Mé­ta­mor­phose

Après avoir ra­mé du­rant des an­nées Au­tant il est dif­fi­cile de s’éle­ver au som­met, au­tant il est fa­cile d’en tom­ber. Ayant es­suyé de trop nom­breux échecs et hu­mi­lia­tions au cours des der­nières an­nées, Brit­ney Spears a fait de 2014 celle de sa re­nais­sance!

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Tout le monde connaît de moins beaux jours. In­utile de s’alar­mer, mieux vaut agir. Cer­taines ont connu des mé­ta­mor­phoses ful­gu­rantes au cours des der­nières an­nées et, riches de leur ex­pé­rience, elles se font un plai­sir de ré­vé­ler leurs se­crets.

Après sa né­vrose en 2007, la chan­teuse a eu beau­coup de mal à se remettre sur pied. Son di­vorce, la perte de la garde de ses en­fants et l’im­pres­sion d’avoir tout fou­tu en l’air l’au­ront pous­sée à trou­ver du ré­con­fort dans des choses mal­saines. À force de com­pen­ser avec l’al­cool, la drogue et la mal­bouffe, la star est pas­sée en un temps alar­mant de sexe-sym­bole à din­don de la farce…

Une ca­ri­ca­ture d’elle-même?

Ar­mée d’une dé­ter­mi­na­tion louable, Brit­ney per­siste néan­moins et conti­nue à faire de nou­velles col­la­bo­ra­tions et à lan­cer des al­bums. Mais si l’écoute de ses nou­velles créa­tions lui mé­rite le re­tour gra­duel de ses fans et l’ap­pro­ba­tion de l’in­dus­trie, une fois sur scène, la pop star se couvre plus sou­vent qu’au­tre­ment de ri­di­cule. Trop es­souf­flée pour chan­ter et dan­ser à la fois, Brit­ney a re­cours au lip-sync, ce qui vient am­pli­fier le ma­laise res­sen­ti de­vant ses te­nues af­frio­lantes qui ne conviennent plus à ses nou­velles courbes.

Sa ré­so­lu­tion

Lors­qu’en 2013, elle est cour­ti­sée par l’ad­mi­nis­tra­tion du Cae­sars Pa­lace, qui veut si­gner avec elle pour une ré­si­dence de deux ans au Pla­net Hol­ly­wood de Las Ve­gas, Brit­ney y voit l’oc­ca­sion rê­vée de re­con­qué­rir les foules. Elle se fixe l’ob­jec­tif de re­trou­ver sa sil­houette d’au­tre­fois et son an­cienne ré­pu­ta­tion de prin­cesse de la pop par la même oc­ca­sion. Fin 2014, la chan­teuse de 34 ans peut s’en­or­gueillir d’avoir rem­por­té son pa­ri.

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