POUR AI­DER LES GENS À MIEUX VIVRE !

Fugues - - Dossier_ Beau Et En Santé - AN­DRÉ C. PASSIOUR SÉ­BAS­TIEN LÉO­NARD hyp­no­guide.ca ou T. 514-513-0536

Sé­bas­tien Léo­nard me­nait avec suc­cès une car­rière en de­si­gn et en ar­chi­tec­ture. Ce­pen­dant, des en­nuis de san­té ré­cur­rents l’amènent à se ques­tion­ner sur son bien-être et sur sa crois­sance per­son­nelle. Cette re­mise en ques­tion pro­voque chez lui une trans­for­ma­tion im­por­tante au­tant sur le plan phy­sique et émo­tion­nel que spi­ri­tuel. Sé­bas­tien dé­cide alors de suivre une for­ma­tion sur l’hyp­nose pour s’ai­der lui­même. Avec le temps, voyant que cette ap­proche lui était bé­né­fique, il dé­cide de la pro­po­ser aux autres.

Mais qu’est-ce que l’hyp­nose au juste ? « C’est comme faire un rêve éveillé vo­lon­taire où l’on tra­vaille à s’af­fran­chir de cer­tains trau­ma­tismes ou une pho­bie par exemple, ex­plique Sé­bas­tien Léo­nard. Si, lors­qu’on était jeune, on a vu la tante Ur­sule mon­ter sur une table au cha­let parce qu’il y avait une sou­ris, on a dé­ve­lop­pé une peur des sou­ris. Mais l’hyp­nose per­met jus­te­ment de re­pro­gram­mer l’in­cons­cient pour lui dire que la sou­ris n’est pas mau­vaise ou mé­chante, alors on n’au­ra plus peur des sou­ris une fois plei­ne­ment éveillé. Il en va de même pour une al­ler­gie comme celle au pol­len, par exemple… » Il faut pré­ci­ser que du­rant une séance d’hyp­nose, on reste en état de con- science, on ne perd pas la carte du tout comme on le voit dans cer­tains spec­tacles ou films à la té­lé­vi­si té­lé­vi­sion ou au ci­né­ma. « C’est tout le contraire contrai », ra­joute M. Léo­nard. « Le conscient est un peu comme notre en­ne­mi alors que l’in­cons­cient et le sub­cons­cient sont comme nos amis. Ces der­niers en­re­gistrent tout de­puis notre nais­sance, comme les peurs, etc. Si on les éveille à tra­vers l’hyp­nose, ils peuvent avoir un im­pact très po­si­tif chez une per­sonne, aus­si bien sur le plan psy­cho­lo­gique que phy­sique. Avec l’hyp­nose, on peut re­don­ner du bie­nêtre aux gens », in­dique Sé­bas­tien Léo­nard. L’hyp­nose peut ain­si nous ai­der à gé­rer le stress, la dou­leur, ré­gler des pro­blèmes sexuels, ré­duire ou car­ré­ment éli­mi­ner les dé­pen­dances au ta­bac, à la drogue, à l’al­cool, etc. Sé­bas­tien Léo­nard est pas­sé à tra­vers ses en­nuis de san­té, dont la dé­pres­sion, entre autres, grâce à l’hyp­nose. « On peut sur­mon­ter bien des choses avec cette tech­nique, pour­suit-il. Moi-même au dé­but, je ne le croyais pas. J’avais une in­to­lé­rance au lac­tose qui s’ex­pri­mait avec des symp­tômes et de la diar­rhée. Après une séance d’hyp­nose, vou­lant me prou­ver que cette tech­nique ne mar­chait pas, j’ai pris un grand verre de lait. Je croyais bien que j’al­lais cou­rir aux toi­lettes, mais non. Ce­la fait main­te­nant plus de trois ans que je consomme des pro­duits lai­tiers sans pro­blème. » Voi­là trois ans et de­mi que Sé­bas­tien Léo­nard pra­tique l’hyp­nose. Il offre aus­si des ser­vices de mas­sage et de rei­ki ain­si que des ser­vices com­bi­nés, comme le mas­sage hyp­no­tique « uti­li­sé pour ai­der les gens à re­laxer to­ta­le­ment et à lâ­cher prise ». Sé­bas­tien Léo­nard pos­sède à pré­sent une clien­tèle de plus de 400 per­sonnes et il pra­tique l’hyp­nose 70 % de son temps, le reste du temps étant dé­vo­lu aux autres ser­vices.

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