Trois ré­so­lu­tions spor­tives en 2019

Le mois de jan­vier est pro­pice aux nou­velles ré­so­lu­tions. Et les spor­tifs n’échappent pas à cette tra­di­tion !

Géo Plein Air - - Sommaire -

VI­TA­MINE D

Connue sous le nom de «vi­ta­mine so­leil», la vi­ta­mine D est es­sen­tielle pour la san­té des os et des dents, par­ti­cipe au bon fonc­tion­ne­ment des muscles et à la ré­gu­la­tion du sys­tème car­dio­vas­cu­laire, tout en jouant un rôle im­por­tant dans le main­tien des dé­fenses im­mu­ni­taires. Mal­heu­reu­se­ment, une grande par­tie de la po­pu­la­tion ne comble par ses be­soins quo­ti­diens en vi­ta­mine D, in­cluant de nom­breux ath­lètes.

Étant don­né la la­ti­tude géo­gra­phique du Ca­na­da, notre ca­pa­ci­té à syn­thé­ti­ser la vi­ta­mine D par la peau du­rant les mois de no­vembre à mai est gran­de­ment ré­duite. Aus­si, consi­dé­rant les sources ali­men­taires li­mi­tées de vi­ta­mine D (pois­son gras, huile de foie de mo­rue, cham­pi­gnon shii­take, jaune d’oeuf et cer­tains ali­ments en­ri­chis comme le lait et la bois­son de soya), il de­vient dif­fi­cile de com­bler nos be­soins.

Pour ces rai­sons, San­té Ca­na­da conseille aux adultes de plus de 50 ans de prendre un sup­plé­ment de 400 UI de vi­ta­mine D par jour. Ce­la dit, peu im­porte votre âge, si vous êtes une per­sonne qui s’en­traîne ré­gu­liè­re­ment et que vous avez un his­to­rique de frac­tures, mon­trez des signes de sur­en­traî­ne­ment ou souf­frez de dou­leurs mus­cu­laires, il pour­rait s’avé­rer per­ti­nent d’en­vi­sa­ger une sup­plé­men­ta­tion en vi­ta­mine D. Par­lez-en donc à votre mé­de­cin ou nu­tri­tion­niste.

VIANDE ROUGE

Ré­pu­tée pour sa ri­chesse en fer et ses pro­téines de qua­li­té, la viande rouge est très re­cher­chée par de nom­breux spor­tifs. Or, se­lon le Fonds mon­dial de re­cherche contre le can­cer, nous ga­gne­rions à con­som­mer moins de 500 g de viande rouge (ex. : boeuf, che­val, porc, bi­son) par se­maine, étant don­né ses ef­fets po­ten­tiel­le­ment can­cé­ri­gènes. Pour­tant, plu­sieurs spor­tifs en consomment sur une base ré­gu­lière, même au pe­tit-dé­jeu­ner !

Je vous pro­pose de faire d’une pierre deux coups. Pour votre san­té et celle de l’en­vi­ron­ne­ment, ré­dui­sez pro­gres­si­ve­ment votre consom­ma­tion de viande rouge. Tour­nez-vous da­van­tage vers le pois­son, les oeufs et les pro­téines vé­gé­tales comme le to­fu, le tem­peh et les lé­gu­mi­neuses. Et si vous crai­gnez de ne pas con­som­mer suf­fi­sam­ment de pro­téines, vous n’avez qu’à pen­ser aux cé­lèbres spor­tifs vé­gé­ta­riens comme Carl Le­wis, les soeurs Williams et le bo­dy­buil­der vé­gé­ta­lien Billy Sim­monds !

S’ÉCOU­TER

Au­cun plan ali­men­taire ni au­cun cal­cul ca­lo­rique n’est plus ef­fi­cace que votre corps pour dé­ter­mi­ner la bonne quan­ti­té de nour­ri­ture à con­som­mer chaque jour. Man­gez lorsque vous avez faim, et ces­sez lorsque vous êtes ras­sa­sié, et ce, peu im­porte l’heure de la jour­née. S’écou­ter si­gni­fie aus­si res­pec­ter ses pré­fé­rences et en­vies cu­li­naires. Nul be­soin de man­ger du chou fri­sé (kale) pour être en san­té ! Si vous n’ai­mez pas ça, man­gez d’autres lé­gumes, un point c’est tout. Cette an­née, plu­tôt que de man­ger sur le pi­lote au­to­ma­tique ou se­lon des dik­tats nu­tri­tion­nels, pre­nez le temps de dé­gus­ter en pleine conscience vos ali­ments. Votre nour­ri­ture n’au­ra ja­mais été aus­si sa­vou­reuse !

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