DE LA TÉ­LÉ À TOUS LES POSTES

EN PLUS DE SON TA­LENT DE CO­MÉ­DIEN ET D’ANI­MA­TEUR, CHARLES LA­FOR­TUNE EST EN TRAIN DE PROU­VER SON AU­DACE ET SON HABILETÉ POUR LE MÉ­TIER DE PRO­DUC­TEUR. CET ÉTÉ, IL PAR­TI­CI­PE­RA NO­TAM­MENT AUX ENREGISTRE­MENTS DE LA VOIX JU­NIOR ET DE SA NOU­VELLE ÉMIS­SION AVEC M

Échos vedettes - - SOMMAIRE - SA­MUEL PRADIER

De­puis qu’il a in­té­gré la com­pa­gnie Pix­com, Charles La­for­tune se sent to­ta­le­ment à l’aise dans ses nou­velles fonc­tions de pro­duc­teur d’émis­sions de télévision. « C’est nou­veau pour moi. Il y a quelque chose de très ras­sem­bleur là- de­dans. Je peux m’oc­cu­per de toutes sortes de pro­jets que j’au­rais ai­mé faire ou que je ne peux pas faire. L’exemple par­fait est Ma­rieJeanne Ri­vard avec Flip de fille. Je ne suis pas une fille, je suis vrai­ment nul avec un mar­teau et je n’ai pas étu­dié en neu­ro­psy­chia­trie à McGill, mais elle, oui. C’est le fun de ci­bler des gens et de se dire qu’on va les ac­com­pa­gner dans telle ou telle émis­sion. J’es­saie de faire le genre de té­lé que j’ai­me­rais voir. J’ai la chance de cô­toyer un gars comme Sté­phane La­porte et d’autres. J’ose croire que je connais un peu la té­lé ras­sem­bleuse, celle qui parle aux gens, qui est fa­mi­liale ou qui re­joint du monde de fa­çon trans­ver­sale. Et sur­tout, j’aime beau­coup la té­lé!»

Dans le cadre de ses fonc­tions de pro­duc­teur, il vient de lan­cer Stu­dio Sam, une nou­velle pla­te­forme web qui offre une aide et un ac­com­pa­gne­ment à tous ceux qui veulent dé­ve­lop­per une idée pour la télévision ou le web. «On avait lan­cé Fic­tion Nou­velle pour ame­ner les au­teurs de théâtre à créer pour la télévision, cha­peau­té par Pa­trice Sau­vé et My­rianne Pav­lo­vic. De ce pro­jet est sor­ti L’âge adulte, de Guillaume Lam­bert. En voyant ce qui se fai­sait dans le mar­ché, on s’est dit qu’on al­lait ac­com­pa­gner des créa­teurs de conte­nu, les en­ca­drer et les sti­mu­ler, pour pré­sen­ter des pro­jets. On a dé­ci­dé de lan­cer Stu­dio Sam pour les ame­ner jus­qu’à l’étape du pi­lote. On veut trou­ver la per­sonne qui va avoir un bon flash afin de l’ac­com­pa­gner dans le pro­ces­sus de créa­tion.»

RE­TOUR À L’ANI­MA­TION

Cet été, Charles La­for­tune se­ra beau­coup plus de­vant que der­rière la ca­mé­ra, puis­qu’il en­chaî­ne­ra les tour­nages de Lâ­chés lousses, avec Mess­mer, et de La Voix Ju­nior. «La deuxième sai­son de La Voix Ju­nior est en­core fa­bu­leuse. Il y a des his­toires in­croyables avec les jeunes. Ça se re­nou­velle plus vite qu’à La Voix parce que, en quelques se­maines, ils se mettent à muer, ils gran­dissent, ils changent très ra­pi­de­ment.»

L’ani­ma­teur re­con­naît que la dif­fu­sion de la pre­mière sai­son de La Voix Ju­nior a do­pé les au­di­tions pour la se­conde sai­son. « Je pense que ça a ras­su­ré les pa­rents de voir la ma­nière dont on a trai­té les en­fants, le fait qu’on ait es­sayé que ce soit tou­jours fes­tif, que tout le monde a pu par­ti­ci­per au spec­tacle.»

Charles La­for­tune avoue qu’il a aus­si de nou­veaux pro­jets en tant que co­mé­dien. «J’ai eu de nou­veau la pi­qûre quand je suis re­ve­nu comme co­mé­dien dans Karl & Marx. Je vous avoue qu’être nom­mé comme ac­teur au Ga­la Ar­tis m’a confor­té dans mon dé­sir de jouer au pe­tit écran. On a plu­sieurs pro­jets en dé­ve­lop­pe­ment avec TVA.»

VA­CANCES EN AMOU­REUX

Mal­gré son agenda char­gé, Charles a quand même réus­si à se «boo­ker» quelques jours de va­cances. « Je vais réus­sir à prendre quatre jours de va­cances pro­chai­ne­ment avec ma blonde. On va al­ler à New York, juste tous les deux. En­suite, je vais pas­ser une di­zaine de jours en Flo­ride pour me re­laxer en fa­mille.»

Même si ses deux pa­rents tra­vaillent, Ma­this (le fils de Charles et So­phie Prégent) est entre de bonnes mains, puisque deux édu­ca­trices s’oc­cupent de lui. «On es­saie de gar­der une rou­tine, même si l’école est fi­nie. Ils font toutes sortes d’ac­ti­vi­tés. Sou­vent, avec d’autres édu­ca­teurs, ils s’ap­pellent et font des sor­ties en groupe. Ma­this vient aus­si de faire un camp à l’ex­té­rieur. Ils ont loué un cha­let et ils sont par­tis, trois au­tistes et des édu­ca­teurs en­semble. C’est ras­su­rant pour nous.»

« On veut trou­ver la per­sonne qui va avoir un bon flash afin de l’ac­com­pa­gner dans le pro­ces­sus de créa­tion.»

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.