LIN­DA EVANGELISTA:

l’in­tem­po­relle.

ELLE (Québec) - - Sommaire - texte THÉO DU­PUIS-CARBONNEAU

Com­ment avez-vous dé­cou­vert Era­sa? Au mo­ment de quit­ter le ca­bi­net de mon es­thé­ti­cienne Geor­gia Louise, son ma­ri m’a ac­cos­tée pour me tendre un pro­duit en me di­sant que je de­vais ab­so­lu­ment l’es­sayer. Un soir, en al­lant me cou­cher, j’ai re­pen­sé à ce mys­té­rieux fla­con et j’ai com­men­cé à l’uti­li­ser, tout bon­ne­ment, en n’ayant pas de grandes at­tentes. Puis, un jour, en épi­lant mes sour­cils à l’aide d’un mi­roir gros­sis­sant, j’ai re­mar­qué que la tex­ture de ma peau était dif­fé­rente, plus souple, et que mon teint était uni­fié. Le chan­ge­ment était si mar­quant que j’ai fait le tour des fe­nêtres de ma mai­son, mi­roir à la main, afin de vé­ri­fier si c’était la lu­mière qui me jouait un tour! À par­tir de ce mo­ment-là, j’ai vou­lu ren­con­trer les gens der­rière la marque coûte que coûte. Quel est votre pre­mier geste beau­té en vous ré­veillant le ma­tin? Avant, on pou­vait me qua­li­fier de «jun­ky» des pro­duits de beau­té. Main­te­nant, je me contente de la­ver mon vi­sage avec un nettoyant tout simple – j’ai un faible pour la marque Avee­no! – avant d’ap­pli­quer mon concen­tré Era­sa. À quoi res­semble votre ma­quillage de tous les jours? Ha­bi­tuel­le­ment, je com­mence avec le baume tein­té The Sen­sual Skin, de Ke­vyn Au­coin, avant de ba­layer un peu de blush sur mes joues et de re­le­ver la cou­leur naturelle de ma moue à l’aide d’un crayon pour les lèvres, que je conserve au fri­go. La ma­jo­ri­té du temps, je ne porte même pas de mas­ca­ra, car mon fils se moque de moi lorsque je suis trop ma­quillée! Je ter­mine le tout avec un gloss pour les lèvres à la fois re­pul­pant, hydratant et an­ti­oxy­dant sur le­quel on tra­vaille pré­sen­te­ment en la­bo. J’ai si hâte qu’il soit en­fin lan­cé afin que tout le monde puisse en pro­fi­ter! Et votre rou­tine ca­pil­laire? Ma che­ve­lure a ex­trê­me­ment chan­gé au cours des der­nières an­nées, que ce soit en ce qui a trait à sa den­si­té ou à sa tex­ture. Elle a pris un coup de vieux! En ce mo­ment, j’uti­lise prin­ci­pa­le­ment les pro­duits R+Co, une gamme no­tam­ment co­fon­dée par l’ar­tiste ca­pil­laire Gar­ren. Quel est votre meilleur conseil beau­té? Il faut ab­so­lu­ment se ma­quiller près d’une fe­nêtre. Ain­si, la lu­mière est juste et uni­forme, et on ne risque pas d’avoir une mau­vaise sur­prise une fois à l’ex­té­rieur! Êtes-vous fi­dèle à un par­fum en par­ti­cu­lier? Oui, Fleurs d’oran­ger, de Serge Lu­tens. C’est une fra­grance qui se ma­rie mer­veilleu­se­ment bien à d’autres par­fums. J’adore la por­ter avec Opium, d’Yves Saint Laurent, ou en­core avec des ef­fluves aux notes de musc ou de fleurs blanches. Com­ment dé­cri­riez- vous votre style? Je ne suis pas fi­dèle à un look en par­ti­cu­lier, mais j’ai un faible pour les coupes an­dro­gynes. Une che­mise blanche ample ou un col rou­lé agen­cé à un pan­ta­lon droit, c’est un en­semble ga­gnant pour moi... tout comme les robes paille­tées. Il faut dire que j’aime pro­fon­dé­ment la mode! Même les «fa­shion faux pas» m’at­ten­drissent! Avez-vous une icône de beau­té? Si je dois n’en choi­sir qu’une, je di­rais Au­drey Hep­burn. Com­ment dé­cri­riez- vous votre per­son­na­li­té en cinq mots? Tê­tue, gé­né­reuse, af­fir­mée, émo­tive et... par­fois d’hu­meur chan­geante!

Le­tout pre­mier ELLEQué­bec, en1989

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