Les confi­dences de Sa­rah-Jeanne La­brosse

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La co­mé­dienne, que l’on peut voir ac­tuel­le­ment dans les sé­ries Le cha­let et Les pays d’en haut, s’est confiée sur son per­son­nage de Sa­rah, mais aus­si sur son rôle de porte-pa­role pour Tel-jeunes et sur sa po­pu­la­ri­té au­près du pu­blic jeu­nesse. par Ma­rie-Eve

Pour une qua­trième an­née, on a la chance de re­trou­ver toute la gang de la po­pu­laire émis­sion Le cha­let sur les ondes de VRAK. De nou­veaux co­mé­diens se sont ajou­tés cette sai­son, dont Ju­lien La­croix, Ma­cha Gre­non, Emile Schnei­der et Alys­sa La­belle. Le per­son­nage de Sa­rah, brillam­ment joué par Sa­rah-Jeanne La­brosse, se consacre corps et âme à son pro­jet de film, puisque la jeune femme a en­tre­pris des études en ci­né­ma. Son in­ter­prète est heu­reuse de la voir évo­luer et de te­nir un rôle qui se rap­proche de la réa­li­té des jeunes. «C’est une pé­riode vrai­ment le fun à jouer, celle où on est à l’uni­ver­si­té et qu’on cherche ce qu’on veut faire. Les jeunes adultes se cherchent émo­ti­ve­ment et pro­fes­sion­nel­le­ment, et c’est pile ce qu’on ex­plore cette sai­son. Sa­rah cherche sa pas­sion et s’est ins­crite en ci­né­ma. On va dé­cou­vrir si c’est vrai­ment ce qui lui convient ou non. On met de l’avant la pres­sion qu’un étu­diant

peut vé­ri­ta­ble­ment vivre à l’uni­ver­si­té, lors­qu’il y a de gros tra­vaux à re­mettre tous en même temps» , nous a ex­pli­qué la co­mé­dienne. En en­tre­vue au ma­ga­zine Elle Qué­bec, elle a dé­cla­ré que le rôle de Sa­rah lui col­lait à la peau puis­qu’il res­sem­blait à sa

personnalité dans la vie: «J’ai tel­le­ment de si­mi­li­tudes avec mon per­son­nage que je ne sais pas par la­quelle com­men­cer… Je suis quel­qu’un qui adore l’amour, comme elle, et qui est très proche de ses amis. J’ai aus­si ten­dance à prendre les de­vants et je me consi­dère aus­si libre qu’elle.»

Autre fait qui rap­proche la co­mé­dienne et la sé­rie: le vé­gé­ta­risme. «Les thèmes sont très bien abor­dés dans Le cha­let. On ex­plore en­core la consul­ta­tion psy­cho­lo­gique, la fi­dé­li­té, mais aus­si l’ou­ver­ture d’es­prit, avec le vé­ga­nisme, entre autres. Ce sont des thèmes qu’on ne voit pas beau­coup à la té­lé­vi­sion. Le dé­bat sur l’ali­men­ta­tion et le vé­ga­nisme me touche par­ti­cu­liè­re­ment. Je suis vé­gé­ta­rienne, donc ça me re­joint. En même temps, ça me fait re­mettre en ques­tion plein de trucs. C’est in­té­res­sant qu’il y ait un tel dé­bat au pe­tit écran. Et à tra­vers les per­son­nages, on peut dire plus de choses qui vont au-de­là de ce que l’on pense, ou qui sont à l’in­verse de notre pen­sée. Ça crée des dé­bats cap­ti­vants» ,

af­firme-t-elle.

sa­rah-jeanne, l’ani­ma­trice

Avec Mam­mouth, Sa­rah-Jeanne s’est ini­tiée à une autre fa­cette du mi­lieu ar­tis­tique:

l’ani­ma­tion. «Il s’agit de ma pre­mière ani­ma­tion, mais je suis su­per bien en­tou­rée, avec Pier-Luc Funk, qui a dé­jà ani­mé. Le fait d’être avec lui est ras­su­rant. Je suis très em­bal­lée par ce pro­jet qui

j’ail’im­pres­sion qu’àlong­terme, ren­ta­bi­li­ser­mon comp­teIns­ta­gram pour­raitm’em­pê­cher de­jouerdes per­son­nages.

laisse la voix aux jeunes. On cé­lèbre ce qui est ins­pi­rant, avec hu­mour et émo­tion» , men­tion­nait-elle peu de temps avant la dif­fu­sion en di­rect de l’évé­ne­ment. Main­te­nant que l’ex­pé­rience est faite, se lais­se­ra-t-elle convaincre de par­ti­ci­per à d’autres pro­jets d’ani­ma­tion? «Au dé­part, j’étais am­bas­sa­drice, et à force d’être im­pli­quée dans le pro­jet, on m’a de­man­dé d’ani­mer. J’ai dit oui et je me sens su­per bien là-de­dans. Mais l’ave­nir me di­ra si je le re­fe­rai ou non.» les ré­seaux so­ciaux: com­mu­ni­quer avant tout

Très pré­sente sur les ré­seaux so­ciaux, Sa­rah-Jeanne La­brosse a ex­pli­qué à l’émis­sion Deux hommes en or son lien avec Ins­ta­gram et Fa­ce­book, et ce pour quoi

elle y consa­crait du temps: «Pour moi, c’est une fa­çon de com­mu­ni­quer. J’avais 13 ans et j’avais un blogue dans le­quel je me met­tais en scène. Ça fait par­tie de moi d’ai­mer ça, me mettre en scène, c’est d’ailleurs ma job dans la vie.»

Puisque Sa­rah-Jeanne est une personnalité très ap­pré­ciée du pu­blic, cer­taines en­tre­prises ai­me­raient qu’elle fasse la pro­mo­tion de leurs pro­duits sur le Web. Elle af­firme tou­te­fois ne pas vou­loir uti­li­ser sa page Ins­ta­gram pour s’en­ri­chir. «Il y a plu­sieurs com­pa­gnies qui m’ap­prochent et je ne ré­flé­chis pas long­temps. Si c’est une com­pa­gnie pour la­quelle je n’ai pas d’af­fec­tion par­ti­cu­lière, je n’ac­cepte pas, peu im­porte le mon­tant. Je col­la­bore avec des com­pa­gnies qué­bé­coises que j’ai en­vie de mettre en lu­mière. Ce que j’ai en­vie de faire, c’est de jouer des per­son­nages,

Ça­me­donne un­sen­ti­mentde fier­té­par­ceque j’ail’im­pres­sionde par­ti­ci­perà­quelque cho­se­de­grand.

et j’ai l’im­pres­sion qu’à long terme, ren­ta­bi­li­ser mon compte Ins­ta­gram pour­rait m’em­pê­cher de jouer des per­son­nages. Donc, je re­fuse» , di­sait-elle tou­jours lors de l’en­tre­vue té­lé­vi­sée. Ce qu’elle dé­sire le plus sur les ré­seaux so­ciaux, c’est de montrer sa vé­ri­table na­ture aux jeunes. «J’aime le con­tact avec eux et je pense qu’ils sentent que je ne joue pas de “game”, que je suis la même que sur les ré­seaux so­ciaux. Je suis une fille or­di­naire et je ne joue pas le jeu de la ve­dette» ,

a-t-elle dé­cla­ré en en­tre­vue au 7 Jours. Fi­na­le­ment, quant à sa po­pu­la­ri­té, elle ne se voit pas du tout comme une ve­dette, mais plu­tôt comme les autres filles de son âge: «J’ap­prends à vivre avec le mi­lieu et avec la po­pu­la­ri­té. Au fond, je suis une fille de 25 ans comme une autre fille de 25 ans. Et ce qui m’in­té­resse avant tout, c’est de jouer des scènes le plus sou­vent pos­sible» ,

di­sait-elle il y a en­vi­ron un an.

Po­pu­la­ri­té, ré­seaux so­ciaux, mode de vie…

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