SCULP­TER LE VENTRE ET LES FESSES TOUT EN RÉ­DUI­SANT LE GRAS !

Fugues - - Dossier_ Beau Et En Santé - AN­DRÉ C. PASSIOUR

Oui, c’est pos­sible. Cette nou­velle tech­nique es­thé­tique est uti­li­sée de­puis 2015 peut, ef­fec­ti­ve­ment, ré­duire le gras tout en raf­fer­mis­sant les muscles de l’ab­do­men et des fesses et re­mon­ter celles-ci pour une meilleure sil­houette. Mais on pour­rait al­ler au gym et abou­tir au même ré­sul­tat, non ? Pas vrai­ment puisque l’ap­pa­reil uti­li­sé dans le EmS­culpt ef­fec­tue 20 000 contrac­tions mus­cu­laires en 30 min. Chose qui ne peut être réa­li­sée dans une salle de sport. Tech­nique non in­va­sive, même des ath­lètes de haut ni­veau s’en servent pour to­ni­fier en­core plus leurs muscles. Le traitement EmS­culpt est conçu pour les hommes et les femmes. Ici, le Dr Mark Krasny, de la Cli­nique Dermafina nous ex­plique com­ment ça fonc­tionne.

La pro­cé­dure es­thé­tique EmS­culpt uti­lise la tech­nique de «fais­ceaux d’éner­gie élec­tro­ma­gné­tique fo­ca­li­sés de haute in­ten­si­té» (HIFEM en anglais). Mais qu’est-ce que ça veut dire ? «Lorsque vous al­lez à l’hô­pi­tal pour faire un test d’ima­ge­rie de ré­so­nance ma­gné­tique (IRM), cet ap­pa­reil uti­lise une cer­taine éner­gie pour ef­fec­tuer votre exa­men. Ici, il s’agit de la même éner­gie, sauf qu’au lieu d’être uti­li­sée pour l’ima­ge­rie elle est uti­li­sée pour in­duire une contrac­tion mus­cu­laire. C’est très sé­cu­ri­taire, sans dan­ger et ce n’est pas in­va­sif», ex­plique le Dr Mark Krasny, mé­de­cin de­puis 2003 et spé­cia­liste en der­ma­to­lo­gie pro­cé­du­rale et es­thé­tique. La ma­chine de EmS­culpt a été ap­prou­vée en 2015 par la FDA ( Food&DrugAd­mi­nis Food&DrugAd­mi­nis­tra­tion) aux États-Unis États Unis et sept études ont d dé­mon­tré à la fois la sé­cu­ri­té et l’ef­fi­ca­ci­té de cette pro­cé­dure. Alors que fait le EmS­culpt ? Le pa­tient, pour une pé­riode d’une de­mi-heure, éprouve plus de 20 000 contrac­tions, tout comme du­rant une séance d’en­trai­ne­ment in­ten­sive. C’est ce qu’on ap­pelle des contrac­tions «su­pra­maxi­males» parce qu’elles ne sont pas réa­li­sables par des contrac­tions vo­lon­taires comme lorsque vous al­lez au gym, par exemple. «Même un ath­lète qui fai­sant des re­dres­se­ments as­sis ne se­rait pas ca­pable d’en faire au­tant, il peut contrac­ter ses muscles à 20 % ou 30 %, mais ici on pousse jus­qu’à 100 %, c’est quelque chose qu’on ne peut donc pas faire nous même. Et, parce que c’est très in­tense, on a des ré­sul­tats ex­tra­or­di­naires que l’on ne peut nier», pour­suit le char­mant Dr Mark Krasny, di­plô­mé de McGill en plus d’avoir fait sa ré­si­dence à l’Uni­ver­si­té de Mon­tréal et d’avoir com­plé­té des for­ma­tions en es­thé­tique, la­ser, etc. aux États-Unis. Le len­de­main d’un traitement, on sent que les muscles ont tra­vaillé très fort comme si qu’on avait eu une séance très in­tense. «Dans ma clien­tèle, j’ai des ath­lètes de ca­libre olym­pique, de l’élite, qui savent qu’on ne peut pas at­teindre ce ni­veau dans un gym, ils viennent pour maxi­mi­ser leurs gains et ils en res­sortent tou­jours im­pres­sion­nés», in­dique le Dr Krasny.

To­ni­fier les ab­do­mi­naux et les fesses

«Quand on sent l’in­ten­si­té des contrac­tions, on réa­lise que ce n’est pas du bla­bla, c’est réel, sou­ligne le Dr Krasny. Pour les ab­do­mi­naux, par exemple, la couche de tis­sus gras se ré­duit de 19 % et la masse mus­cu­laire est aug­men­tée de 16 %. Le ré­sul­tat est qu’on a des ab­do­mi­naux to­ni­fiés. Il en est de même pour les fesses, le EmS­culpt les raf­fer­mit, to­ni­fie les muscles et amé­liore les formes et la sil­houette. Tous les autres trai­te­ments sont plus ris­qués, cer­tains im­pliquent la chi­rur­gie et le look fi­nal n’en est pas un qui est to­ni­fié. […] C’est presque de la ma­gie !» Les trai­te­ments re­quièrent deux séances de 30 mi­nutes par se­maine éta­lées sur deux se­maines, donc quatre trai­te­ments au to­tal. Com­ment le gras est-il éli­mi­né ? «Les études ont ré­vé­lé qu’il n’y avait pas d’aug­men­ta­tion de gras dans le sang (cho­les­té­rol) ou quoi que ce soit, non, ici les graisses sont éli­mi­nées tran­quille­ment de ma­nière na­tu­relle par le corps dans l’urine et les selles», spé­ci­fie le Dr Mark Krasny, de la cli­nique de mé­de­cin es­thé­tique Dermafina. Le ré­sul­tat maxi­mal se voit en un mois. «Ce­lui-ci est du­rable plus long­temps si on suit un ré­gime et que l’on s’en­traîne au gym», dit le Dr Krasny. Il y a un sui­vi après trois mois et un traitement sup­plé­men­taire peut être ad­mi­nis­tré, mais ce­la est dis­cu­té au tout dé­but. La consul­ta­tion est gra­tuite et le Dr Krasny vous fe­ra tes­ter la tech­nique du­rant cinq mi­nutes afin que le pa­tient puisse ju­ger par lui-même. «Es­sayer ce traitement c’est l’adop­ter! On res­sent la dif­fé­rence…», dit-il.

DERMAFINA MÉ­DE­CINE ES­THÉ­TIQUE/DR. MARK KRASNY 2020, Route Trans­ca­na­dienne, Suite 104, Dor­val. T. 514-542-3376 ou dermafina.ca

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