LE VER­NIS QUI SONNE L’ALARME

L’actualité - - LESACTUALI­TÉS - M.R.

Un ver­nis à ongles per­met dé­sor­mais aux femmes de dé­tec­ter la pré­sence de la « drogue du viol » dans leur verre.

Com­ment ? En trem­pant le bout de leur doigt dans leur drink ! Si leur ver­nis change de cou­leur, c’est signe que leur consom­ma­tion contient du Ro­hyp­nol, du GHB ou du Xa­nax. Ces sub­stances chi­miques sans odeur ni saveur éli­minent toute in­hi­bi­tion et causent une amnésie par­tielle, ce qui em­pêche la vic­time d’iden­ti­fier son ou ses agres­seurs.

En Amé­rique du Nord, en­vi­ron le quart des agres­sions sexuelles si­gna­lées à la po­lice mettent en cause des drogues dites « du viol ».

Les quatre étu­diants amé­ri­cains qui ont mis au point ce ver­nis cherchent ac­tuel­le­ment du fi­nan­ce­ment pour le pro­duire à grande échelle.

Des groupes fé­mi­nistes s’in­surgent contre ce pro­duit, lui re­pro­chant de faire re­po­ser sur la femme la res­pon­sa­bi­li­té de pré­ve­nir le viol.

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