Se pro­té­ger contre le vol d’iden­ti­té.

Bien que la fin­tech se dé­ve­loppe ra­pi­de­ment, tout n’est pas au­to­ma­ti­sé.

Finance et Investissement - - LA UNE - * as­so­ciée chez McCar­thy Té­trault. Le pré­sent ar­ticle ne consti­tue pas un avis ju­ri­dique.

« fin­tech » : nous en­ten­dons de plus en plus ce terme. Mais qu’est-ce que la fin­tech ?

La tech­no­lo­gie fi­nan­cière est un do­maine qui évo­lue ra­pi­de­ment et se si­tue au croi­se­ment des ser­vices fi­nan­ciers et des tech­no­lo­gies.

Le terme « fin­tech » est donc une forme d’abré­via­tion des mots « fi­nances » et « tech­no­lo­gie ».

Dans les der­nières an­nées, on constate un cer­tain en­goue­ment pour cette in­no­va­tion dans les ser­vices fi­nan­ciers. À l’in­ter­sec­tion de la fin­tech, nous re­trou­vons éga­le­ment l’im­por­tance de la pro­tec­tion de l’in­for­ma­tion per­son­nelle, la cy­ber­sé­cu­ri­té, la ré­gle­men­ta­tion ban­caire et, en va­leurs mo­bi­lières, la pro­tec­tion du consom­ma­teur.

À titre d’exemple, on parle des « ro­bots- conseillers » qui offrent des conseils en ma­tière de place- ment. Le ro­bot- conseiller, ou conseiller en ligne, dé­ter­mi­ne­ra dans un pre­mier temps votre pro­fil d’in­ves­tis­seur, vos ob­jec­tifs de pla­ce­ment et votre to­lé­rance au risque, et ce, à l’aide d’un ques­tion­naire.

At­ten­tion, tout n’est pas au­to­ma­ti­sé. En ef­fet, le conseiller en ligne a des obli­ga­tions lé­gales à res­pec­ter : il doit, entre autres, exer­cer ses ac­ti­vi­tés par l’in­ter­mé­diaire d’une per­sonne phy­sique connue sous le nom de « re­pré­sen­tant- conseil » . Le conseiller en ligne doit exer­cer ses ac­ti­vi­tés et col­li­ger les in­for­ma­tions né­ces­saires afin de bien connaître son client et ain­si re­com­man­der des pla­ce­ments qui cor­res­pondent à ses be­soins et ob­jec­tifs.

Le re­pré­sen­tant offre des conseils per­son­na­li­sés pour le por­te­feuille se­lon le pro­fil et les ob­jec­tifs. Dans cer­tains cas, des por­te­feuilles mo­dèles pré­éta­blis éga­le­ment peuvent être pro­po­sés.

Avant de faire af­faire avec un conseiller en ligne, voyez les sug­ges­tions de l’Au­to­ri­té des mar­chés fi­nan­ciers (AMF) : - avoir un ac­cès In­ter­net

sé­cu­ri­taire ; - être à l’aise d’uti­li­ser le proces

sus en ligne ; - vé­ri­fier et com­prendre les pou­voirs confiés aux conseillers en ligne ; - ré­pondre cor­rec­te­ment, et de fa­çon vé­ri­dique, aux ques­tions po­sées dans le ques­tion­naire afin que son pro­fil et sa to­lé- rance au risque soient dé­ter­mi­nés de ma­nière adé­quate, par exemple en cas de vo­la­ti­li­té im­por­tante des mar­chés bour­siers ; - consul­ter l’ex­per­tise des ges­tion­naires concer­nant la ma­nière dont ses éco­no­mies et ses ac­tifs se­ront in­ves­tis, le tout se­lon la fa­ci­li­té d’uti­li­sa­tion du site web in­ter­ac­tif ; - com­prendre et connaître les

frais fac­tu­rés1. 1. Sept (7) choses à sa­voir avant de confier vos éco­no­mies à un conseiller en ligne (ro­bot-conseiller)

JU­LIE- MAR­TINE LO­RAN­GER*

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