Le ca­deau d’émi­lie Bi­beau

La co­mé­dienne est en­thou­siaste à l’idée de se remettre dans la peau de Lu­cie. Elle nous parle de son at­ta­che­ment au per­son­nage.

Hors-Série - - Unité 9 - Ma­rie-eve Le­clerc

M-E.L.: Qu’est-ce qui te rend le plus fière d’in­ter­pré­ter Lu­cie La­mon­tagne?

E.B.: «La grande chance qu’ont les ac­teurs avec les té­lé­ro­mans, c’est de pou­voir suivre un per­son­nage du­rant des an­nées. Je l’ai aus­si connue avec An­nie et ses hommes. On ne peut pas vivre ce genre de chose au théâtre, ni au ci­né­ma. Seule la té­lé­vi­sion nous le per­met. C’est ex­tra­or­di­naire, car on in­ter­prète un per­son­nage qu’on aime et au­quel on est at­ta­ché, et ce der­nier nous suit sur des mois, voire des an­nées. On est tou­jours su­per ex­ci­té de re­ce­voir les textes pour sa­voir ce qui ar­ri­ve­ra à nos per­son­nages. Je suis tel­le­ment fière d’avoir par­ti­ci­pé à Uni­té 9 et de re­trou­ver Guy­laine Trem­blay, avec qui je n’avais pas re­joué de­puis très long­temps. C’est une co­mé­dienne que j’ad­mire et un être hu­main que j’aime beau­coup. Pour moi, cette émis­sion est un gros ca­deau. Le plus long­temps l’émis­sion du­re­ra, le mieux ce se­ra pour moi.»

Te fais-tu sou­vent ar­rê­ter dans la rue pour en­tendre par­ler de Lu­cie?

«Oui, vrai­ment! Les gens sont très em­pa­thiques quant à ce per­son­nage. C’est agréable et c’est tou­chant pour nous, car ça veut dire que le pu­blic em­barque sû­re­ment dans l’his­toire. C’est ce que ça nous dit quand les gens nous parlent et nous disent qu’ils sont liés aux per­son­nages. Le té­lé­ro­man nous donne plus ac­cès au pu­blic. C’est un beau ca­deau pour un co­mé­dien.»

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