TDAH: mon ado ne veut plus prendre sa mé­di­ca­tion.

Coup de Pouce - - SOMMAIRE - Mon cer­veau a en­core be­soin de lunettes, le TDAH chez les ado­les­cents et les adultes. Pour al­ler plus loin: at­ten­tion­de­fi­cit-in­fo.com JB

LA PRE­MIÈRE QUES­TION À PO­SER À L’EN­FANT EST: «POUR­QUOI TU NE VEUX PLUS LA PRENDRE?», IN­DIQUE LA MÉ­DE­CIN PSY­CHIATRE AN­NICK VINCENT.

«Si l’ado ac­cepte son trouble de dé­fi­cit de l’at­ten­tion avec ou sans hy­pe­rac­ti­vi­té (TDAH), mais qu’il trouve que la mé­di­ca­tion ne l’aide pas, sa ré­ac­tion est légitime», ex­plique l’au­teure du livre Le rai­son­ne­ment est le même si la mé­di­ca­tion a sur lui des ef­fets se­con­daires, tels que la perte d’ap­pé­tit, les maux de tête ou l’in­som­nie. Dans les deux cas, un autre type de mé­di­ca­ment ou un chan­ge­ment de do­sage pour­rait ré­gler le pro­blème. Il suf­fit d’en par­ler au mé­de­cin. Si l’ado sou­haite ar­rê­ter sa mé­di­ca­tion, parce qu’il es­time qu’il n’en a pas be­soin, c’est une autre paire de manches! «Il y a ce­lui qui ne croit pas qu’il a un TDAH, et il y a ce­lui qui pense qu’il est ca­pable de bien s’adap­ter en met­tant des stra­té­gies en place», ex­plique la Dre Vincent. Dans de tels cas, une ren­contre avec le mé­de­cin per­met­tra de voir quelle ac­tion po­ser. Si l’on teste l’ar­rêt tem­po­raire du trai­te­ment, les pa­rents ne de­vront sur­tout pas com­pen­ser, pré­vient la spé­cia­liste, pour ne pas que l’en­fant pense qu’il est fonc­tion­nel. «Il faut ai­der le jeune à re­con­naître les im­pacts de son TDAH et à voir si la mé­di­ca­tion est per­ti­nente ou pas», dit-elle.

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