Ac­com­pa­gner les en­fants vers leur plein po­ten­tiel

La Liberté - - DSFM-RAPPORT À LA COLLECTIVITÉ -

En 2011, les Centres de la pe­tite en­fance et de la fa­mille (CPEF) des com­mu­nau­tés-écoles de la DSFM ont com­men­cé une cueillette d’in­for­ma­tions re­la­tives à la fré­quen­ta­tion des CPEF et à la par­ti­ci­pa­tion des fa­milles aux ac­ti­vi­tés. Pro­jet qui consti­tue une base de don­nées ser­vant à ana­ly­ser les ef­fets des ac­ti­vi­tés faites pen­dant la pe­tite en­fance sur le dé­ve­lop­pe­ment des en­fants après cette pé­riode. en­fance Joanne au Col­liou, Ma­ni­to­ba, ges­tion­naire ex­plique ce de pro­jet la Coa­li­tion am­bi­tieux. fran­co­phone « La re­cherche de dé­montre la pe­tite que c’est entre zé­ro et cinq ans que se dé­ve­loppe en ma­jo­ri­té le cer­veau. Plus on le sti­mule, plus il se­ra en­clin à se dé­ve­lop­per à son plein po­ten­tiel. Et lors­qu’il y a une base so­lide, l’en­fant a plus de chances de réus­sir dans la vie. » En at­ten­dant de pou­voir ana­ly­ser les don­nées re­cueillies dans une pers­pec­tive à long terme, les CPEF s’ap­puient sur les ob­ser­va­tions four­nies par les en­sei­gnants. « Leurs ré­tro­ac­tions nous portent à croire que les en­fants qui par­ti­cipent aux ac­ti­vi­tés pré­sco­laires des CPEF sont plus so­ciaux, ont un lan­gage plus dé­ve­lop­pé et s’ajustent plus fa­ci­le­ment à leur en­vi­ron­ne­ment quand ils entrent à l’école. Ce­pen­dant, nous n’avons au­cune don­née concrète. C’est pour­quoi nous avons lan­cé l’étude. »

L’im­por­tance du ré­seau­tage

À l’échelle lo­cale, dans chaque CPEF, une co­or­don­na­trice or­ga­nise des soi­rées fa­mi­liales afin de don­ner aux pa­rents des op­por­tu­ni­tés de ré­seau­tage. « Nous sou­hai­tons que les pa­rents se sou­tiennent les uns les autres. Ces soi­rées se passent sans les en­fants, et servent à ce que les fa­milles se sentent ap­puyées et fai­sant par­tie d’une com­mu­nau­té. « Quand on crée un en­vi­ron­ne­ment où le pa­rent se sent bien, on l’équipe à être le meilleur pa­rent qu’il puisse être, ce qui se re­flète de fa­çon po­si­tive sur le dé­ve­lop­pe­ment de l’en­fant », con­clut-elle.

Les ser­vices en pe­tite en­fance per­mettent d’im­mer­ser l’en­fant dans un uni­vers fran­co­phone dès le plus jeune âge.

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