RES­TOS

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Le 22 sep­tembre der­nier, le quar­tier St-Hen­ri a vu naître un tout nou­veau res­to-bar au de­si­gn in­dus­triel épu­ré. Au­tant pour les fa­milles que pour les jeunes, on peut y boire et y man­ger des plats sa­vou­reux. Pou­vant re­ce­voir en­vi­ron 300 per­sonnes, le M2 at­ti­re­ra une clien­tèle "trendy" ai­mant la nou­veau­té et les as­siettes co­pieuses mais pas trop, et à la pré­sen­ta­tion plus que soi­gnée de re­cettes re­vi­si­tées. Des bur­gers aux pâtes, aux steaks en pas­sant par des sa­lades ou des sand­wichs, on au­ra l’em­bar­ras du choix. La fin de se­maine, le brunch (ser­vi de 9h à 16h) sau­ra plaire à de mul­tiples pa­lais avec sa va­rié­té de plats tous plus alléchants les uns que les autres…

Mais pour­quoi avoir ou­vert un tel éta­blis­se­ment sur Notre-Dame Ouest? «Parce que St-Hen­ri, c’est le meilleur en­droit à Mon­tréal en ce mo­ment! Les gens veulent vivre dans St-Hen­ri pour pro­fi­ter des bars, des res­tos, du mar­ché At­wa­ter, des abords du Ca­nal-de-La­chine et des deux sta­tions de mé­tro du quar­tier, entre autres», d’ex­pli­quer Pe­ter Ser­ga­kis, pro­prié­taire du M2 et pré­sident de Pla­ce­ments Ser­ga­kis Inc. «Et ça conti­nue de se dé­ve­lop­per. D’ailleurs ce n’est pas fi­ni, on le voit bien qu’il y a en­core de la construc­tion de tours d’ha­bi­ta­tion. Les week-ends, il y a des gens qui des­cendent de West­mount pour se pro­me­ner dans St-Hen­ri parce que c’est co­ol. C’est pour ça qu’on a vou­lu of­frir quelque chose de nou­veau dans le coin et que les jeunes vont ap­pré­cier.»

Ce ré­no­vé qui ser­vait et trans­for­mé au­tre­fois en de un bu­reaux agréable à res­to-bar Pla­ce­ments aux Ser­ga­kis teintes de a été bois, en­tiè­re­ment de briques, de mé­tal, avec des lu­mières ta­mi­sées, avec des tables hautes et basses, des ban­quettes, une sec­tion pour les fa­milles et une autre VIP, le tout s’ins­pi­rant de l’ar­chi­tec­ture du quar­tier. «C’est vrai­ment de style in­dus­triel. Les briques que l’on voit ont été ré­cu­pé­rées sur d’autres sites. Elles ont été la­vées et po­lies et mon­tées pour les murs; cer­taines des lu­mières aus­si qui pendent du pla­fond sont d’au­then­tiques lu­mi­naires an­ciens, ce ne sont pas des co­pies d’élé­ments in­dus­triels, c’est vé­ri­dique. On vou­lait gar­der ce charme in­dus­triel d’an­tan», de dire John Dak­la­ras, le di­rec­teur des opé­ra­tions de res­tau­ra­tion chez Pla­ce­ments Ser­ga­kis et qui a com­po­sé tout le me­nu du M2. La sec­tion res­to-bar com­prend aus­si deux écrans géants.

Jus­te­ment, en par­lant de bouffe, dé­pen­dant de l’heure ou de la jour­née où l’on s’y at­ta­ble­ra, on au­ra le choix entre le me­nu du mi­di, du soir ou du brunch des sa­me­dis, di­manches et des jours fé­riés. «La qua­li­té, la va­rié­té et la sa­veur sont ici les trois prin­cipes fon­da­men­taux qui nous ont gui­dés pour concoc­ter les trois me­nus du M2», sou­ligne M. Dak­la­ras, lui-même chef et pas­sion­né de

cui­sine. «On com­men­ce­ra le brunch par un pa­nier de vien­noi­se­ries avec des crois­sants, des cho­co­la­tines, des confi­tures, avec des pro­duits de qua­li­té, en­suite on au­ra le choix de plats avec des oeufs, mais il y a aus­si du ho­mard, du steak, de la pou­tine aux trois viandes (jam­bon, sau­cisses et ba­con), etc., des choses très ten­dance, pour­suit John Dak­la­ras. On a conçu un type de brunch qui n’existe pas dans le quar­tier sans que ce soit un en­droit à dé­jeu­ner, mais que l’on puisse en of­frir pour des gens aux goûts di­ver­si­fiés.» Pour le mi­di, on y va sim­ple­ment avec des po­tages et des soupes, puis des lin­guines aux lé­gumes du mar­ché, le steak-frites, du foie de veau, di­verses sa­lades, des sand­wichs et le Fish N’Chips M2 fait mai­son. Pour ce qui est du soir, la carte, un peu plus éla­bo­rée, pro­po­se­ra une mul­ti­pli­ci­té de pos­si­bi­li­tés. Planches de fro­mages et de char­cu­te­ries (à par­ta­ger), tar­tares, ba­vette de boeuf, en­tre­côte de boeuf, fi­let mi­gnon, jar­ret d’agneau brai­sé, ri­zot­to au ca­nard, etc.; et des bur­gers très ten­dance al­lant du pou­let au ca­nard confit ou au porc ef­fi­lo­ché ou en­core le vé­gé, sans ou­blier les sa­lades ou les pou­tines, etc. Ici, les des­serts sont faits mai­son avec le même sou­ci du goût et de la qua­li­té, dont les crèmes gla­cées, entre autres… À no­ter que, pour ceux qui ont des en­fants, il y a un me­nu pour pe­tits de dix ans et moins. «Tous les me­nus ont été confec­tion­nés spé­cia­le­ment pour le M2, on vou­lait que ce soit dif­fé­rent du Re­bel ou du Bran­ché (dans le Vil­lage), que ce­la se dé­marque des autres éta­blis­se­ments d’où, éga­le­ment, ce look très in­dus­triel. Et nous avons le meilleur «hap­py hour» (de 16h à 19h) en ville, tous les jours de la se­maine, y com­pris les week-ends, il faut ve­nir nous voir!», de ra­jou­ter l’homme d’af­faires Pe­ter Ser­ga­kis. De plus, il y a un DJ en soi­rée les sa­me­dis et di­manches. «Le em­plois M2 est pour une le belle quar­tier ad­di­tion et nous dans ver­rons, le sec­teur. dans On l’ave­nir, a créé ici la de pos­si­bi­li­té 40 à 50 nou­veaux de créer en­core plus d’em­plois dé­pen­dant de l’ac­cueil du pu­blic. C’est donc une belle aven­ture qui dé­bute dans St-Hen­ri», de conclure John Dak­la­ras avec un large sou­rire… 6 AN­DRÉ C. PASSIOUR

M2, T. 514 3800, 937-3269 RUE NOTRE-DAME OU M2-MTL.COM OUEST, MON­TRÉAL

L’ÉQUIPE DU M2 • PHO­TO PAS­CAL FO­REST

PHO­TOS PAS­CAL FO­REST ET PA­TRICK GRAVELINE

CAM­PUS Les nou­veaux bar­mans Jo­na­than et Ale­jan­dro et le dan­seur Ma­lik.

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