLis Re­né et Ma­rie-Jo­sée ont tou­jours été très près de leurs en­fants. Le fait d’avoir créé une proxi­mi­té

«Ces pe­tits mo­ments n’existent plus.»

hors du com­mun avec eux leur a per­mis de les voir évo­luer jus­qu’à leur vie adulte. Ce sont deux pa­rents ex­trê­me­ment fiers du par­cours de leur pro­gé­ni­ture que nous avons ren­con­trés. «Nous sommes fiers d’eux, et fiers d’être proches de nos en­fants. Quand ils gran­dissent, ce qu’on dé­sire comme pa­rent, c’est de sen­tir qu’on est en­core sou­dé comme fa­mille. C’est ce qu’on res­sent et nous sommes bien en­semble. Je suis heu­reuse de voir qu’ils sont bien dans leur peau, qu’ils ont des amis et que leur tra­vail est quelque chose qui les pré­oc­cupe. Oui, on les voit gran­dir, mais c’est da­van­tage leur per­son­na­li­té à eux qu’on dé­couvre, ce n’est plus nous qui sommes de­vant. Re­né et moi les sui­vons main­te­nant. Au­tant nous les avons gui­dés, au­tant c’est nous qui dé­cou­vrons ac­tuel­le­ment leurs pas­sions. C’est le fun comme pa­rents, ça» , nous a ré­vé­lé Ma­rie-Jo­sée Taille­fer lors du ver­nis­sage de Ro­sa­lie. Au­jourd’hui, Oli­vier et Ro­sa­lie Taille­fer-Si­mard ont cha­cun leur vie à eux, avec leur mai­son et leur car­rière res­pec­tive. Si Ro­sa­lie a da­van­tage la fibre ar­tis­tique fa­mi­liale, son frère a dé­ci­dé d’orien­ter sa car­rière dans un tout autre do­maine. «Je suis très heu­reux de voir Oli­vier évo­luer dans les mondes de l’aé­ro­nau­tique et de l’im­mo­bi­lier. C’est un ma­nuel, il adore faire des ré­no­va­tions. Il a un cô­té ar­tis­tique, mais ça se re­flète plus dans sa fa­çon de gé­rer ce qu’il fait. Quant à Ro­sa­lie, sa pas­sion pour le do­maine ar­tis­tique s’est faite toute seule» , nous a dit le père com­blé par ses en­fants.

Ro­sa­lie, suR les tRaces de son pèRe Outre ses pas­sions pour l’art vi­suel et la danse, Ro­sa­lie a der­niè­re­ment dé­cou­vert le jeu, grâce à son rôle dans la nou­velle quo­ti­dienne in­ti­tu­lée Clash, dif­fu­sée sur les ondes de Su­per Écran et de VRAK. «Ja­mais je n’au­rais pen­sé que je joue­rais, c’est au-des­sus de mes li­mites et de mes at­tentes. Ce que j’ai ai­mé le plus, c’est d’in­ter­pré­ter le rôle d’une sourde, ça me res­semble. Tou­te­fois, j’avais un peu ou­blié le lan­gage des signes, j’ai donc ren­con­tré une sourde qui parle en signes tous les jours avant d’avoir le bon lan­gage et les bonnes ex­pres­sions. J’ai tel­le­ment ai­mé ça. J’ai eu bien du plai­sir avec Chan­tal Fon­taine, qui joue ma tante» , a dé­cla­ré Ro­sa­lie lors du lan­ce­ment de VRAK. Bien que le tour­nage d’une quo­ti­dienne de­mande beau­coup de pré­pa­ra­tion et de temps, la jeune femme se sen­tait prête à re­le­ver ce dé­fi: «J’ai tel­le­ment ai­mé ça, jouer, ex­pri­mer des émo­tions… Je danse de­puis que je suis toute petite, c’est donc un peu la même chose que le jeu d’ac­teur sur le plan émo­tif. Je suis main­te­nant prête à jouer d’autres rôles.»

Co­mé­dienne et dan­seuse, il n’y a pas de doute, Ro­sa­lie suit les traces de son père. Elle a d’ailleurs dan­sé avec lui dans son spec­tacle Nou­veau rêve du­rant 65 re­pré­sen­ta­tions. Très heu­reux de voir sa fille s’ac­com­plir dans ce do­maine, Re­né la laisse tou­te­fois al­ler, sans trop lui donner de conseils. «Je lui ai dit: “Ro­sa­lie, pré­pare-toi, tu em­barques dans une sé­rie de Fa­bienne La­rouche. Ça va vite! Donc ouvre tes ra­dars!” Néan­moins, je ne lui donne pas de di­rec­tives sur le plan du jeu.

«On voit ça po­si­ti­ve­ment, c’est comme si nous re­ve­nions à nous.»

Mal­gré l’ar­ri­vée des en­fants, le couple avoue n’avoir ja­mais ces­sé d’être ro­man­tique.

Les Taille­fer-Si­mard sont une fa­mille tis­sée ser­ré.

Ma­rie-Jo­sée a trou­vé éprou­vant le dé­part de la mai­son de ses deux en­fants.

Ro­sa­lie et son conjoint sont en train de ré­no­ver leur mai­son de La­val, ré­cem­ment ac­quise.

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