Mit­sou: «Io­hann et moi de­ve­nons de meilleurs amou­reux»

Celle qui a cé­lé­bré son hui­tième an­ni­ver­saire de ma­riage cet été nous parle du se­cret de la lon­gé­vi­té de son couple et de son été ex­tra­or­di­naire.

Allô Vedettes - - SOMMAIRE - Ma­rie-Eve Le­clerc

M.-E.L.: Tu as en­ta­mé der­niè­re­ment une nou­velle sai­son de ra­dio sur les ondes de Rythme FM. Comment ça se passe jus­qu’à main­te­nant? M.G.: «Ça fait dé­jà quelques se­maines qu’on a com­men­cé, Jean-Phi­lippe Dion et moi. On est bien ins­tal­lés dans nos nou­veaux stu­dios, puis­qu’il y a eu de grosses ré­no­va­tions à Rythme FM cet été. On en bé­né­fi­cie et ça nous rend heu­reux. Je di­rais que je suis en­core plus ins­pi­rée cette an­née, d’au­tant plus que cet été, je n’ai pas eu de tour­nages. Je me suis re­po­sée, comme le font les vraies per­sonnes. Je suis al­lée en Ca­li­for­nie re­joindre mon chum et ma belle-soeur qui tra­vaillent là­bas. On avait loué une mai­son et tous les cou­sins étaient en­semble. On a fait plein d’ac­ti­vi­tés, comme du surf. J’ai aus­si vi­si­té tous les stu­dios de pro­duc­tion. J’ai du conte­nu pour plus d’un mois avec les dé­cou­vertes que j’ai faites.» Était-ce ta pre­mière ex­pé­rience de surf? «Oui! Mais je di­rais que je suis meilleure pour pho­to­gra­phier des gens qui font du surf. J’étais en­core meilleure lors­qu’on fai­sait des tests sur le sable.» Tu as aus­si cé­lé­bré ton an­ni­ver­saire de ma­riage cet été… «Oui, nous avons fê­té notre hui­tième an­ni­ver­saire de ma­riage. Mais ça fait dé­jà 22 ans que nous sommes en couple.» Quel se­rait le se­cret de cette lon­gé­vi­té? «On est à l’ère du je­table et de l’in­di­vi­dua­lisme, où ce n’est pas tout le monde qui veut mettre de l’eau dans son vin. Être en couple, c’est com­prendre, s’écou­ter, faire des conces­sions, être ca­pable de par­ler quand c’est le temps. Je pense que Io­hann et moi de­ve­nons de meilleurs amou­reux avec le temps. Il y a da­van­tage d’écoute, de com­pré­hen­sion et de res­pect que dans nos pre­mières an­nées. On dit qu’on de­vient un ex­pert à jouer un ins­tru­ment après 10 000 heures. Je crois que ça peut aus­si être vrai dans un couple. On est ca­pables de sur­mon­ter les hauts et les bas, les ques­tion­ne­ments, et même si on a en­core des re­mises en ques­tion, comme tout le monde, on a dé­ci­dé de s’adop­ter. Quand j’ai com­men­cé à sor­tir avec lui, mon sou­hait de vie était de trou­ver quel­qu’un que j’ai­me­rais in­con­di­tion­nel­le­ment, comme j’aime mes soeurs. Même si tu fais une gaffe, la per­sonne est ca­pable de te par­don­ner, parce qu’elle t’aime. Par­fois, dans les couples, on vit ça. Ça ne veut pas dire de tout par­don­ner, mais d’être conci­liant et d’avoir des rêves. Et le fait qu’on tra­vaille en­semble, je ne crois pas que ce soit une mau­vaise af­faire. C’est surpre- nant de voir à quel point nous sommes en­core amou­reux.» Vous avez éga­le­ment des filles. Veulent-elles suivre vos traces, à Io­hann et à toi? «Oui, mais dans des do­maines un peu dif­fé­rents. Ma plus grande, Stel­la, qui au­ra 15 ans, est plus en mu­sique clas­sique.» Quels sont les pro­jets, outre la ra­dio, qui t’oc­cupent ces temps-ci? «J’ai tou­jours ma chronique ten­dance à Sa­lut Bon­jour chaque jeu­di. Je m’oc­cupe aus­si de mon site Web.» Tu as fait un re­tour sur scène cet été lors de la fête na­tio­nale afin de sou­li­gner les 30 ans de Bye bye mon cow­boy. Est-ce que ça t’a re­don­né la pi­qûre? «Non! Je ne l’ai pas né­ces­sai­re­ment fait pour moi, mais plus pour les fans et pour mar­quer ce mo­ment. Je sa­vais aus­si que la pro­duc­tion de la fête na­tio­nale le sou­li­gne­rait bien. Je me suis lais­sée al­ler là-de­dans. Je chante chez moi, sous la douche, quand je suis contente ou fâ­chée. Mais je ne suis pas obli­gée de le faire dans le cadre d’un mé­tier. J’aime beau­coup ce que je fais main­te­nant, je suis vrai­ment bien.»

«On a dé­ci­dé de s’adop­ter.»

Dans un autre ordre d’idées, tu as ren­con­tré Gwy­neth Pal­trow cet été. Comment s’est dé­rou­lée la ren­contre? «Très bien! Je te di­rais que c’est une fille ré­ser­vée de na­ture. Elle te­nait à ve­nir à Montréal, puisque c’est une ville qu’elle aime et dans la­quelle elle a dé­jà tour­né. Elle lan­çait son pre­mier événement ca­na­dien avec In Goop Health, où elle a in­vi­té une ving­taine de filles du Ca­na­da à ve­nir la ren­con­trer.» Fi­na­le­ment, JeanP­hi­lippe Dion a dit ré­cem­ment que tu avais été son en­tre­vue la plus dif­fi­cile à La vraie na­ture. Comment as-tu ré­agi en ap­pre­nant ça? «Je ne sais pas si c’est si vrai que ça, dans le sens où je crois que ça l’a plus mar­qué puisque je l’ai vu le len­de­main du tour­nage. Je lui ai don­né mes im­pres­sions, ce qu’il n’a pas né­ces­sai­re­ment tout le temps avec les autres in­vi­tés. Quand tu t’en vas dans ce chalet, tu te dé­voiles. Or, après, tu te poses 8 000 ques­tions en te de­man­dant si tu as dit la bonne af­faire. C’est stres­sant d’al­ler à Tout le monde en parle pour ac­cor­der une en­tre­vue de 40 mi­nutes, et à La vraie na­ture, tu te dé­voiles du­rant deux jours. C’est cer­tain que lorsque tu re­viens à la mai­son, tu re­passes tout ça comme un film. Mais, même si on s’ima­gine des af­faires après, l’émis­sion ne porte pas que sur nous, mais sur trois per­sonnes, et c’est la chi­mie qui se passe entre nous et l’his­toire qui y est racontée qui sont mon­trées. J’ai vrai­ment ai­mé faire ça.»

Ils ont fê­té leur hui­tième an­ni­ver­saire de ma­riage.

«Gwy­neth est une femme ré­ser­vée…»

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