BIEN­TÔT UN RE­TOUR À LA TÉ­LÉ­VI­SION?

Échos vedettes - - WEB LU, VU, ENTENDU - ÉRIC SALVAIL

Au Qué­bec, Éric Salvail a été le pre­mier à être vi­sé par des al­lé­ga­tions d’in­con­duites sexuelles dans une vague de dé­non­cia­tions. Le 18 oc­tobre,

La Presse+ a pu­blié les té­moi­gnages de 10 per­sonnes ano­nymes et d’une autre à vi­sage dé­cou­vert, le ma­quilleur et coif­feur Mar­co Be­rar­di­ni. Celles-ci lui ont re­pro­ché soit de leur avoir fait des avances sexuelles in­sis­tantes, soit d’avoir ex­hi­bé ses par­ties in­times ou d’avoir com­mis des actes dé­pla­cés. La plu­part du temps, les gestes au­raient eu lieu dans un contexte pro­fes­sion­nel.

À Tout le monde en parle, Da­ny Tur­cotte avait ra­con­té que son ex lui avait confié avoir lui aus­si été vic­time d’Éric Salvail. «Mon ex-conjoint d’il y a 12 ans m’a écrit au­jourd’hui pour me ra­con­ter une his­toire avec Éric Salvail. On fai­sait une émis­sion de cui­sine avec ma­man Dion et Éric, et je l’avais em­me­né avec moi [l’ex-conjoint], avait-il confié. Salvail et lui se sont re­trou­vés dans la salle de bains, et Éric a sor­ti son pé­nis de­vant lui et il a dit: “T’ai­me­rais ça l’avoir dans ta bouche!”»

Après la pa­ru­tion de l’ar­ticle, qui a eu l’ef­fet d’une bombe dans les mé­dias, les com­man­di­taires as­so­ciés à l’ani­ma­teur et à ses pro­duc­tions, de même que les dif­fu­seurs d’Éric et les

fan­tas­tiques (Rouge FM) et d’En mode Salvail

(V), n’ont pas tar­dé à mettre fin à leurs en­ga­ge­ments avec l’ani­ma­teur/pro­duc­teur. Le prin­ci­pal in­té­res­sé a ré­agi: «Je vous avoue être for­te­ment ébran­lé par les pro­pos pu­bliés ce ma­tin. J’aborde cette si­tua­tion avec énor­mé­ment d’em­pa­thie pour tous ceux et celles à qui j’au­rais pu cau­ser un ma­laise ou quelque forme de pré­ju­dice que ce soit. Je n’ai ja­mais eu l’in­ten­tion d’in­dis­po­ser qui­conque. En pa­reilles cir­cons­tances, j’ai la chance d’avoir le sou­tien de mes proches, de mes col­lègues et de mon conjoint. Je choi­sis

donc de prendre une pause pro­fes­sion­nelle de quelques jours. Une pause qui me per­met­tra de faire le point sur les évé­ne­ments», a-t-il écrit sur sa page Fa­ce­book.

Le jour sui­vant, il a pu­blié une autre dé­cla­ra­tion di­sant qu’il se re­ti­rait pour une du­rée in­dé­ter­mi­née. «J’ai du tra­vail à faire. Pour vrai. Peu im­porte quand, comment et dans quelles cir­cons­tances j’ai sou­vent agi de ma­nière in­ap­pro­priée, j’ai la res­pon­sa­bi­li­té de ces com­por­te­ments dé­pla­cés. Un peu comme un al­coo­lique peut consul­ter pour ne plus avoir de consom­ma­tion dé­viante et pour com­prendre celle-ci au­tant que ses consé­quences, c’est ce que je dois faire pour mes propres com­por­te­ments avec des spé­cia­listes en la ma­tière.» 24 oc­tobre 2017: Les membres de l’équipe d’En mode Salvail ont été re­mer­ciés par V, qui ne dé­si­rait plus être as­so­ciée à l’ani­ma­teur. Ra­dio-Ca­na­da a aus­si rom­pu ses liens d’af­faires avec lui. Éric a ven­du ses ac­tifs à Mé­dia Ranch, pro­prié­té de So­phie Fer­ron. La com­pa­gnie d’Éric pro­dui­sait Les échan­gistes,

Ma­ri­pier! et Coup de foudre.

3 mars 2018: Échos Ve­dettes pu­bliait un ar­ticle dans le­quel on ap­pre­nait qu’Éric avait trou­vé re­fuge dans son condo, en Flo­ride, avec son conjoint, Mar­tin Le­may, qui avait pris un long congé pour être à ses cô­tés.

5 avril 2018: Éric a ven­du le condo qu’il dé­te­nait avec son amou­reux dans la mé­tro­pole. Ce pen­thouse de L’Île-des-Soeurs, d’une va­leur de 1,8 M$, avait été mis en vente à l’au­tomne 2017. Il a fi­na­le­ment trou­vé pre­neur pour un prix ré­vi­sé à la baisse. La der­nière somme de­man­dée sur le site de vente était de 1 688 000 $. 28 juin 2018: Échos Ve­dettes a ap­pris qu’Éric et son conjoint avaient ac­quis une de­meure à Pom­pa­no Beach, une mu­ni­ci­pa­li­té hup­pée de la Flo­ride. La de­meure d’une va­leur de plus de 1,5 M$ US com­pren­drait trois chambres à cou­cher, trois salles de bains, un ga­rage, une im­mense pis­cine et une vé­ran­da au rez-de-chaus­sée. Le couple au­rait aus­si ac­cès à un quai pri­vé aux abords du In­tra­coas­tal Wa­ter­way.

4 août 2018: Éric a ef­fec­tué une sor­tie dans le quar­tier Saint-Jean-Bap­tiste, à Qué­bec, où il a été vu au bar Le Drague. Il s’est lais­sé prendre en pho­to en com­pa­gnie de clients de l’en­droit. Quelques se­maines plus tard, il s’est poin­té au Fes­ti­val de la pou­tine de Drum­mond­ville, cli­ché avec une fan à l’ap­pui. En­fin, le 12 oc­tobre der­nier, sa pré­sence au spec­tacle de La­ra Fa­bian a été très re­mar­quée! De nom­breuses per­sonnes s’y sont fait pho­to­gra­phier avec lui. Ce­la a éga­le­ment été le cas lors d’une re­pré­sen­ta­tion de

Belles-Soeurs: Théâtre mu­si­cal au Théâtre Mai­son­neuve de la Place des Arts, une di­zaine de jours plus tard. L’homme mul­ti­plie les ap­pa­ri­tions en pu­blic. Tant et si bien que des ru­meurs ont cir­cu­lé. Cer­tains se sont en ef­fet de­man­dé s’il ne tes­tait pas sa cote d’amour au­près du pu­blic afin de pré­pa­rer son re­tour à la té­lé­vi­sion.

Fin août 2018: Éric et son chum, Mar­tin, ont ac­quis un condo de deux étages sur la rive sud de Mont­réal pour plus d’un mil­lion de dol­lars. 10 oc­tobre 2018: Une pro­cé­dure a été dé­po­sée contre l’ex-pro­duc­teur, qui fait face à un re­cours de plus de 720 000 $. Ce sont d’ex-em­ployés de l’émis­sion En mode Salvail qui ré­cla­me­raient une com­pen­sa­tion pour des sa­laires im­payés (par le biais de l’Al­liance qué­bé­coise des tech­ni­ciens et tech­ni­ciennes de l’image et du son). Les griefs se­ront por­tés de­vant l’ar­bitre Ro­bert Cô­té en dé­cembre pro­chain, se­lon ce qu’a ap­pris TVA Nou­velles.

Se­lon le ser­vice d’in­for­ma­tion de TVA, Salvail au­rait ten­té de bri­ser le contrat qui l’unis­sait à ses 115 tech­ni­ciens, évo­quant un cas de «force ma­jeure».

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