L’An­gle­terre sub­ven­tionne le conseil

Finance et Investissement - - DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES - Par Jean- Fran­çois Barbe

Fai­sant face à une contrac­tion sans pré­cé­dent de l’offre en conseil fi­nan­cier, la Grande- Bre­tagne a frap­pé un grand coup. De­puis février, les ca­bi­nets ont droit à des sub­ven­tions gou­ver­ne­men­tales pour l’em­bauche d’ap­pren­tis conseillers. La somme peut at­teindre £ 9,600 par in­di­vi­du, soit en­vi­ron 17 000 $. Si l’ap­pren­ti a moins de 19 ans, la sub­ven­tion at­teint £ 10,600 (https://ti­nyurl.com/lptl­cor). D’une du­rée de 18 mois, le pro­gramme d’ap­pren­tis­sage est pi­lo­té par l’as­so­cia­tion pro­fes­sion­nelle Per­so­nal Fi­nance So­cie­ty. Les can­di­dats de tout âge sont en­ca­drés sur les lieux de tra­vail des ca­bi­nets et re­çoivent une for­ma­tion théo­rique don­née par des cours à dis­tance. Ils doivent pas­ser six exa­mens (https://ti­nyurl.com/ lg7­q­fax). À l’ins­tar du Qué­bec, l’in­dus­trie bri­tan­nique du conseil s’in­quiète pro­fon­dé­ment du pro­blème de la re­lève. Se­lon un son­dage de la Per­so­nal Fi­nance So­cie­ty, trois firmes de conseil sur quatre pré­voient em­bau­cher en 2017. Tou­te­fois, un fort pour­cen­tage de 22 % dé­plore le manque de can­di­dats suf­fi­sam­ment for­més au point d’y voir une « me­nace pour la sur­vie de l’en­tre­prise » (https://ti­nyurl.com/kk2w2ns). Les au­teurs d’une autre étude n’y vont pas de main morte : le re­cru­te­ment in­suf­fi­sant de la re­lève met « l’ave­nir de l’in­dus­trie du conseil en dan­ger » (https://ti­nyurl.com/kny­jwn9).

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