TRANS­PI­RA­TION ET SO­LU­TIONS

SI LE RE­TOUR DES BEAUX JOURS NOUS RÉ­JOUIT, IL PEUT AUS­SI (LIT­TÉ­RA­LE­MENT) NOUS FAIRE SUER! PER­SONNE N’EST IM­MU­NI­SÉ CONTRE LA TRANS­PI­RA­TION, MAIS IL NOUS EST POS­SIBLE D’EN CONNAÎTRE LES ROUAGES AFIN DE MIEUX LA GÉ­RER. ZOOM SUR UN SU­JET CHAUD ET EX­PLO­RA­TION

ELLE (Québec) - - Sommaire - texte MA­RIÈVE INOUE

À QUOI SERT LA TRANS­PI­RA­TION? En plus d’être tout à fait nor­male, la trans­pi­ra­tion est in­dis­pen­sable au bon fonc­tion­ne­ment de l’or­ga­nisme. «Il s’agit d’un mé­ca­nisme pro­tec­teur qui per­met de nous ra­fraî­chir lorsque la tem­pé­ra­ture en­vi­ron­ne­men­tale dé­passe celle de notre corps», ex­plique la Dre So­nya Ab­dul­la, der­ma­to­logue à la clinique Der­ma­to­lo­gy on Bloor, si­tuée à To­ron­to. En clair, on sue pour em­pê­cher notre corps de sur­chauf­fer. Mais le mer­cure qui grimpe n’est pas le seul dé­clen­cheur po­ten­tiel de la sueur: on peut aus­si se mettre à trans­pi­rer à cause d’un stress émotionnel, ou suite à un ef­fort phy­sique sou­te­nu, par exemple. Notre ali­men­ta­tion – bois­sons ca­féi­nées et mets épi­cés en tête – peut aus­si en être la source.

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