2019, le temps qui passe

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Je vous le di­sais la se­maine der­nière, Noël ar­rive trop vite. Tel­le­ment vite que c’est dé­jà pas­sé. Avez-vous vu quelque chose? Res­pi­rez, res­tez calmes, on est dans l’oeil de l’ou­ra­gan. Cette fin de se­maine, ça re­com­mence! Ce sont les par­tys qui re­prennent. Pour ceux qui, pour toutes sortes de rai­sons, ont man­qué ceux de Noël, c’est le temps d’as­sis­ter aux par­tys du jour de l’An. Au contraire, pour ceux qui sont al­lés dans les par­tys de Noël, c’est le temps de faire une pause ce week-end. Mais pour les fê­tards d’ex­pé­rience, il n’y a pas mieux que le temps des fêtes pour cé­lé­brer, car c’est le temps des par­tys de bu­reau, des an­ni­ver­saires... Ame­nez-en des par­tys, eux, ils aiment ça! Et pour­quoi pas? Ça s’ap­pelle le temps des fêtes, alors fê­tons!

Mais pen­dant qu’on s’étour­dit en se pas­sant un pe­tit joint ou en por­tant un toast, que font les en­fants? Après tout, c’est aus­si leurs fêtes... Pour cer­tains, les par­tys de fa­mille se dé­cuplent, un dans la fa­mille de ma­man, l’autre dans la fa­mille de pa­pa. Sou­vent deux dans chaque nou­velle fa­mille, ce qui re­pré­sente beau­coup de cadeaux pour les en­fants, qui fi­nissent par se las­ser de re­ce­voir tant de pré­sents et pré­fèrent se ré­fu­gier dans leur chambre, de­vant leur écran. Je crois qu’on est en train de les écoeu­rer des fêtes. Dé­jà qu’on trouve ça de plus en plus dif­fi­cile pour nous, avec tout ce que ça de­mande d’ef­forts, ima­gi­nez pour les en­fants!

Le jour de l’An, c’est un pas­sage ma­thé­ma­tique; ça n’a rien de re­li­gieux. C’est, bien sûr, une oc­ca­sion de cé­lé­brer la chose, mais c’est peut-être aus­si une oc­ca­sion de ré­flé­chir, avec tout ce qui se passe sur la pla­nète. Ré­flé­chir à l’ef­fort, si pe­tit soit-il, qu’on peut faire pour la terre, pour la fa­mille, pour son conjoint ou sa conjointe. Je sais, j’en parle chaque an­née, mais c’est plus fort que moi. C’est l’ef­fet que ça me fait, à moi, le jour de l’An. Je vois le temps qui passe chaque fois que le chiffre change. Et plus il passe, plus il ac­cé­lère. Et pour vous, c’est aus­si comme ça?

Les en­fants n’ont pas cette per­cep­tion; ils rêvent éveillés. Lais­sons-les rê­ver. Eux aus­si gran­di­ront, bien as­sez vite. Ame­nez-les voir Casse-Noi­sette à la Place des Arts; c’est jus­qu’au 30 dé­cembre et il y a deux re­pré­sen­ta­tions par jour tant c’est de­ve­nu po­pu­laire et ma­gique. Si­non, sor­tez en couple et al­lez voir Dé­cembre au Théâtre Mai­son­neuve. En­core une fois, ce ne sont pas les oc­ca­sions qui manquent. Je pour­rais vous don­ner toute une liste de sug­ges­tions, mais vous êtes as­sez grands main­te­nant.

Je vou­lais tout sim­ple­ment vous sou­hai­ter une bonne an­née 2019, en es­pé­rant qu’elle se­ra en­core meilleure que la der­nière. On peut rê­ver et on en a le droit; c’est la pen­sée po­si­tive, sans plus. 2019... Wow! Ce n’est qu’un chiffre, me di­rez-vous, mais il étonne, comme tous les chiffres qui l’ont pré­cé­dé d’ailleurs. Chaque an­née, on est sur­pris d’être ren­dus là. Après plu­sieurs chan­ge­ments de chiffres, ce­pen­dant, on de­vient tout sim­ple­ment sur­pris d’être en­core là! C’est ce que j’aime, être en­core là! C’est la vie, le bon­heur et le plai­sir d’exis­ter. Bonne an­née et à l’an pro­chain... soit dans sept jours!

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