L'Auto Ancienne

LA PONTIAC PARISIENNE 1953

- PAR ALAIN GUILBEAULT

Cette voiture de rêve Pontiac a été conçue et réalisée par Harley Earl et son équipe de stylistes de la General Motors. Elle a été présentée pour la première fois au Motorama General Motors à l’hôtel Waldorf-Astoria en 1953 avec de nombreuses autres voitures de rêve de General Motors pour cette même année. Cette jolie voiture a reçu ses modificati­ons de conception par Paul W. Gillan, styliste principal des studios de design de Pontiac. La couleur de la voiture et le design intérieur ont été décidés par Henry Lauve, responsabl­e des studios « couleurs et intérieurs » pour la General Motors. Elle fut alors nommée la Parisienne par Henry Lauve, qui avait étudié à Paris. Elle a ensuite été redessinée pour les circuits d’exposition de 1954. Lorsqu’elle a été restaurée, ce fut selon ses spécificat­ions de 1953. L’auto ne mesure que 56 pouces de hauteur avec un dégagement routier de 7 pouces. C’est l’une des premières voitures de rêve à avoir reçu un pare-brise enveloppan­t.

La Pontiac Parisienne était basée sur une Pontiac Star Chief de série et était propulsée par le moteur de série huit cylindres en ligne de 122 chevaux et 268 pouces cubes de Pontiac accouplé à une boîte automatiqu­e à deux vitesses Dual-range Hydramatic Drive. L’empattemen­t n’a pas été modifié par rapport aux 122 pouces de production, se trouvant à seulement sept pouces du sol et mesurant 56 pouces de haut. Les modificati­ons extérieure­s comprenaie­nt un pare-brise enveloppan­t et des phares à visière française de la couleur de la carrosseri­e.

Le propriétai­re actuel de cette voiture a commencé à la chercher dans les années 1980. Il a été informé qu’elle avait été détruite, mais en fait, Harley Earl, vice-président du style GM de l’époque, l’avait donnée à un membre de sa famille pour la garder en sécurité. Elle est apparue dans un magasin du New Jersey quelques années plus tard, et le propriétai­re de l’époque a déclaré qu’elle n’était pas à vendre. Après beaucoup de persévéran­ce, le propriétai­re actuel est finalement parvenu à un accord.

Le style de carrosseri­e Landau à deux portes de la Parisienne – parfois appelé coupé DeVille – est inhabituel. C’est une voiture de ville remarquabl­e qui était destinée à être conduite par un chauffeur.

 ?? ??
 ?? ?? PAUL GILLAN ET SON ÉQUIPE DE STYLISTES
PAUL GILLAN ET SON ÉQUIPE DE STYLISTES

Newspapers in French

Newspapers from Canada