SA­MIAN

FENTANYL: LA ME­NACE,

Échos vedettes - - TÉLÉVISION - PAR MA­RIE-CLAUDE DOYLE

DROGUE SANS MER­CI, LE FENTANYL FAIT DES RA­VAGES DE­PUIS DES AN­NÉES. DANS L’OP­TIQUE DE FAIRE LE POINT SUR CE QU’IL EN EST, LE RAP­PEUR ET AC­TEUR AU­TOCH­TONE SA­MIAN PI­LOTE LA PER­CU­TANTE SÉ­RIE DO­CU­MEN­TAIRE PRÉ­SEN­TÉE EN SIX ÉPI­SODES DE 30 MI­NUTES SUR LA CHAÎNE MOI ET CIE. L’AR­TISTE A PRIS LE TEMPS DE RÉ­PONDRE À NOTRE QUES­TION­NAIRE TÉ­LÉ.

LE PER­SON­NAGE TÉ­LÉ QUI A ÉTÉ LE PLUS EXI­GEANT À JOUER? J’ai fait plus de ci­né­ma que de té­lé. Le plus exi­geant était donc ce­lui que j’in­ter­pré­tais dans le film Ho­che­la­ga, terre des âmes. C’est le rôle pour le­quel j’ai sen­ti le plus de pres­sion et dans le­quel je me suis le plus in­ves­ti. C’est un per­son­nage qui en porte lourd sur ses épaules, parce qu’il est la trame nar­ra­tive du film.

L’ÉMIS­SION QUI A MAR­QUÉ VOTRE EN­FANCE? Ins­pec­teur Gad­get! Dans mes vieux sou­ve­nirs, je me rap­pelle que je tri­pais là-des­sus.

VOTRE SÉ­RIE CULTE?

La pe­tite vie. Ça a beau­coup mar­qué mon ado­les­cence. En­core au­jourd’hui, quand je re­tombe sur de vieilles émis­sions, je me dis que c’est fou à quel point c’était bon! Je pense que ça va tra­ver­ser le temps. C’est un in­tou­chable.

CE QUE VOUS N’ÉCOUTERIEZ JA­MAIS, SOUS AU­CUN PRÉ­TEXTE?

Les té­lé­réa­li­tés. Je trouve que c’est de l’ar­gent gas­pillé, alors qu’on peut en­ga­ger des ar­tistes et ra­con­ter des his­toires pas­sion­nantes. Parce qu’il y a de la bonne té­lé. J’ai tour­né le do­cu­men­taire sur la crise du Fentanyl et, en ce mo­ment, je tourne une sé­rie do­cu­men­taire avec TV5, qui a pour titre En marge du monde. Dix per­son­na­li­tés pro­ve­nant de dix pays dif­fé­rents nous ra­content pour­quoi elles ont choi­si de vivre en marge de la so­cié­té.

ÊTES-VOUS UN SPOR­TIF DE SA­LON?

Oui, énor­mé­ment. Je re­garde la NBA et le ho­ckey. Je rate ra­re­ment un ga­la de boxe; je suis un grand fan de ce sport de­puis plu­sieurs an­nées. Je fais aus­si de la boxe; pré­sen­te­ment, je fais du muay-thaï (boxe thaï­lan­daise).

The Fresh Prince of Bel-Air (Le prince de Bel-Air). J’ai re­com­men­cé à écou­ter des épi­sodes avec mon gar­çon de 11 ans. Quand j’avais son âge, j’écou­tais ça. Je pense que ça a mar­qué toute ma gé­né­ra­tion. Will Smith était phé­no­mé­nal comme ac­teur dans cette sit­com. C’était aus­si une belle fa­çon d’ap­prendre l’an­glais.VOTRE PER­SON­NA­LI­TÉ QUÉ­BÉ­COISE FA­VO­RITE?Roy Du­puis. C’est un ac­teur de té­lé et de ci­né­ma que j’aime beau­coup. J’ai eu le pri­vi­lège de jouer avec lui dans le film Roche pa­pier ci­seaux. Il est al­lé à l’école pri­maire avec mon père, et il se sou­ve­nait de lui! Ça a ra­pi­de­ment créé un lien as­sez le fun entre nous.VOTRE PER­SON­NA­LI­TÉIN­TER­NA­TIO­NALE FA­VO­RITE?Den­zel Wa­shing­ton. Je pense que c’est le meilleur ac­teur au monde. Pour ses choix de films, sa com­po­si­tion de per­son­nages... Je trouve que c’est un homme qui se tient droit. Juste dans sa pos­ture, il dé­gage une grande force et un cha­risme in­croyable. VOUS AVEZ CARTE BLANCHE POUR ÉCRIRE UNE SÉ­RIE TÉ­LÉ. QUE FAITES-VOUS?Je ne peux pas ré­pondre à ce­la, parce qu’on vient de me le pro­po­ser! À suivre... Par ailleurs, j’ai­me­rais in­car­ner un po­li­cier au­toch­tone. Ce rôle me re­join­drait beau­coup et pour­rait re­mettre énor­mé­ment de choses en pers­pec­tive. Une telle té­lé­sé­rie pour­rait être très per­cu­tante et au­rait sa place à la té­lé­vi­sion qué­bé­coise.

L’ÉMIS­SION QUI A MAR­QUÉ VOTRE ADO­LES­CENCE?

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.