JEAN-FRAN­ÇOIS MER­CIER Faire évo­luer les men­ta­li­tés

Échos vedettes - - NOUVELLES DELA SEMAINE - MA­RIE-CLAUDE DOYLE

Pour les be­soins de Rire sans ta­bous, à voir dès le 4 sep­tembre à Z, Jean-Fran­çois Mer­cier a ren­con­tré des gens vic­times de pré­ju­gés afin de mieux les connaître et de créer des nu­mé­ros sur leur dif­fé­rence. «Je trouve que l’hu­mour prend sa place, dans ce concept-là, dans le sens que c’est un ou­til qui sert à re­lâ­cher les ten­sions et à faire évo­luer les men­ta­li­tés. Ce sont des gens qui vivent des pro­blé­ma­tiques ta­boues par­fois ex­trê­me­ment dra­ma­tiques. Pour ces gens-là, l’hu­mour est une ques­tion de sur­vie. Ils aiment rire, mais ils n’aiment pas faire rire d’eux, être mé­pri­sés», ra­conte l’hu­mo­riste. Il a d’ailleurs re­gar­dé des émissions avec sa blonde, Ma­rie-Claude. «Ça fait deux ans qu’on reste en­semble. Je n’en parle pas trop parce que je me suis aper­çu par le pas­sé que, quand on parle dans les mé­dias d’une re­la­tion amou­reuse, ça met une pres­sion sur la re­la­tion, mais on a du fun et on rit. On écoute Rire sans ta­bous en­semble et on rit et on pleure. Elle est édu­ca­trice spé­cia­li­sée et ce sont des af­faires qui la touchent.»

De­puis l’été 2018, Jean-Fran­çois Mer­cier pré­sente la tour­née de son spec­tacle En ca­chette à travers le Qué­bec. Les dates sont af­fi­chées sur son site In­ter­net. «Je trou­vais ça le fun parce que les af­faires le fun, on fait ça en ca­chette! (rires) Je marche au bouche-à-oreille. Je ne fais pas de pub et je joue dans des plus pe­tites salles. C’est un show qui est ex­trê­me­ment per­son­nel. Je parle beau­coup de mes fai­blesses, de mes la­cunes, de sui­cide, et le monde rit. Avant, j’es­sayais de faire les af­faires le plus drôles pos­sible. Cette fois, j’avais le goût de faire un show plus proche de moi... et ce n’est pas moins drôle.»

PHO­TO:TVAPUBLICA­TIONS/DOMINICGOU­IN

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