Why Don’t We: «Une an­née com­plè­te­ment folle!»

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Il y a main­te­nant un peu plus d’un an que Why Don’t We était créé, avec Jack Ave­ry, Cor­byn Bes­son, Zach Her­ron, Jo­nah Ma­rais et Da­niel Sea­vey. Le groupe connaît beau­coup de suc­cès sur le Web ac­tuel­le­ment et se­ra à Mon­tréal en avril pro­chain. Les gars ont ac­cep­té de ré­pondre à nos ques­tions pour qu’on puisse en ap­prendre plus sur eux.

Quel re­gard je­tez-vous sur 2017?

«Ça a été une an­née com­plè­te­ment folle! Je crois que per­sonne ne pen­sait qu’au­tant de choses nous ar­ri­ve­raient aus­si ra­pi­de­ment. On fait la mu­sique qu’on aime et les fans ont vite em­bar­qué. On les re­mer­cie, d’ailleurs.»

Vous aviez tous une car­rière so­lo au dé­part. Pour­quoi avez-vous dé­ci­dé de vous re­grou­per?

«On s’est ren­con­trés à Los An­geles et on a fait de la mu­sique en­semble. On s’est alors dit: “Pour­quoi pas faire car­rière en groupe?” »

La tour­née est-elle un bon test pour votre ami­tié?

«C’est sûr que oui, mais en plus on vit en­semble. Alors, on est très proches. On en­re­gistre même nos chan­sons dans notre mai­son de Be­ver­ly Hills.»

Étant don­né que vous êtes très jeunes, est-ce dif­fi­cile pour vos fa­milles de vous voir voya­ger par­tout?

«C’est vrai­ment dif­fi­cile pour nos proches. Lors­qu’on a com­men­cé, le plus jeune des membres avait 15 ans. Ils ont com­pris que c’était notre rêve et on se parle très sou­vent. Ils nous en­cou­ragent beau­coup; ce sont nos fans nu­mé­ro un.»

Avec un suc­cès aus­si ful­gu­rant, avez­vous de la dif­fi­cul­té à gar­der les pieds sur terre?

«On est tou­jours là pour se ra­me­ner sur terre, alors ce n’est pas dif­fi­cile. On a une équipe for­mi­dable ain­si que nos fa­milles. Il faut res­ter humble. On fait ce qu’on a tou­jours vou­lu, il n’y a donc au­cune rai­son d’avoir la grosse tête.»

Vous avez lan­cé cinq EP dans la même an­née. Pour­quoi ne pas avoir fait un al­bum?

«Je crois qu’on a la même phi­lo­so­phie que Drake. On fait des EP parce qu’on peut lan­cer cinq chan­sons à la fois. On donne ain­si beau­coup de ma­té­riel aux fans et ils aiment ça. Ça ne veut pas dire qu’on ne fe­ra ja­mais d’al­bum. On tra­vaille tout le temps sur l’en­re­gis­tre­ment de nos chan­sons.»

Vous avez par­ti­ci­pé aux MTV Vi­deo Mu­sic Awards. Avez-vous pu ren­con­trer quelques-unes de vos idoles?

«On re­garde le ga­la chaque an­née, alors d’y être, c’était com­plè­te­ment fou. On a fait le ta­pis rouge et Ed Shee­ran était là. C’est une grande ins­pi­ra­tion pour nous. C’était to­ta­le­ment sur­réa­liste. Il est ve­nu nous par­ler et il est très gen­til.»

Comment ré­agis­sez­vous de­vant les chiffres que vous ob­te­nez sur YouTube ou Spo­ti­fy?

«Ça nous donne le goût de tra­vailler en­core plus fort. Les chiffres sont tel­le­ment gros, on a l’im­pres­sion que notre tra­vail est ré­com­pen­sé.»

Vous avez par­ti­ci­pé à un évé­ne­ment Make-A-Wish. Est-ce im­por­tant pour vous d’ai­der les bonnes causes?

«C’était for­mi­dable pour Da­niel, car l’évé­ne­ment était pour un ami qui a la pa­ra­ly­sie cé­ré­brale. Il a tou­jours vou­lu faire de la mu­sique et on lui a per­mis de réa­li­ser ce rêve. On a une pla­te­forme in­croyable. On veut ai­der les gens dès qu’on le peut.»

À quoi res­semble votre vie de tour­née?

«On aime être sur la route et vi­si­ter les dif­fé­rentes villes. Lors de notre pas­sage à Mon­tréal, c’était un peu étrange: on s’est en­dor­mis à To­ron­to, où tout le monde parle an­glais, et on s’est ré­veillés à Mon­tréal, où ça parle fran­çais. C’est tel­le­ment beau, le Qué­bec!»

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