Ses maî­tresses «Il me fait peur.» – La­dy Di

Biographies Collection - - Fortune -

Àla fin des an­nées 1990, Trump fré­quente l’ac­trice et man­ne­quin Ka­ra Young. Égé­rie de Rev­lon, de L’oréal, de May­bel­line et de Vic­to­ria’s Se­cret, la top-mo­dèle ap­pa­raît dans de nom­breuses cam­pagnes pu­bli­ci­taires de pres­tige et fait la cou­ver­ture des ma­ga­zines de mode Vogue, Elle et Gla­mour. Elle se tourne par la suite vers le pe­tit écran et de­vient pré­sen­ta­trice sur la chaîne Fox. Elle est co­fon­da­trice de Hair Rules, une gamme ex­clu­sive de pro­duits ca­pil­laires ven­dus dans les sa­lons de coif­fure new-yor­kais.

Le ma­gnat tente aus­si sa chance au­près de la prin­cesse Dia­na, qu’il inonde de bou­quets de fleurs hors de prix après son di­vorce avec le prince Charles. En 1997, dans son livre L’art de la sur­vie, l’homme d’af­faires écrit: «Je n’ai qu’un re­gret en ce qui concerne les femmes. Je n’ai ja­mais eu l’oc­ca­sion de faire la cour à La­dy Dia­na Spen­cer. Je l’ai ren­con­trée à quelques oc­ca­sions. Je ne pou­vais pas m’em­pê­cher de re­mar­quer com­ment elle trans­por­ tait les gens. Elle illu­mi­nait une pièce par son charme, par sa pré­sence. Elle était une vé­ri­table prin­cesse, une femme de rêve.»

Tou­te­fois, si on se fie aux pro­pos de Se­li­na Scott, une pré­sen­ta­trice de la BBC, la prin­cesse Dia­na ne sem­blait pas ap­pré­cier l’achar­ne­ment amou­reux du ma­gnat amé­ri­cain. «Il me fait peur» , lui au­rait confié La­dy Di lors d’un dî­ner. «Il a bom­bar­dé Dia­na de bou­quets

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