Des gars pas trop pres­sés…

La Terre de chez nous - - NOS PETITES ANNONCES - GUILLAUME CLOU­TIER

So­phie, une fois as­sis dans le foin (en­core le foin). Il en a pro­fi­té pour mettre sa main dans son dos et lui avouer qu’elle était « un peu » son genre et même son choix nu­mé­ro 1. C’est tout le contraire pour An­dréane, qui s’est sen­tie « friend­zo­née ben raide ». Heu­reu­se­ment que Mi­chaël l’a ras­su­rée un peu après son tour de kayak.

Quant à Ga­briel, lui au moins sait comment ça marche. Il a fait vi­si­ter l’école du coin à Joa­ny, en­sei­gnante au pri­maire. On est sub­ti­le­ment pas­sé dans le cou­loir où les an­ciennes pho­tos de classe de Ga­briel étaient ex­po­sées; rien de mieux pour l’ama­douer. La se­maine prochaine, on va sor­tir les pho­tos de bé­bés! La soi­rée s’est ter­mi­née avec de la piz­za et un feu de camp en fa­mille. Le fun est à ValPa­ra­dis cette sai­son. Ne man­quait qu’un joueur de gui­tare et du Paul Pi­ché et on au­rait eu des rap­pro­che­ments.

Par­lant de rap­pro­che­ments, nous avons eu droit à un mo­ment at­ten­dris­sant entre Cloé et Fran­cis alors que les deux s’af­fai­raient à nour­rir un veau. Elle a pa­ru dé­sta­bi­li­sée lorsque ques­tion­née sur ses an­ciennes re­la­tions. On croyait bien Fran­cis de re­tour dans la course, d’au­tant plus qu’il ve­nait d’ob­te­nir le pre­mier sou­per ro­man­tique en tête à tête de la sai­son.

Dommage qu’il ait tout gâ­ché. « C’est moi, l’homme, c’est moi, l’être su­pé­rieur », a-t-il dit pen­dant le re­pas alors qu’il pro­po­sait le dé­fi de man­ger avec des ba­guettes. Ouf… il a eu beau dire que c’était une blague, ça ne passe plus en 2017. Et ça n’a pas sem­blé sé­duire Cloé, qui ne sent pas une très grande com­pli­ci­té se dé­ve­lop­per entre eux. On la com­prend. Le temps d’un ins­tant, j’ai cru que je re­gar­dais Bar­maids. Mais non, c’était bien L’amour est dans le pré.

On sou­haite qu’il y ait plus d’ac­tion la se­maine prochaine. Al­lez, les gars, on se dé­gêne un peu et on tente le tout pour le tout.

Ça sent le re­tour à Dol­beau pour Ma­rie-Jo. Elle a de la dif­fi­cul­té avec l’as­pect com­pé­ti­tion de l’émis­sion. Elle n’au­rait pour­tant eu qu’à em­bras­ser Étienne pour prendre les de­vants. C’est tout ce qu’il vou­lait.

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