La Liberté

LA JEUNESSE TOUJOURS PRÉSENTE

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Lui-même appelé dès 1958 par son évêque, Mgr Baudoux, à travailler avec la Jeunesse ouvrière catholique (JOC) du diocèse de SaultSaint­e-Marie en Ontario puis de celui de Saint-Boniface au Manitoba, Louis Laurencell­e, jeune prêtre lors des débuts de Développem­ent et Paix, peut témoigner de l’intérêt de la jeunesse envers ce mouvement qui commençait.

« J’aidais les jeunes à voir, juger et agir, c’est-à-dire à regarder la réalité des inégalités en face, juger ce qui devrait être corrigé à la lumière de l’Évangile, puis passer à l’action. Tout ce travail m’a bien préparé à être très intéressé à Développem­ent et Paix. Je m’y suis impliqué dès le début et j’y suis encore engagé 50 ans plus tard. »

Dans les six paroisses où il a exercé son ministère de prêtre, Louis Laurencell­e s’est toujours assuré de mettre sur pied et d’accompagne­r une équipe de Développem­ent et Paix dynamique incluant des jeunes et des moins jeunes.

Si la jeunesse a toujours été présente dans le mouvement, Louis Laurencell­e souligne cependant qu’elle est devenue de plus en plus forte et autonome récemment. « C’était nécessaire, confie-t-il. Avant, on pouvait rejoindre la jeunesse à travers les paroisses. Maintenant, elle va moins à l’église.

« Pourtant, elle est toujours intéressée à la paix dans le monde, et elle le fait bien, termine-t-il. Notre jeunesse à Développem­ent et Paix est dévouée, généreuse et passionnée par la mission dans laquelle elle s’est engagée. »

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