LE PÈRE DE JOËLLE FAIT SON EN­TRÉE

JOËLLE EST UNE JEUNE FILLE PAR­FOIS MÉ­CHANTE, MANIPULATR­ICE, PRÊTE À TOUT POUR PAR­VE­NIR À SES FINS. DO­RÉ­NA­VANT, ELLE DE­VRA VIVRE AVEC UN NOU­VEAU VE­NU DANS SA VIE: SON PÈRE. REN­CONTRE AVEC JEAN-NI­CO­LAS VERREAULT QUI IN­CAR­NE­RA CE­LUI-CI.

Échos vedettes - - TÉLÉVISION -

Joëlle (Lau­rie Ba­bin) nous en fait voir de toutes les cou­leurs. Elle nous a ha­bi­tués à ses trom­pe­ries, à ses men­songes et à son sens de la dé­brouillar­dise pour réa­li­ser ce qu’elle sou­haite. Elle n’a pas hé­si­té à faire chan­ter Cé­cile (Anne Ca­sa­bonne) lors­qu’il a été ques­tion de ca­mou­fler son im­pli­ca­tion dans le drame sur­ve­nu au­près de Jade (Char­lotte Au­bin). Et voi­là qu’un nou­veau ve­nu s’amène dans sa vie...

QUI EST CET HOMME?

Joëlle ira de sur­prise en sur­prise. L’in­di­vi­du qu’elle a de­vant elle n’est pas le père ab­sent qu’elle s’était ima­gi­né. Au contraire, Jacques (Jean-Ni­co­las Verreault) veut s’im­pli­quer au­près d’elle. «Jacques est quel­qu’un qui gagne bien sa vie, ex­plique Jean-Ni­co­las Verreault. Il a été mis de cô­té par la mère de Joëlle, Chan­tal (Ge­ne­viève Sch­midt), qui lui a ca­ché qu’il était son père. Il fait donc son en­trée dans la vie de Joëlle. Il a été dé­peint par sa mère comme quel­qu’un qui ne prend pas ses res­pon­sa­bi­li­tés, comme un écoeu­rant, mais ce n’est pas vrai. Il veut faire les choses de la bonne ma­nière pour sa fille. C’est un bon gars, et on sent ra­pi­de­ment qu’il ai­me­ra sa fille, ce qui dé­sta­bi­li­se­ra beau­coup Joëlle, une dé­lin­quante ha­bi­tuée à l’op­po­si­tion. Elle se ren­dra compte que Jacques ne fonc­tionne pas du tout comme sa mère. C’est quel­qu’un d’ai­mant et il de­vien­dra de plus de plus im­por­tant pour elle.»

Joëlle ap­pren­dra dès le dé­part que son père est ho­mo­sexuel. «Dès son ar­ri­vée, Jacques met les cartes sur table. «Écoute, j’ai connu ta mère, j’étais jeune. Je ne sa­vais pas à l’époque que j’étais gai. Main­te­nant, je suis en couple avec un homme.»» Et les deux hommes ont une fille un peu plus vieille que Joëlle.

DES SCÈNES IN­TENSES

Mal­gré les an­nées qui ont pas­sé, Chan­tal res­sent tou­jours de l’amour pour Jacques. Pour lui, au mieux, elle pour­rait de­ve­nir une amie. «C’est une femme que Jacques a beau­coup ai­mée. Il ai­me­rait l’ai­mer en­core, mais en ami, comme la mère de sa fille, pour qu’ils en prennent soin en­semble. Mais Chan­tal ne l’ac­cepte pas; elle n’est pas ren­due là dans son che­mi­ne­ment per­son­nel.»

«On au­ra de belles scènes tous les trois. Des scènes d’une grande in­ten­si­té, où on sent que Chan­tal est en­core bles­sée dans son amour.» La mère a tou­jours sur­pro­té­gé sa fille; ce­la a beau­coup nui au dé­ve­lop­pe­ment de Joëlle. Jacques es­saye­ra de la re­pla­cer dans le droit che­min. «Jacques trans­for­me­ra com­plè­te­ment sa fille. Il a le goût de faire les bonnes choses. Il se­ra très pré­sent au­près de Joëlle. Lors­qu’elle fe­ra des conne­ries, il vou­dra qu’elle en as­sume les consé­quences. Il ne cher­che­ra pas à la dé­fendre comme le fait sa mère, qui l’a tou­jours ex­cu­sée. Et ça, c’est nou­veau pour elle. Ça la confronte. Ra­pi­de­ment, on se ren­dra compte qu’elle s’at­tache beau­coup à lui.»

Jacques es­saye­ra de re­pla­cer sa fille dans le droit che­min.

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