La li­ber­té per­due de Meghan Markle

Pas­ser d’ac­trice à du­chesse n’est pas une tran­si­tion fa­cile. La conjointe du prince Harry en sait quelque chose. D’ailleurs, elle semble s’être to­ta­le­ment trans­for­mée.

Allô Vedettes - - SOMMAIRE - Ju­lie Loi­selle

De­puis qu’elle a fait un ta­bac dans la sé­rie Suits, Meghan Markle est de­ve­nue une per­son­na­li­té pu­blique. La marque de vê­te­ments Reit­mans a même fait d’elle son égé­rie, et les comptes Fa­ce­book et Ins­ta­gram de la belle étaient sui­vis par des mil­liers d’abon­nés. Lors d’évé­ne­ments pu­blics, elle por­tait des dé­col­le­tés et mon­trait ses belles jambes. Mais c’était avant son en­trée dans la fa­mille royale. Sa vie est dé­sor­mais tout autre… Style: de dé­con­trac­té à lé­ché Il y a trois ans, dans une en­tre­vue amé­ri­caine, la femme avait dé­crit son style: «Je m’ha­bille comme une fille de la Ca­li­for­nie en mode dé­tente. J’aime être bien mise en as­so­ciant des vê­te­ments peu coû­teux avec d’autres, plus haut de gamme.» Dé­sor­mais, la beau­té amé­ri­caine de 37 ans ar­bore un look plus royal. Le bleu ma­rine, le rouge et le gris sont ses cou­leurs de pré­di­lec­tion. Elle porte des robes ajus­tées, mais qui cachent ses cuisses et sa poi­trine. Par contre, Meghan semble vou­loir cas­ser cer­taines règles mo­nar­chiques: on l’a dé­jà vue por­tant un en­semble qui mon­trait une épaule.

Sa coif­fure: fi­ni leS friSot­tiS! Au na­tu­rel, les che­veux de la du­chesse sont fri­sés, hé­ri­tés de ses ori­gines afro-amé­ri­caines. De­puis l’ado­les­cence, Meghan pré­fère les lis­ser pour qu’ils

soient droits. Par contre, elle se per­met­tait de sor­tir avec un chi­gnon éche­ve­lé ou des che­veux dé­ta­chés on­du­lés par l’humidité. Main­te­nant, la femme de Harry sort tou­jours de chez elle bien coif­fée. Sa te­nue et son al­lure doivent être par­faites.

SeS bi­joux: adieu aux ex­tra­va­gan­ceS L’ac­trice avait ré­vé­lé qu’elle por­tait ses propres bi­joux sur le tour­nage de Suits. Celle qui in­car­nait Ra­chel af­fi­chait un goût sûr et les ha­billeurs de l’émis­sion la lais­saient se pa­rer comme elle vou­lait. Cer­tains vê­te­ments qu’elle por­tait étaient très tape-à-l’oeil, mais al­laient bien avec la per­son­na­li­té du per­son­nage. Dé­sor­mais, le coffre à bi­joux de la star est beau­coup plus gar­ni… et beau­coup plus dis­pen­dieux! Elle ne porte rien d’ex­tra­va­gant, bien qu’elle s’amuse par­fois à mé­lan­ger les styles.

SeS connaiS­SanceS Sur l’an­gle­terre Qui prend ma­ri prend pays! Markle le com­prend bien puis­qu’elle a dû suivre une for­ma­tion in­tense lui per­met­tant de tout connaître sur la culture bri­tan­nique: his­toire, ex­pres­sions, moeurs, etc. Pas ques­tion de faire par­tie d’une fa­mille gou­ver­nante sans avoir des connais­sances sur sa na­tion… ce qu’on com­prend très bien! Ce­pen­dant, ce­la lui a sû­re­ment don­né du fil à re­tordre, no­tam­ment pour l’ap­pren­tis­sage de cer­taines ex­pres­sions qui n’existent pas aux États-Unis. ca­chez-moi ce corpS… Les ac­teurs doivent sou­vent mettre leur pu­deur de cô­té pour cer­tains rôles. Dans le cas de la tren­te­naire, elle l’a ap­pris lors d’une scène dans 90210 où son per­son­nage de­vait faire l’amour oral, et d’autres dans Suits, avec son par­te­naire de jeu Pa­trick J. Adams. Elle avait alors dit: «C’est tou­jours un peu étrange, car on se lie d’ami­tié avec nos col­lègues et on les re­trouve dans une cer­taine in­ti­mi­té, mais ça fait par­tie du tra­vail.» In­utile de vous dire que la du­chesse ne peut dé­sor­mais plus dé­ga­ger trop de sex-ap­peal en pu­blic. Elle prend la main de son ma­ri et l’em­brasse sur la bouche ra­pi­de­ment, mais sans plus.

elle ne peut pluS S’ex­pri­mer comme avant La femme de Harry avait au­tre­fois un blogue, The Tig, où elle don­nait des conseils beau­té, san­té et mode. Évi­dem­ment, ce der­nier n’est plus ac­tif. Les membres de la fa­mille royale n’ont pas le droit d’avoir de comptes sur les ré­seaux so­ciaux, en­core moins de com­men­ter des évé­ne­ments. D’ailleurs, les au­to­graphes sont éga­le­ment in­ter­dits. Dé­sor­mais, lorsque Meghan ap­pa­raît sur le Web, c’est contre son gré, no­tam­ment à cause des pho­tos prises par les pa­pa­raz­zis. Par ailleurs, lorsque son père et sa de­mi­soeur ont sa­li sa ré­pu­ta­tion par l’en­tre­mise d’In­ter­net, elle au­rait sû­re­ment ré­pon­du à leurs at­taques. Mais son nou­veau rang l’en a em­pê­chée.

SeS voyageS En tra­vaillant dans le monde du show-bu­si­ness, Meghan a com­men­cé à avoir as­sez d’éco­no­mies pour se payer ce qu’elle vou­lait. Son bud­get lui per­met­tait éga­le­ment de faire plu­sieurs voyages par an­née. Sa mère, Do­ria, lui a trans­mis la pas­sion des voyages puis­qu’elle était agente de bord. Au­jourd’hui, elle peut en­core voya­ger, mais elle a per­du une li­ber­té cer­taine. Les des­ti­na­tions pré­vues sont ra­re­ment de type dé­tente, et elle est tou­jours ac­com­pa­gnée de gardes du corps. Pour les voyages «sacs à dos», on re­pas­se­ra!

De grands chan­ge­ments dans sa vie.

Meghan af­fiche main­te­nant un look plus clas­sique. Des bi­joux tout en sim­pli­ci­té.

Avant

Elle pou­vait se per­mettre da­van­tage de bi­joux ex­tra­va­gants dans son an­cienne vie.

Ses chi­gnons sont dé­sor­mais im­pec­cables. Main­te­nant

Les voyages qu’elle ac­com­plit sont main­te­nant presque tous de na­ture di­plo­ma­tique, et elle est sui­vie à la trace par des gardes du corps.

Des scènes de nu­di­té dans Suits… qui ne se re­pro­dui­ront sans doute ja­mais!

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