Co­chon ou san­glier?

La nou­velle concer­nant le co­chon abat­tu par er­reur par un agent de la faune, qui l’avait confon­du avec un san­glier (voir texte en page 9), a fait énor­mé­ment ré­agir les gens sur les mé­dias so­ciaux. Voi­ci quelques ré­ac­tions de nos lec­teurs sur Fa­ce­book.

La Terre de chez nous - - OPINION -

SEBASTIEN LEMIEUX

S’il y a vrai­ment une per­sonne qui a avi­sé les po­li­ciers et qui connais­sait le pro­prié­taire, le blâme est du cô­té du Ser­vice de po­lice pour ne pas avoir in­ves­ti­gué.

DIANE ALLARD

Je trouve ça tel­le­ment triste! Je sou­haite seule­ment que le co­chon soit mort sur le coup et qu’il n’ait pas souf­fert.

MARC LANDRY

Les agents de la faune, ce n’est pas sup­po­sé être des ex­perts en ce qui a trait aux ani­maux sau­vages? Même pas ca­pables de faire la dif­fé­rence entre un co­chon et un san­glier! Four­nis­sez-leur un iP­hone. Au moins, ils pour­ront re­gar­der les images.

DOMINIC BILODEAU

On parle ici d’un co­chon qu’un voi­sin nour­ris­sait à la bouffe à chien et dont le pro­prié­taire avait été iden­ti­fié par un autre voi­sin. Il avait même ten­té de le joindre. On est en 2017 et on s’informe de moins en moins! Mais il y a éga­le­ment des pré­da­teurs pour les san­gliers tels que les loups, les coyotes et les ours. On parle aus­si des re­nards dans ce que j’ai lu. Mais les re­nards, j’en doute!

CAROLINE DALLAIRE

Son co­chon a le vi­sage al­lon­gé et il semble vrai­ment croi­sé avec un san­glier (pas pure race, mais croi­se­ment de pas trop loin). En tout cas, c’est pas une truie viet­na­mienne. On a éle­vé du san­glier. C’est un ani­mal à dé­cla­ra­tion obli­ga­toire et aus­si­tôt qu’il sort de tes clô­tures ou de ton ter­rain, il est abat­tu. Les agents de la faune l’ex­pliquent clai­re­ment quand tu vas cher­cher tes per­mis.

FRÉDÉRIC POUDRETTE

Pour in­for­ma­tion, le san­glier est loin d’être un gros ver­rat noir, mais une bête agile et svelte avec des crocs. Et vous sa­vez quoi? Nos éle­vages de san­gliers au Qué­bec sont gé­rés par le mi­nis­tère des Fo­rêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Alors oui, les agents de­vraient être ca­pables de faire la dif­fé­rence, et au pire, s’ils ne sont pas en me­sure de le faire, l’As­so­cia­tion des pro­duc­teurs de san­gliers du Qué­bec (APSQ) pour­rait être un bon contact pour al­ler cher­cher l’in­for­ma­tion.

ANNIE BEAUDOIN

Les agents de la faune se croient tout per­mis. Ils peuvent ti­rer sur un ani­mal do­mes­tique qui court par exemple après un che­vreuil, et ça, même si le chien est sur sa propre pro­prié­té. Au­cun ju­ge­ment.

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