Que faut-il vé­ri­fier ?

Je Jardine - - LES SEMIS DE A À Z -

Les fiches tech­niques n'in­diquent pas seule­ment le nom com­mun de la plante (par­fois aus­si son nom bo­ta­nique) et le nom du culti­var dans le cas des va­rié­tés culti­vées (par exemple, to­mate ce­rise `Sun­gold'). Elles donnent aus­si des in­for­ma­tions pré­cieuses pour faire un choix avi­sé, à sa­voir...

• la ré­sis­tance aux ma­la­dies, in­di­quée en codes sous forme de lettres sur les sa­chets. Par exemple, l'al­ter­na­riose peut être re­pré­sen­tée par le code « A » ou « ALB ». Dans cer­tains cas, on pré­cise même le ni­veau de ré­sis­tance à la ma­la­die par le code « HR » (éle­vé) ou « IR » (moyen).

• la date de pé­remp­tion (ou l'an­née de ré­colte de la se­mence), qui per­met de s'as­su­rer d'ache­ter des se­mences fraîches et avec un bon taux de ger­mi­na­tion. En ef­fet, cer­taines se­mences ont une du­rée de vie de plu­sieurs an­nées, et d'autres, d'un an à peine.

• le temps de ma­tu­ra­tion, soit le nombre de jours entre les se­mis au jar­din et la ré­colte ou la flo­rai­son. Pour une plante exi­geant des se­mis à l'in­té­rieur, on doit cal­cu­ler à par­tir du re­pi­quage en pleine terre.

• la zone de rus­ti­ci­té mi­ni­male (pour les bis­an­nuelles et les vi­vaces, no­tam­ment). Al­lant de 0 à 9, le chiffre don­né in­dique la zone la plus froide que peut to­lé­rer la plante. Plus il est pe­tit, plus l'hi­ver est froid, et in­ver­se­ment. Ce­la per­met d'iden­ti­fier les plantes culti­vables que l'on peut faire pous­ser dans sa zone de rus­ti­ci­té.

• la quan­ti­té de graines ou la lon­gueur de rang que le conte­nu du sa­chet peut cou­vrir, ain­si que les be­soins spé­ciaux des se­mences.

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