Le sa­viez-vous ?

Je Jardine - - SOMMAIRE - RE­CHERCHE MA­RIE-PIER MAR­CEAU ET STÉ­PHA­NIE GUÉ­RI­TAUD

Se­lon une re­cherche de la Na­tio­nal Gar­de­ning As­so­cia­tion faite en 2016, entre 5 et 6 mil­lions de nou­veaux jar­di­niers aux États-unis avaient entre 18 et 34 ans. C’est le groupe d’âge où l’aug­men­ta­tion est la plus éle­vée. Les mil­lé­niaux amé­ri­cains sont donc des ama­teurs de jar­di­nage ! Creu­ser, bi­ner, bê­cher… Jar­di­ner ap­por­te­rait plu­sieurs bé­né­fices phy­siques, comme de la force mus­cu­laire, de la flexi­bi­li­té et de l’en­du­rance, sans comp­ter les ef­fets po­si­tifs sur le mo­ral, car avoir un par­terre fleu­ri et un po­ta­ger nour­ri­cier, ça rem­plit de fier­té ! C’est Cham­plain qui a « dé­cou­vert » le to­pi­nam­bour en

1605 dans la ré­gion de Cape Cod, mais la plante était culti­vée par les Amé­rin­diens de­puis dé­jà très long­temps.

Elle a été en­voyée en France, où elle a été très po­pu­laire. Le to­pi­nam­bour doit son nom à une tri­bu du Bré­sil (les Tu­pi­nam­bas), dont plu­sieurs membres ont été ame­nés à Pa­ris à titre de cu­rio­si­tés dans les mêmes an­nées que l’ar­ri­vée de la plante. Les Fran­çais croyaient donc à tort que le to­pi­nam­bour ve­nait du Bré­sil ! Les Qué­bé­cois com­postent plus qu’avant ! Se­lon une en­quête de l’ins­ti­tut de la sta­tis­tique du Qué­bec, le taux de com­pos­tage do­mes­tique est pas­sé de 13 % en 2006 à 45 % en 2013. Une aug­men­ta­tion de 32 % ! Une cuillère à soupe de ter­reau contien­drait plus de mi­cro-or­ga­nismes qu’il y a d’hu­mains sur terre !

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