la danse des amou­reux

DuO DE Dan­SEurS DE ball­rOOm DE­puiS prèS DE 10 anS, VinCEnT ET bian­Ca fOrmEnT auS­Si un COuplE D’amOu­rEux DE­puiS quElquES an­nÉES. ilS SE SOnT mêmE fian­CÉS il y a DEux anS ET En­Vi­SagEnT D’aVOir DES En­fanTS prO­CHai­nE­mEnT. pOur lE mO­mEnT, ilS SE COnCEnTrEn­T pr

Échos vedettes - - INTRIGUES - pra­dier par sa­muel Vincent et Bian­ca 32 et 25 ans | sainte-Ca­the­rine

Qu’est-ce qui vous a mo­ti­vés à par­ti­ci­per à Ré­vo­lu­tion?

Vincent: On at­ten­dait une oc­ca­sion comme Ré­vo­lu­tion de­puis plu­sieurs an­nées. On avait hâte qu’il y ait une com­pé­ti­tion té­lé­vi­sée au Qué­bec. C’est l’oc­ca­sion pour nous de mon­trer à plus grande échelle ce qu’on fait. On n’a ja­mais fait de com­pé­ti­tion avec d’autres qui ont dif­fé­rents styles de danse; on était donc ani­més d’une grande cu­rio­si­té, et ça re­pré­sen­tait tout un chal­lenge pour nous!

Bian­ca: On avait aus­si en­vie de faire connaître le style ball­room au Qué­bec, car il est rare qu’on ait l’oc­ca­sion d’avoir au­tant de vi­si­bi­li­té.

Comment avez-vous abor­dé le face-à-face avec steve et ma­ryse, qui sont vos amis? Bian­ca: En fait, on est en com­pé­ti­tion face à eux toutes les fins de se­maine; ça de­vient une ha­bi­tude. On est des com­pé­ti­teurs aguer­ris dans nos vies, mais ça reste une com­pé­ti­tion saine et nor­male pour nous. On se voit chaque se­maine et on a dé­ve­lop­pé une com­pli­ci­té avec eux, et aus­si avec tous les com­pé­ti­teurs de danse spor­tive de notre ca­té­go­rie.

Bian­ca, comment avez-vous ré­agi aux éloges des maîtres à la fin de votre per­for­mance? Bian­ca: J’étais tel­le­ment contente que je n’ai pas réa­li­sé sur le coup qu’on avait droit à une ava­lanche de bons com­men­taires! Il y a beau­coup de ja­lou­sie dans le mi­lieu de la danse spor­tive quand on a du ta­lent, c’est donc rare que je re­çoive au­tant de fé­li­ci­ta­tions. C’était le fun de re­ce­voir tout cet amour.

Vincent: C’est une ha­bi­tude pour Bian­ca. De­puis nos dé­buts, elle se fait souvent re­mar­quer sur le plan­cher de danse.

Comment vous êtes-vous ren­con­trés? Bian­ca: On ré­pé­tait dans le même stu­dio quand on était plus jeunes. Vincent est un peu plus vieux; j’ai six ans et de­mi de moins que lui. Il a ar­rê­té de dan­ser vers l’âge de 17 ans. Moi, j’ai conti­nué, puis je suis de­ve­nue une jeune femme. Vincent est fi­na­le­ment re­ve­nu et, quand j’ai per­du mon par­te­naire, il s’est dé­pê­ché de ve­nir dan­ser avec moi. Il a vrai­ment cou­ru pour le rem­pla­cer!

Vincent: C’était un choix très ré­flé­chi. En com­pé­ti­tion de danse, on est deux et, stra­té­gi­que­ment, on veut tou­jours être avec la meilleure par­te­naire qui soit. Mais à l’époque, il n’y avait au­cune in­ten­tion amou­reuse de mon cô­té.

À quel mo­ment êtes-vous tom­bés amou­reux? Vincent: Quand on a com­men­cé à dan­ser en­semble, Bian­ca avait 16 ans, et moi, 22. J’étais dans une re­la­tion de­puis long­temps et je consi­dé­rais Bian­ca comme une amie ou une pe­tite soeur. C’est quand elle a eu 21 ou 22 ans que j’ai ap­pris à la connaître da­van­tage. J’ai réa­li­sé qu’elle était la meilleure per­sonne pour moi. Je suis res­té vo­lon­tai­re­ment cé­li­ba­taire pen­dant un an et de­mi avant de lui faire ma dé­cla­ra­tion quand elle a été dis­po­nible.

Bian­ca: On a dé­ve­lop­pé une très belle com­pli­ci­té à tra­vers les an­nées. Et c’est de­ve­nu tel­le­ment na­tu­rel d’être avec lui qu’un sen­ti­ment amou­reux s’est dé­ve­lop­pé.

Vous êtes fian­cés de­puis deux ans; avez-vous pré­vu de vous ma­rier pro­chai­ne­ment? Bian­ca: Non, pas tout de suite. Le pro­blème, c’est que la danse, ça coûte ex­trê­me­ment cher; toutes nos éco­no­mies vont là-de­dans. On vou­drait se ma­rier, mais il faut te­nir compte de la ques­tion fi­nan­cière...

Vincent: On ne sait pas non plus si on veut un ma­riage dans le Sud ou un ma­riage de rêve au Qué­bec, avec les fa­milles et les amis. D’ici trois ou quatre ans, on veut aus­si avoir des en­fants. On ver­ra ce qui va ar­ri­ver en pre­mier...

Qu’at­ten­dez-vous de Ré­vo­lu­tion?

Vincent: On veut mon­trer ce qu’on est ca­pables de faire au plus grand nombre de gens pos­sible. Et si ça pou­vait in­fluen­cer des en­fants, ce se­rait en­core mieux. La danse spor­tive peut vrai­ment être in­té­res­sante pour les jeunes. On ap­prend aux pe­tits gar­çons comment res­pec­ter les filles. On cô­toie les jeunes et on tra­vaille avec eux. La danse spor­tive ap­porte aus­si beau­coup de ri­gueur et de ma­tu­ri­té.

Ne man­quez pas Ré­vo­lu­tion les di­manches à 19 h 30, à TVa.

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